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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401765

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D, Mme C et Mme A, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Cavalaire-sur-Mer à la société Signal Immo MDB. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérantes devaient notifier leur recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. N’ayant justifié que de la notification à la société pétitionnaire, et non à la commune, leur requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Signal Immo MDB au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101621

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 9 juillet 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Alpinien a refusé de se prononcer en faveur de son projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération constituait un simple acte préparatoire à une éventuelle décision d'urbanisme, et non une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation de cet acte préparatoire ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème chambre
CAA13Décision• récusation

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00740

Avocat : ACMB AVOCATS ASSOCIÉS;CABINET MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

3 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414134

Tribunal administratif de Melun, ordonnance de référé du 14 novembre 2024. Saisie par la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, la juridiction fait droit à la demande d'expertise préventive avant le début des travaux de construction de la gare de Nogent-Le-Perreux (ligne 15 Est du Grand Paris Express). L'experte désignée devra dresser un état des lieux des immeubles voisins susceptibles d'être affectés et pourra, en cours de mission, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant l'exécution des travaux.

Avocat : SCP MOLAS ET ASSOCIES

3 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410233

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202496

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, épouse D, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour une infection nosocomiale contractée à la suite d'une intervention chirurgicale le 29 mai 2018. Se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, l'infection étant survenue au cours de la prise en charge sans cause étrangère établie. La solution retient donc le principe de la responsabilité du CHU, mais le jugement ne précise pas le montant final alloué à la requérante, les débats ayant porté sur l'évaluation des préjudices et l'intervention de la CPAM.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405372

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de huit jours. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402439

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande des époux C, propriétaires d’une maison à Marzy. Ceux-ci imputent des désordres (fissures, infiltrations) aux travaux de réfection de la voirie communale réalisés en 2014. La commune ne s’est pas opposée à cette mesure. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un hydrogéologue pour déterminer les causes des désordres et évaluer les travaux nécessaires.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

3 décembre 2024
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400068

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la SAS Descassette. Celle-ci sollicitait la réduction de cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2016 à 2018, estimant que les ventes de fromage et de charcuterie à la coupe ne relevaient pas du champ de cette taxe. Le tribunal a jugé que la simple découpe et le conditionnement à la demande du client constituent des transformations mineures, et que ces ventes sont donc bien des ventes au détail en l'état imposables. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la loi du 13 juillet 1972 et l'article 1er du décret du 26 janvier 1995.

Avocat : DULATIER & ASSOCIES

3 décembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de proches de M. K B, décédé d’un cancer des poumons après avoir été exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français au Sahara. Les requérants demandaient réparation de leurs préjudices moral et matériel, invoquant une carence fautive de l’État. Le tribunal a jugé que le régime d’indemnisation de la loi du 5 janvier 2010, qui institue une présomption de causalité au profit de la victime directe, ne s’étend pas aux proches, lesquels doivent prouver un lien de causalité direct entre le décès et l’exposition. Faute d’éléments probants, la responsabilité de l’État n’a pas été retenue, et la demande d’indemnisation a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 décembre 2024• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305104

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les tarifs de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019-2021. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305184

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2019-2021 et la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Concernant la saisie, le juge a constaté que le service d'enlèvement des ordures, financé par une redevance, est un service public industriel et commercial, dont les litiges individuels relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives. Les conclusions en annulation des délibérations fixant les tarifs ont été rejetées comme tardives, la requête ayant été déposée plus de deux mois après leur publication. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 décembre 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière de la collectivité européenne d'Alsace. Le syndicat demandait l'annulation de la décision du 28 avril 2022 refusant le versement rétroactif d'une sujétion pour "certificat nécessaire à la navigation des bacs sur le Rhin" aux agents des routes effectuant des remplacements de pilotes de bac. Le tribunal a jugé que la délibération instituant cette sujétion la réservait aux seuls pilotes affectés aux unités Bacs Rhénans, et non aux agents des centres d'entretien et d'intervention assurant des remplacements ponctuels. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 20 mai 2014, le tribunal estimant que le principe d'égalité de traitement n'était pas méconnu, la situation des deux catégories d'agents n'étant pas comparable.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120252

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de 2014, consécutives à une plus-value réalisée lors du rachat de ses titres par la SNC Soloire. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure de vérification de la société et de la prescription, ceux-ci relevant de procédures distinctes. Il juge également que la cession des titres est intervenue en 2014, et non en 2012, et que le moyen relatif à la double imposition est infondé. Enfin, il rejette la demande d'ajout des pertes sociales au prix de revient des titres, faute pour le requérant d'établir avoir comblé ces pertes.

Avocat : CABINET D'ORSO ABRASSART ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202513

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV Orange contestant le refus de permis de construire pour 27 logements à Ris-Orangis. Le tribunal a jugé que le dernier motif de refus, fondé sur l'absence d'avis du service déchets, était illégal car le règlement du PLU n'imposait pas de local pour encombrants et que le règlement intercommunal n'était pas opposable. Cependant, la commune a demandé une substitution de motif, invoquant la non-conformité du projet à l'article III-2-2.b du PLU et à l'article 5 du règlement intercommunal. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que ce nouveau motif était légal et suffisait à justifier le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207107

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C contestant le refus de permis de construire pour la reconstruction d'un pavillon à Athis-Mons. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la motivation suffisante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant la jurisprudence "Thalamy", estimant que le projet n'était pas dissociable des constructions irrégulières existantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 décembre 2024• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, agent technique de la commune de Drancy, contestant sa mutation d'office du service d'entretien vers le service du nettoiement. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une simple mesure d'ordre intérieur, ne faisant pas grief et étant donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions principales à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande préalable auprès de la commune.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203234

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, adjoint technique territorial, contestant la décision du maire de Drancy du 27 septembre 2021 l'affectant au service nettoiement dans l'intérêt du service. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'affectation pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires de M. C ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association Blanc-Mesnil Sport Judo contestant la décision du maire du Blanc-Mesnil du 19 juillet 2022, qui lui attribuait des créneaux horaires d'équipements sportifs pour la saison 2022-2023, ainsi que le rejet de son recours gracieux. L'association invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une rupture d'égalité de traitement et un détournement de pouvoir, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commune avait procédé à une répartition équilibrée des créneaux sans méconnaître le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions de la commune tendant à la suppression de passages injurieux, jugées irrecevables car relevant de litiges distincts.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491805

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491805.20241202• 8ème chambre jugeant seule