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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101893

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C K et Mme D H, agissant pour eux-mêmes et leur fils mineur B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier universitaire d'Orléans pour un défaut de diagnostic anténatal de lissencéphalie. Le tribunal a estimé que le suivi échographique et les investigations menées lors de la grossesse de Mme H étaient conformes aux recommandations de l'ANAES, et qu'aucune faute caractérisée n'était établie. En conséquence, la demande de nouvelle expertise et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés aux dépens.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

28 novembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202225

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite du directeur du centre de détention de Châteaudun de lui remettre en cellule ses effets personnels placés au vestiaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article R. 332-44 du code pénitentiaire n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier la portée, la décision ne portant pas sur les appareils électroniques spécifiquement refusés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 novembre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203617

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 26 août 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 6 novembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, M. A ayant pu consulter son dossier et être assisté par un avocat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 novembre 2024• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02978

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02142

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02346

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03830

Avocat : SCP RAFFIN ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00879

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02087

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02069

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

28 novembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00783

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2024• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408481

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un certificat de résidence "vie privée et familiale" et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté ne méconnaissait pas l’article 6-5° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car les liens personnels et familiaux de M. B en France (parents et fratrie en situation irrégulière, scolarité récente) ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour (13 mois) et de ses attaches conservées en Algérie. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que les circonstances invoquées (assistance à sa mère) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant un pouvoir de régularisation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201865

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, un salarié protégé (représentant syndical), qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 10 février 2022 autorisant son licenciement pour faute par la Mutualité française PACA SSAM. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail n'avait commis ni erreur d'appréciation ni méconnaissance du contradictoire ou des règles de prescription, en se fondant sur les articles L. 1235-1 et L. 1332-4 du code du travail. Il a estimé que la matérialité des trois griefs (absence de colmatage d'une fuite, non-réparation d'un carreau cassé, et absence d'intervention sur le chauffage) était établie et suffisamment grave pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : SELARL SCHWAL & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200433

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du garde des sceaux de lui accorder une mutation pour raisons thérapeutiques et familiales. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en appliquant l'article 60 de la loi du 11 janvier 1984, car la priorité liée au handicap ou à la situation familiale reste subordonnée aux besoins du service. Il a également estimé que la décision n'était pas discriminatoire, l'administration ayant proposé des aménagements (mi-temps thérapeutique, transport, logement) pour concilier l'état de santé de l'agent avec le fonctionnement du service.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200590

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Ces imposations faisaient suite à la requalification de charges non admises en déduction du bénéfice de leur société (SAS Circe investissement) en revenus distribués, sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas d'éléments probants démontrant que les dépenses litigieuses (coaching, entretien, voyages, etc.) avaient été engagées dans l'intérêt de l'exploitation et non à des fins personnelles. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101651

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de modifier l'arrêté du 16 mars 2020 fixant sa mise à la retraite au 6 novembre 2019. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement fixer une date de prise d'effet rétroactive pour assurer la continuité de la carrière de l'agent, dès lors que M. A avait cessé ses fonctions le 5 novembre 2019. La solution retenue s'appuie sur le principe de non-rétroactivité des actes administratifs, dont une dérogation est admise pour régulariser la situation d'un fonctionnaire. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300695

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B pour contester le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 1er décembre 2021. La métropole ayant finalement reconnu cette imputabilité par une décision du 17 octobre 2023, le tribunal constate, par une ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions indemnitaires nouvelles présentées par M. B après l'expiration du délai de recours sont rejetées comme irrecevables et manifestement infondées. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la métropole est condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

28 novembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201609

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui attribuer l'allocation de solidarité spécifique (ASS). La requérante soutenait remplir les conditions pour bénéficier de cette allocation depuis le 1er mai 2018, suite à un rappel de salaire obtenu en justice. Le tribunal a jugé que Mme B ne justifiait pas de ressources mensuelles inférieures au plafond requis pour l'ASS, compte tenu du rappel de salaire perçu, et qu'elle ne démontrait pas être effectivement à la recherche d'un emploi pendant la période concernée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B, fondé sur les articles L. 5423-1 et R. 5423-1 du code du travail.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

28 novembre 2024• 3ème chambre JU
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200470

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a examiné les recours de l'association Acorsad contre trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Ajaccio (2016-2019) et une saisie à tiers détenteur subséquente (2021). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, notamment celles tirées de la tardiveté et du défaut de production des titres. Sur le fond, il a annulé les titres exécutoires pour incompétence de leur signataire, en application des principes généraux de la compétence des autorités administratives. Par voie de conséquence, la saisie à tiers détenteur, fondée sur ces titres illégaux, a également été annulée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre