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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109993

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. F, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de confinement et de déclassement prononcée à son encontre. La juridiction rappelle que le recours doit être dirigé contre la décision implicite du directeur interrégional des services pénitentiaires, qui se substitue à la sanction initiale. Elle écarte les moyens d’irrégularité de la procédure, notamment la composition de la commission de discipline, en se fondant sur les dispositions du code de procédure pénale (R. 57-7-32) et du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202656

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, propriétaire d’un terrain à Champcenest, qui imputait à un ouvrage public communal (pompe de relevage et dispositif d’évacuation des eaux) des dommages causés à sa propriété (étang pollué). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision attaquée, considérant que la demande indemnitaire préalable avait lié le contentieux. Sur le fond, il a examiné la responsabilité sans faute de la commune en tant que tiers à l’ouvrage public, ainsi que la responsabilité pour faute en tant qu’usager. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et le code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203427

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 mars 2022 par laquelle le maire de Thiais avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé rue des Aubépines. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'incompétence, seul le président de l'établissement public territorial Grand-Orly Seine-Bièvre pouvant exercer ce droit. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204035

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agent titulaire de la commune de Bussy-Saint-Georges, qui demandait la condamnation de celle-ci à lui verser 120 000 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, au sens des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a estimé que les agissements dénoncés n'excédaient pas les limites de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été engagée.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209522

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thiais du 3 mai 2022 s’opposant à leur déclaration préalable pour le déplacement d’une clôture et la création d’une place de stationnement pour personnes à mobilité réduite. Le tribunal a annulé cet arrêté ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que le maire ne pouvait légalement se fonder sur une prétendue emprise sur le domaine public, dès lors que l’administration n’a pas à vérifier la validité de l’attestation de propriété fournie par le pétitionnaire, sous réserve de fraude. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme, qui imposent une simple attestation du demandeur, sans contrôle de fond par l’autorité compétente.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411500

Cette décision du Tribunal administratif de Melun porte sur un recours en référé-suspension introduit par la société Toweo contre un arrêté municipal du 1er août 2024 faisant opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne-relais à Conches-sur-Gondoire. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, que la société justifie par sa qualité de mandataire de l’opérateur SFR et par l’intérêt public lié à la couverture mobile, conformément à la jurisprudence reconnaissant une quasi-présomption d’urgence en matière d’infrastructures de télécommunications. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l’urbanisme, notamment sur la naissance d’une décision tacite de non-opposition et la légalité des demandes de pièces complémentaires.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

7 novembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208309

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, agent hospitalier, contestant le refus de l'hôpital de Bullion de l'indemniser pour ses congés annuels non pris (2020-2022) et son placement d'office en congés. Le tribunal a constaté que l'hôpital avait retiré la décision de placement en congés et versé une indemnité partielle pour 2022, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des congés 2020-2021, estimant que M. B n'avait pas démontré être dans l'impossibilité de les prendre avant la fin de son service, et a jugé irrecevable la demande de préjudice moral faute de demande préalable. La décision s'appuie sur la directive 2003/88/CE et le droit national applicable aux agents publics.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIES

7 novembre 2024• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208254

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jouars-Pontchartrain. Le permis ayant été retiré à la demande du pétitionnaire, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

7 novembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308616

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D et M. A dirigée contre l'arrêté du maire de Saint-Laurent-de-Mure ne s'opposant pas à la déclaration de travaux pour un parking. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire a été tranchée par ordonnance. Mme D a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119299

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL aux chimères, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 454 093,65 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d'accès à son commerce consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris, notamment en raison de l'illégalité d'arrêtés du préfet de police et de décisions de l'établissement public chargé de la restauration de la cathédrale, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice grave et spécial. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, liés à la perte de chiffre d'affaires et à la dépréciation du fonds de commerce, résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées au Covid-19, et non d'une faute imputable aux autorités, et que le préjudice n'était ni grave ni spécial au sens de la responsabilité sans faute. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119300

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Crêperie du cloître, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 281 196,70 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d'accès à la cathédrale Notre-Dame après l'incendie de 2019. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris, fondée sur l'illégalité d'arrêtés préfectoraux et de décisions de l'établissement public chargé de la restauration de la cathédrale, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués résultaient principalement de l'incendie lui-même et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Mathieu, qui demandait la condamnation de l’État ou de la Ville de Paris à lui verser 625 781 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d’accès liées à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l’établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n’étaient pas entachés d’illégalité fautive, et que les préjudices allégués résultaient directement de l’incendie et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées. La responsabilité sans faute de l’État a également été écartée, faute de préjudice grave et spécial. La décision s’appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association des commerçants du quartier de Notre-Dame de Paris, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices moral et d'image subis en raison des restrictions de circulation et des décisions prises après l'incendie de la cathédrale. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l'établissement public chargé de la restauration (EPRNDP) n'étaient pas entachés d'illégalité fautive, et que la responsabilité sans faute de l'État n'était pas engagée faute de préjudice grave et spécial. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F et de la SARL le Parvis, qui demandaient la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris pour des préjudices subis en raison de mesures de restriction d'accès à la cathédrale Notre-Dame de Paris après l'incendie de 2019. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l'Établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n'étaient pas entachés d'illégalité fautive, les mesures étant adaptées et proportionnées à la situation d'urgence et de sécurité publique. Il a également estimé que les préjudices allégués, notamment la perte de chiffre d'affaires et le préjudice moral, n'étaient pas directement imputables à ces décisions, mais à l'incendie lui-même et aux restrictions liées à la pandémie de Covid-19. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS RMS Esmeralda, qui demandait la condamnation de l’État ou de la Ville de Paris à lui verser plus de 1,2 million d’euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d’accès à son commerce consécutives à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l’établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n’étaient pas entachés d’illégalité fautive, et que les préjudices allégués résultaient directement de l’incendie lui-même et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées. La responsabilité sans faute de l’État a également été écartée, faute de préjudice grave et spécial. La demande fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Notre-Dame souvenirs, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 389 043 euros en réparation des préjudices subis du fait des restrictions d'accès à la cathédrale Notre-Dame après l'incendie de 2019. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris en raison de l'illégalité d'arrêtés préfectoraux et de décisions de l'Établissement public chargé de la restauration de la cathédrale (EPRNDP), ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées, et a donc écarté tout lien de causalité. La solution retenue est fondée sur l'absence de faute et de lien de causalité direct, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application des textes invoqués.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL P. Mathieu et fils, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à l'indemniser des préjudices subis en raison des restrictions d'accès à son commerce consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l'Établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n'étaient pas entachés d'illégalité fautive, et que les préjudices allégués résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées au Covid-19, et non des décisions contestées. La responsabilité sans faute de l'État n'a pas non plus été retenue, faute de préjudice grave et spécial. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS B2S, qui demandait la condamnation de l’État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 103 273 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d’accès consécutives à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La société invoquait l’illégalité fautive d’arrêtés du préfet de police et de décisions du ministre de la culture et de l’établissement public chargé de la restauration, mais le tribunal a jugé que les actes contestés n’étaient pas décisoires ou que les fautes alléguées n’étaient pas établies. Il a également écarté la responsabilité sans faute, faute de lien de causalité direct entre les mesures et les préjudices allégués, ces derniers résultant principalement de l’incendie lui-même et des restrictions liées à la pandémie de Covid-19. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Monville, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 099 387 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions liées aux travaux de restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les courriers d'information et les décisions contestées n'étaient pas décisoires ou que les illégalités alléguées n'étaient pas établies. Il a également considéré que les préjudices invoqués, notamment la perte de chiffre d'affaires, résultaient principalement de l'incendie de la cathédrale et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions administratives. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428299

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Enedis visant à désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux sur le poste Source du 64, passage du Bureau (Paris 11e). La décision se fonde sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, applicable aux travaux publics. L'expert, Mme A B, est chargée d'établir un état descriptif des immeubles et ouvrages voisins potentiellement affectés et reste saisie jusqu'à l'achèvement du chantier pour rechercher les causes d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET FRASSON-GORRET AVOCATS (SELARL)

7 novembre 2024