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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01990

Avocat : SELARL KNITTEL - FOURAY ET ASSOCIES

15 octobre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102694

Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ingénieure principale, contestant son compte-rendu d'entretien professionnel pour 2020, établi par la maire de Parentis-en-Born. Le tribunal a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à faire constater un contexte de harcèlement moral, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de prononcer de telles constatations. Sur le fond, le tribunal a annulé le compte-rendu d'entretien professionnel au motif que la commune n'avait pas respecté les dispositions du décret du 16 décembre 2014, en ne communiquant pas à l'agent sa fiche de poste avant l'entretien, ce qui l'a privée d'une garantie substantielle. La décision s'appuie sur la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 16 décembre 2014 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

15 octobre 2024• CHAMBRE 2
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204566

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de la société Eure Normandie THD de sa requête en indemnisation, qui visait à obtenir 18,3 millions d'euros du Syndicat mixte Eure Normandie Numérique pour l'exécution d'un contrat de délégation de service public. Le syndicat s'est également désisté de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301022

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Eure Normandie THD d’une demande de condamnation du Syndicat mixte Eure Normandie Numérique à lui verser une somme de 72 989,36 euros en indemnisation d’une compensation opérée sur une créance de trop-perçu de redevance d’usage, dans le cadre d’un contrat de délégation de service public pour la construction et l’exploitation d’un réseau de communications électroniques à très haut débit. Par un mémoire du 7 octobre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et le syndicat défendeur s’est désisté de ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation indemnitaire n’a donc été prononcée.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102694

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné la requête de M. E, sapeur-pompier professionnel, contestant le refus implicite du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) de lui accorder la protection fonctionnelle et demandant l'annulation de divers refus implicites liés à la communication de son dossier individuel et à la reconstitution de sa carrière. Le requérant sollicitait également l'indemnisation de multiples préjudices résultant, selon lui, de fautes commises dans le déroulement de sa carrière, incluant l'existence d'un dossier "parallèle", des notations défavorables et une sanction disciplinaire annulée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant notamment que le refus de protection fonctionnelle n'était pas illégal et que les demandes indemnitaires n'étaient pas fondées. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES

15 octobre 2024• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404112

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire d’Aiton de lui communiquer la copie numérique des décisions de fouille à nu le concernant. En défense, le ministre de la justice a produit les documents demandés, joints au mémoire et communiqués au requérant via l’application Télérecours. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 15 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par la commission de médiation de l'Isère, de son recours gracieux pour une offre d’hébergement. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : TERRASSON

15 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318226

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C A contre deux arrêtés du maire de Greez-sur-Roc : le premier du 1er février 2023 lui ordonnant, sous astreinte, d’enlever un poulailler, et le second du 12 août 2023 notifiant le recouvrement de l’astreinte (4 700 €). Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a constaté que cette requête (n° 2318226) était un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2316132. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2318226 du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à la requête n° 2316132, l’instruction se poursuivant sous ce seul numéro.

Avocat : HB & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200281

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Patrice Fontaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la région Hauts-de-France refusant de verser une subvention d'équilibre de 182 505,46 euros à l'association de gestion des œuvres sociales (AGOS) pour financer sa rente viagère. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision du 1er juillet 2020, notifiée le 6 juillet 2020, était confirmative de la décision implicite née de la demande du 30 septembre 2021, et que le délai de recours de deux mois n'avait pas été respecté. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens fondés sur les articles L. 4135-25 et L. 4321-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200441

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS OTI France Services d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme B, salariée protégée membre du comité social et économique. La société s’est désistée de ses requêtes en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans faire droit aux conclusions de Mme B au titre des frais de justice. La décision applique le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

15 octobre 2024• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201699

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société HEI, qui contestait la décision du ministre du travail du 5 juillet 2022. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement de M. B, un salarié protégé, accordée par l'inspectrice du travail. Le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le non-respect des délais prévus à l'article R. 2421-14 du code du travail, même s'ils ne sont pas prescrits à peine de nullité, car ces délais doivent être aussi courts que possible en raison de la gravité de la mise à pied conservatoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société HEI.

Avocat : LPS AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304387

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise à l'AP-HM, qui contestait une sanction disciplinaire de trois mois d'exclusion de fonctions pour insubordination, comportement agressif et usage personnel d'un véhicule de service. Le tribunal a jugé que les faits les plus anciens n'étaient pas prescrits, la procédure ayant été engagée dans le délai de trois ans. Il a estimé que les fautes étaient établies et que la sanction, fondée sur les lois n°83-634 et n°86-33, n'était pas disproportionnée.

Avocat : VICTOR GIOIA & ASSOCIES

15 octobre 2024• 7ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401509

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours pour excès de pouvoir formé par une agente du centre hospitalier de Aunay-Bayeux, qui contestait le rejet implicite de sa demande de versement de plusieurs primes et indemnités (nouvelle bonification indiciaire, indemnité dominicale, prime Grand Age, prime chaussure). Le tribunal constate que l'administration a fait droit à l'intégralité de ces demandes après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois le centre hospitalier à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

15 octobre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201321

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Simogal demandant l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2022 par lequel le maire de Porto-Vecchio a refusé un permis de construire un immeuble de 8 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis en droit et en fait. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison des risques pour la sécurité publique liés à l'accès et au stationnement, ainsi que de l'absence de dispositif de gestion des eaux pluviales. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401512

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de primes (1ère catégorie, travail intensif de nuit, dimanches et jours fériés, prime chaussure) par le centre hospitalier de Aunay-Bayeux. Postérieurement à la requête, l’hôpital a fait droit à ses demandes, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

15 octobre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401513

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de versement de plusieurs primes (prime de 2ème catégorie, indemnité dominicale, prime Grand Age et prime chaussure) par le centre hospitalier de Aunay-Bayeux. Postérieurement à la requête, l’établissement a fait droit à l’intégralité de ses demandes indemnitaires. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, il a condamné le centre hospitalier à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

15 octobre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200619

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 15 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme B de son instance et de son action. La requérante contestait un arrêté de révocation pris par la présidente du centre communal d'action sociale de Sens. La solution retenue est un désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre communal d'action sociale de Sens tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302792

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice, le requérant n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

15 octobre 2024
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302817

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 15 octobre 2024, a constaté le désistement d'office de M. A, qui réclamait le versement d'une prime "MaPrimeRénov" de 4 000 euros à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, l'ANAH ayant déjà accordé la prime sollicitée. Les frais de justice sont rejetés, M. A n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

15 octobre 2024
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2202012

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation du département du Doubs pour un accident de motocyclette survenu le 11 août 2021 sur la RD 39. Le requérant invoquait un défaut d'entretien normal de la voie publique en raison d'une quantité excessive de gravillons et d'une absence de signalisation. Le tribunal a jugé que la présence de gravillons, résultant de travaux antérieurs et ayant fait l'objet d'un nettoyage, n'excédait pas les défectuosités qu'un usager peut normalement s'attendre à rencontrer, et que l'absence de signalisation ne caractérisait pas un défaut d'entretien normal. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère chambre