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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300218

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Bergerac pour un accident survenu le 11 décembre 2021 après avoir trébuché sur des câbles électriques lors d’un marché de Noël. La juridiction a estimé que la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien de l’ouvrage public n’était pas engagée, car le passage de câbles était protégé par un protège-câble en caoutchouc de couleur jaune et noir, constituant une installation conforme aux règles de l’art et suffisamment signalée pour que les usagers puissent se prémunir du danger. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité du maître de l’ouvrage public, tel que rappelé dans les considérants, sans qu’aucun texte spécifique ne soit cité.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

12 novembre 2024• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408153

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la société Nexity IR Programmes Alpes. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Gervais-les-Bains ordonnant l'interruption des travaux pour la construction d'un muret, estimant que ce dernier n'était pas conforme au permis de construire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences financières invoquées (pénalités de retard, préjudice d'image) étant inhérentes à l'activité de promoteur et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le muret litigieux n'étant pas représenté sur les plans du permis de construire initial. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 novembre 2024
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203335

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCP Olivier Zanni, mandataire liquidateur de la société Entreprise Rochette, qui demandait la condamnation de la commune d'Avord au paiement du solde du marché de travaux (situation n°15) et des intérêts moratoires. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car la décision implicite de rejet du 24 juillet 2022 était purement confirmative de la décision expresse du 6 mai 2020, devenue définitive, et que le courrier du 28 avril 2020 ne constituait pas un mémoire en réclamation au sens de l'article 50.1.1 du CCAG travaux. En conséquence, les conclusions principales ont été rejetées, de même que l'appel en garantie formé par la commune contre le maître d'œuvre, M. A, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401043

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion temporaire de trois jours infligée à un élève du lycée des Lombards à Troyes. Le tribunal a constaté que la décision initiale du proviseur avait été retirée et que la sanction ne pouvait plus figurer au dossier scolaire en application de l’article R. 511-13 du code de l’éducation. Par ailleurs, seul le rejet implicite du recours préalable obligatoire devant le recteur était susceptible d’être contesté, conformément aux articles R. 511-49 et R. 511-53 du même code. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

12 novembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201911

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association La voix de l'enfant, qui demandait la condamnation de la commune d'Outreau pour faute dans la gestion d'un agent municipal condamné pour viols et agressions sexuelles sur mineurs. Le tribunal a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral distinct de celui déjà indemnisé par le juge pénal. La décision de rejet de la demande indemnitaire préalable par le maire a été jugée sans incidence sur le litige, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Les conclusions indemnitaires et d'annulation ont donc été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308374

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI CEL PIRES. Celle-ci demandait l'annulation de la décision de la maire de Morsang-sur-Orge du 29 août 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La commune ayant retiré cette décision par un arrêté du 24 juin 2024 devenu définitif, le litige a perdu son objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI requérante.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 novembre 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300231

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de M. B, professeur des universités, contestant le refus de la présidente de l'université de Limoges de lui attribuer la prime individuelle (RIPEC 3) pour 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'avis très favorable du Conseil national des universités et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la présidente de l'université, sans être liée par les avis consultatifs, avait exercé son pouvoir d'appréciation dans le cadre du décret n° 2021-1895 du 29 décembre 2021 et du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande de l'université au titre des frais de justice.

Avocat : CLAISSE & ASSOCIES

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent hospitalier, contestant la décision du 3 octobre 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité de son état de santé au service. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

12 novembre 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495635

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

8 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495635.20241108• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, propriétaire d'une parcelle à Puteaux, qui contestait la délibération du 7 décembre 2023 approuvant la modification n°20 du plan local d'urbanisme et instituant un emplacement réservé pour un espace vert. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une irrégularité procédurale, jugeant que l'enquête publique était légalement requise en application de l'article L. 153-41 du code de l'urbanisme, l'erreur de visa (mention de l'article L. 153-45) étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également rejeté les moyens fondés sur l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. E, contestant d'une part le refus de permis de construire du 30 octobre 2023 et d'autre part le retrait du permis tacite du 29 janvier 2024, pour un projet de maison individuelle à Puteaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur de droit ou de fait. Il a jugé que les décisions étaient fondées sur les dispositions du plan local d'urbanisme (articles UA11 et UA12) et que la procédure contradictoire n'était pas requise pour le retrait du permis tacite. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315206

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Villemomble autorisant la cession de parcelles pour 2 014 000 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

8 novembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné l’extension d’une expertise judiciaire initialement prescrite le 30 avril 2024 à la demande de Grand Paris Aménagement. Cette extension vise à inclure trois nouvelles parties (BTP Consultants, Euromaf et Le Cordiste français) et à élargir la mission de l’experte aux malfaçons affectant les façades de l’école maternelle de Neuilly-sur-Marne. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre une expertise à des personnes ou à des questions techniques utiles à la bonne exécution de la mission.

Avocat : LARRIEU ET ASSOCIÉS

8 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2024 du garde des sceaux ordonnant le transfert de Mme B du centre de détention de Joux-la-Ville vers celui de Bapaume. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, enceinte de sept mois, n'a pas démontré que son éloignement de son mari, détenu à Joux-la-Ville, ou les difficultés de visite pour son fils résidant en Suisse constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Il a notamment relevé que le transfert était motivé par l'indisponibilité de places en nurserie à Joux-la-Ville et que Mme B n'apportait pas de preuves suffisantes sur les obstacles allégués aux visites.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2211041 et n° 2211106) par M. C et Mme D, voisins immédiats, demandant l’annulation d’un permis de construire initial du 9 novembre 2021 et d’un permis modificatif du 27 octobre 2022, délivrés par le maire d’Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour la démolition d’un stationnement et la construction d’un immeuble de trois logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande (notice architecturale et hauteur du projet), la méconnaissance des règles de stationnement de l’article UA 6 du plan local d’urbanisme, l’atteinte à une servitude de passage, et des risques pour la sécurité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la SARL SOPIM et à la commune au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. C et Mme D tendant à l'annulation des permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour un projet immobilier rue du Repos. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les préjudices allégués (perte de vue, d'intimité, nuisances sonores) n'étant pas établis comme directs et certains. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité, ont été écartés comme infondés. Les demandes de frais de justice présentées par la SARL SOPIM et la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411662

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance à sa majorité. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

8 novembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201396

Le tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet du permis de construire de la SAS 3IS Campus, au motif que le service instructeur avait exigé à tort des pièces complémentaires relatives à un bâtiment d'habitation, alors que le projet relevait de la catégorie des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (CINASPIC). Cette demande illégale a eu pour effet de prolonger indûment le délai d'instruction, faisant naître une décision de rejet tacite illégale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

8 novembre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202551

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur l'aide apportée par Mme B au séjour irrégulier de son concubin, ainsi que sur l'absence de ressources suffisantes et stables, pour exercer son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie notamment sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 novembre 2024• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un réfugié syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 21 février 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources stables de M. B, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIÈS

8 novembre 2024• 12eme chambre