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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de radiation du corps arbitral de M. B, confirmée par la Commission supérieure d'appel de la Fédération Française de Football (FFF) le 15 juillet 2024. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'existence d'une nouvelle sanction d'interdiction de licence de dix ans prononcée par la Commission fédérale de discipline le 21 octobre 2024, qui fait obstacle à toute réintégration immédiate du requérant dans le corps arbitral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et des règlements généraux de la FFF.

Avocat : CABINET MEZERAC, CHEVRET & ASSOCIES (SELARL)

29 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402126

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Étampes à la SCCV Étampes Henri IV pour des logements, commerces et stationnements. La requérante s'est désistée de l'instance et de l'action, et la commune a accepté ce désistement. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.

SELARL DRAI ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 octobre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306532

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté à ses besoins, sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône a indiqué qu’une proposition était en cours. Constatant que M. A a signé un bail pour un logement de type 2 le 1er août 2024, conforme aux caractéristiques fixées par la commission de médiation, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 29 octobre 2024, le premier vice-président a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

29 octobre 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101241

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la SARL Ambulances ajacciennes Ambrosini d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé autorisant la mise en service supplémentaire d’un véhicule sanitaire léger pour l’entreprise concurrente "Ambulances Rive Sud". La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 30 août 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 29 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

29 octobre 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101244

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Ambulances ajacciennes Ambrosini d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé refusant l’autorisation de mise en service supplémentaire d’un véhicule sanitaire léger. La société requérante s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER & ASSOCIES - DROIT PUBLIC

29 octobre 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301419

Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud, qui avait initialement contesté un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour l'extension d'une maison d'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune autre question ne restait à juger. Par ailleurs, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

29 octobre 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404130

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de six requêtes par une agente de l'EHPAD Les Cigales contestant plusieurs décisions (sanction disciplinaire d'exclusion, réintégration, mise en disponibilité, titre exécutoire) et demandant des dommages et intérêts, a ordonné une médiation. Après avoir recueilli l'accord des deux parties, le tribunal a désigné un médiateur pour une durée initiale de trois mois, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du contentieux afin de permettre une résolution amiable du litige.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

29 octobre 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404136

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de plusieurs requêtes par une agente d’un EHPAD contestant des sanctions disciplinaires, des décisions relatives à sa réintégration, à sa disponibilité et à son congé de longue maladie, ainsi qu’une demande indemnitaire, a ordonné une médiation. Après avoir recueilli l’accord des deux parties, le tribunal a désigné un médiateur pour une durée de trois mois renouvelable, sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du contentieux afin de permettre une résolution amiable du litige.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

29 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Marcellin du 23 septembre 2021 modifiant la numérotation des maisons rue de la Fusilière. Le juge a estimé que la nouvelle numérotation, continue et cohérente, répondait à un motif d'intérêt général lié à l'identification claire des accès, conformément à l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales. Le moyen tiré de l'absence de nécessité a été écarté, le tribunal considérant que l'ancienne numérotation, discontinue et complexe, justifiait cette mesure de police.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

29 octobre 2024• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408281

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'un récépissé valable jusqu'au 1er novembre 2024 et que les difficultés financières et professionnelles alléguées ne justifiaient pas une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

29 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405902

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d'une demande d'exécution forcée d'un jugement du 12 juin 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle pour inexécution, M. B s'est désisté de sa requête, ayant obtenu satisfaction. Par ordonnance du 29 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

29 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404736

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de Mme C au centre hospitalier universitaire de la Timone en novembre 2018. La demande a été jugée utile car les complications subies sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L'expert désigné devra notamment évaluer les soins prodigués, rechercher d'éventuels manquements, et déterminer les préjudices subis. En revanche, la demande de frais de justice présentée par Mme C a été rejetée, l'AP-HM n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404737

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. P T au centre hospitalier de la Timone à compter du 13 octobre 2022, suite à des complications postopératoires. La demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car les préjudices subis sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'établissement. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de M. T, en distinguant la part imputable à la prise en charge hospitalière. Les conclusions des parties (AP-HM, ONIAM, caisse de sécurité sociale) ne s'opposant pas à l'expertise, la mission a été fixée avec un délai de six mois pour le dépôt du rapport.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 octobre 2024
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400262

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de reversement de l’indemnité de vie chère, assorti d’une demande de remboursement de 1 728,92 euros. Par un mémoire du 17 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 octobre 2024. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIES

29 octobre 2024
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201099

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Goyave de lui délivrer un permis de construire pour un centre technique automobile. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction de cinq mois, applicable aux établissements recevant du public, n'était pas expiré au moment de la décision de refus, écartant ainsi l'existence d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le refus était légalement fondé sur les risques pour la sécurité publique liés à l'augmentation de la circulation, conformément à l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

29 octobre 2024• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300134

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme G F, adjointe administrative, qui demandait la condamnation de la commune du Gosier pour harcèlement moral et sexuel. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'agissements de harcèlement sexuel ou moral, et la commune a démontré avoir pris les mesures nécessaires après avoir été informée des faits. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue. Les conclusions à fin d'injonction ont été jugées irrecevables, car présentées à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

29 octobre 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403854

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C D, qui souhaitait évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de la Timone (AP-HM) le 20 juin 2021. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité. En revanche, les conclusions de M. D tendant à ce que l’AP-HM lui verse 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, l’établissement n’étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404610

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui invoque une aggravation de son état de santé après une condamnation du centre hospitalier d’Aix-Pertuis en 2020. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire futur. L’expert devra notamment décrire l’état actuel du requérant, évaluer l’aggravation éventuelle des séquelles liées à la prise en charge de 2016, et chiffrer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux. La demande de frais d’instance présentée par M. A a été rejetée, le centre hospitalier n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

29 octobre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202714

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable obligatoire, contestant le montant d’une prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) et demandant un versement complémentaire. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a accordé un complément de 2 205,90 euros. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A pour ses conclusions initiales en annulation et pour la partie de sa demande excédant ce montant. S’agissant de la demande de condamnation à verser la somme de 2 205,90 euros, le juge l’a rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. A d’avoir exercé un nouveau recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur général de l’Anah, conformément à l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : SELARL CHANUT AVOCATS ASSOCIES

29 octobre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406244

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information intégral indiquant que le solde de points du permis de M. A était redevenu positif (deux points), ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

29 octobre 2024