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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du procès-verbal de délibération du jury de la Licence Comptabilité et Paie de l’IUT Villetaneuse (Université Sorbonne Paris Nord) du 8 juin 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 novembre 2024, le président de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

25 novembre 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403989

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'experte Mme C, sollicitant l'extension de sa mission d'expertise initialement ordonnée le 8 avril 2024. Cette extension vise à inclure l'examen de nouveaux désordres survenus durant l'été 2024, à savoir des fuites sur le réseau d'eau froide et des défauts d'étanchéité affectant le local du système de sécurité incendie (SSI) du bâtiment de la protection judiciaire de la jeunesse à Amiens. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'étendre une expertise à des questions techniques nouvelles indispensables à la bonne exécution de la mission.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAUDON ET ASSOCIES

25 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422494

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire fondée sur le refus de reconnaissance de la qualité de réfugié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 613-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ne soient examinés au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401896

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 1er avril 2021, en raison de l'absence d'offre de relogement de la part de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A une somme de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 octobre 2022, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été rejetées comme sans incidence sur le litige.

Avocat : CABINET LEGITIA (ASSOCIATION)

25 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206783

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C B, puis par sa fille Mme A B venant à ses droits, d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Saint-Victor pour le non-renouvellement d’un contrat de gestion du camping municipal. Le tribunal a requalifié ce contrat en concession de service public, soumise aux règles de la commande publique. Il a jugé que la commune n’avait commis aucune faute en refusant le renouvellement, dès lors qu’aucun droit au renouvellement n’était prévu et que la décision, prise par l’autorité compétente, était fondée sur un motif d’intérêt général. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur la responsabilité quasi-délictuelle, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

25 novembre 2024• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100778

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C et M. D d’une demande d’indemnisation de 200 000 euros contre l’État pour des nuisances sonores et la dépréciation de leur propriété. Par une ordonnance du 25 novembre 2024, le magistrat désigné a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour leur avocate d’avoir produit un mémoire récapitulatif dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête par un acte de désistement, sans condamnation aux dépens ni application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

25 novembre 2024
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403238

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Nancy Construction pour contester la passation d'un marché de conception-réalisation d'un parking silo par la SOLOREM. Le juge a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que la SOLOREM, personne privée, n'agissait pas comme mandataire de la métropole du Grand Nancy malgré la convention d'aménagement. En l'absence de stipulations établissant un mandat explicite, le contrat litigieux relève du droit privé, échappant à la compétence du juge administratif. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

25 novembre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01845

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

24 novembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497830

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:497830.20241122• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490821

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490821.20241122• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490820

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490820.20241122• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491156

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491156.20241122• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. I, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjudant pour 2021 et les nominations subséquentes. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la note de service du 16 juin 2020, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que la note de service, qui instaurait une procédure de sélection, était légale car fondée sur les dispositions du décret n°2012-521 du 20 avril 2012 et du décret n°90-850 du 25 septembre 1990. Il a également estimé que le SDIS du Val-d'Oise n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 novembre 2024• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. AA, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjudant pour 2021 et les nominations subséquentes. Le requérant soutenait que la note de service du 16 juin 2020, ayant servi de base au tableau, était illégale car elle ajoutait des conditions non prévues par le décret n°2012-521 du 20 avril 2012 et instaurait une procédure de sélection non autorisée. Le tribunal a jugé que la note de service ne faisait que préciser les critères d'appréciation de la valeur professionnelle, sans ajouter de conditions illégales, et que la procédure de sélection était conforme aux textes applicables, notamment la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°90-850 du 25 septembre 1990. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de la note de service, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe d'égalité ont été écartés, et les conclusions de M. AA ont été rejetées.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 novembre 2024• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203951

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent contractuel de la commune de Romainville. Le requérant contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et l'illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de sa titularisation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard de la directive 1999/70/CE et des lois et décrets relatifs à la fonction publique territoriale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, la commune n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

22 novembre 2024• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409000

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

22 novembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303960

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'instance de la société Eiffage Construction Habitat, qui avait saisi le tribunal d’un litige contractuel l’opposant à l’Office public de l’habitat de Maisons-Alfort. La société réclamait le paiement de diverses sommes au titre de travaux prévus, de travaux supplémentaires et de comptes prorata. L’Office public de l’habitat a accepté ce désistement et s’est également désisté de ses propres conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements sans autre mesure.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

22 novembre 2024
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401021

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme B, propriétaire d'une parcelle à Raffetot subissant des inondations persistantes. La juridiction a estimé que la mesure était utile malgré les expertises amiables déjà réalisées, en raison de la persistance des désordres et d'un désaccord technique sur les solutions à adopter. La demande de mise hors de cause de la commune de Raffetot a été rejetée, sa présence étant jugée utile pour l'expertise. Les conclusions des parties au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : BONIFACE DAKIN & ASSOCIES

22 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303498

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication d'une décision de placement en régime fermé. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car dirigée contre la décision initiale de refus et non contre la décision prise après l'avis de la CADA, conformément aux articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration. En outre, l'administration a établi que le régime de détention était de fait un régime de portes fermées, ce qui rendait inexistante la décision individuelle sollicitée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 novembre 2024• juge unique (7)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-1902474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services pour contester un titre exécutoire émis par la ville de Valenciennes, relatif à des pénalités contractuelles pour un montant de 23 800 euros. La société requérante s'est finalement désistée de son recours. Par une ordonnance du 22 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ville de Valenciennes tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

22 novembre 2024