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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202546

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL YBC Coiffure, qui contestait des rappels de TVA et des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les années 2014 et 2015, d'un montant total de 29 796 euros. La société invoquait une irrégularité de la procédure de contrôle, un rejet injustifié de sa comptabilité et une méthode de reconstitution de bénéfices viciée. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la société n'avait pas démontré avoir été privée d'un débat contradictoire et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

6 novembre 2024• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS MLC, une holding mixte, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2017 à 2019. La société soutenait que les rémunérations de ses dirigeants et de son responsable administratif et financier ne devaient pas être incluses dans l'assiette de la taxe, faute de lien avec le secteur financier. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 231 du code général des impôts, les fonctions de direction confèrent des pouvoirs s'étendant au secteur financier, justifiant ainsi l'imposition. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des rectifications fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DBGL AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2024• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205527

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 13 juillet 2022 du centre communal d'action sociale de Carmaux refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'événement du 22 mars 2022 et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut de motivation, mais a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles indemnitaires, jugées irrecevables pour non-respect du principe d'immutabilité des conclusions.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

6 novembre 2024• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305495

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Ithaque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le maire d'Arcachon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la commune pour diviser une parcelle et créer deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car l'arrêté attaqué était un acte recognitif de la non-opposition à déclaration préalable du 30 mars 2018, qui n'avait pas disparu de l'ordonnancement juridique malgré sa caducité. Les moyens soulevés par la SCI Ithaque, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1 et R. 425-30 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

6 novembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415095

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Etandex. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de réfection de toiture pour le syndicat intercommunal Piscine des Bussys, invoquant notamment une modification irrégulière de la méthode de notation, un défaut d'information, un conflit d'intérêts et l'irrégularité de l'offre retenue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, retenant que le pouvoir adjudicateur avait communiqué les informations nécessaires et que la méthode de notation, bien qu'adaptée, n'avait pas altéré les critères d'attribution. La solution s'appuie sur les principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats issus du code de la commande publique.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300481

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné trois requêtes de M. F H, détenu à la maison d'arrêt de Villepinte, contestant des décisions de l'administration pénitentiaire. La première requête (n°2300481) visait l'annulation de son placement à l'isolement du 1er décembre 2022 au 1er mars 2023, la deuxième (n°2301391) contestait une décision de gestion menottée du 3 décembre 2022, et la troisième (n°2305842) portait sur le rejet de son recours contre une sanction disciplinaire de sept jours de cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le code de procédure pénale, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

6 novembre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111885

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, agent contractuelle de la commune de L'Haÿ-les-Roses, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'entretien préalable, non-respect du délai de prévenance), une erreur de droit sur le fondement de son recrutement, et sollicitait la requalification de son contrat en contrat à durée indéterminée ainsi que diverses indemnités. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 23 novembre 2020. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : F&B ASSOCIES

6 novembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101248

Le Tribunal Administratif de Melun s'est prononcé sur la demande de M. A, avocat, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'administration, jugeant que les litiges relatifs à la TVA et à l'impôt sur le revenu étaient connexes et relevaient donc de sa compétence. Sur le fond, il a écarté le moyen du requérant tiré d'une méconnaissance des règles du contrôle sur pièces, au motif que la procédure était une vérification de comptabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 266 du code général des impôts, en rappelant que la base d'imposition à la TVA est constituée par toutes les sommes reçues en contrepartie des prestations, sans qu'il soit nécessaire de démontrer leur perception effective.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420548

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris à l'issue d'une procédure régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, qui ne justifiait pas de démarches de régularisation en cours. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BOZETINE, AMNACHE, HALLAL ASSOCIES (SELARL)

6 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA64Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200978

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite de requalifier son accident de service du 26 décembre 2019 en "accident de travail agression". Le requérant soutenait que cette qualification lui aurait permis de bénéficier du report de ses congés annuels non pris pendant son arrêt maladie. Le tribunal a rappelé que, conformément à la directive européenne 2003/88/CE, le droit au report des congés annuels non pris pour cause de maladie ne peut être limité de manière absolue, et que les dispositions du décret n°84-972 du 26 octobre 1984, qui ne prévoient qu'un report exceptionnel, sont incompatibles avec cette directive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur la primauté du droit de l'Union européenne pour garantir le report des congés payés en cas d'arrêt maladie.

Avocat : SELARL GALY & ASSOCIES

6 novembre 2024• CHAMBRE 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300918

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui demandait de faire cesser des remarques blessantes du maire de Saint-Avit-les-Guespières. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, ni ne remplissait les conditions pour une injonction. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

6 novembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206030

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de la société Réseau de transport d'électricité (RTE) dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de Bordeaux Métropole et de trois sociétés privées au paiement de 161 781,27 euros HT pour des préjudices subis. Cette décision fait suite à une médiation engagée à l’initiative du juge. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS RAFFIN ET ASSOCIÉS

6 novembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408903

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l'association ESCTSQY de libérer un logement communal situé dans l'enceinte du groupe scolaire Jean Macé à Trappes. La juridiction a retenu que l'occupation sans droit ni titre de l'association depuis le 14 septembre 2024 faisait obstacle à la réaffectation du logement à un agent communal, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, la résiliation de la convention d'occupation temporaire n'ayant pas été contestée.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

5 novembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203414

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait une décision verbale du centre hospitalier de Draguignan portant retrait de son poste de cadre de santé. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

5 novembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2107082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, assistante socio-éducative, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de classe exceptionnelle pour 2020. La requérante invoquait notamment un détournement de pouvoir, une discrimination syndicale et un défaut d'entretien professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait régulièrement apprécié sa valeur professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l'avancement des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

5 novembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2107088

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, assistante socio-éducative, contestant son absence du tableau d'avancement au grade de classe exceptionnelle pour 2020. La requérante invoquait notamment un détournement de pouvoir, une discrimination syndicale et un défaut d’entretien professionnel. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait régulièrement apprécié sa valeur professionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l’avancement des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

5 novembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait l'arrêté du maire d'Aulnay-sous-Bois mettant fin à son contrat à l'issue de la période d'essai. La requérante soutenait que ce licenciement était irrégulier, car son second contrat portait sur les mêmes fonctions que le premier, ce qui aurait dû exclure une nouvelle période d'essai, et que la procédure (absence d'entretien préalable et de consultation de la commission paritaire) était viciée. Le tribunal a jugé que les fonctions d'officière de restauration, impliquant des responsabilités supplémentaires, étaient différentes de celles d'aide officière, autorisant ainsi une nouvelle période d'essai de deux mois conformément au décret n° 88-145 du 15 février 1988. Par conséquent, la décision de la commune a été validée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 novembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206545

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A, adjoint territorial d’animation, qui sollicitait la condamnation de la commune de Drancy pour harcèlement moral. Le requérant invoquait un isolement professionnel, une privation d’évolution de carrière et un placement illégal en disponibilité, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l’existence d’un tel harcèlement. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires et accessoires, sur le fondement des articles 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

5 novembre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225159

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Allianz Iard, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 33 281,08 euros pour des dégradations subies lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la société n'a pas produit la pièce requise. En application de l'article R. 222-1 du même code, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

5 novembre 2024