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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D, professeur des universités, qui contestait le refus de l'Université Lumière Lyon II de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que les décisions attaquées mentionnaient bien le prénom, le nom et la qualité de la signataire, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête de M. D, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

28 mars 2025• 7ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un titre exécutoire de 17 534,62 euros émis par le garde des sceaux pour remboursement de sa formation de greffière, après sa démission anticipée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur l'article 12 du décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 et l'arrêté du 30 décembre 2016, en raison du non-respect de son engagement de servir l'État pendant quatre ans.

Avocat : CASTERA-MINARD PIERRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 mars 2025
• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496758

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496758.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de l'association Seysses environnement visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à des élevages ovins, suite à un avis favorable de la CADA. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la trésorière de l'association ne justifiait pas d'une capacité à agir valable pour introduire le recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de la décision implicite de refus du préfet de la Haute-Garonne ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et de frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

27 mars 2025• Juge unique chambre 4
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202447

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait les arrêtés de la présidente du département de la Charente-Maritime la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas que son syndrome anxiodépressif était imputable au service ni que l'administration avait manqué à son obligation d'adapter son poste de travail à son handicap. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés, d'expertise médicale et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

27 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204211

Le Tribunal Administratif de Nantes annule un titre exécutoire émis le 1er décembre 2021 par l’Association Syndicale Autorisée de la Vallée du Lay (ASVL) à l’encontre de M. A B, pour un montant de 530,66 euros. Le juge retient un vice de forme, l’ASVL n’ayant pas justifié de la signature du bordereau récapitulatif des titres de recettes, en méconnaissance des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 54 du décret n°2006-504 du 3 mai 2006. La solution est fondée sur l’absence de preuve de la régularité formelle du titre, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les conclusions de M. B au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DE BAYNAST

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200388

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B contestant deux titres exécutoires émis par l'association syndicale autorisée de la Vallée du Lay (ASVL) pour les redevances syndicales de 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que l'ASVL n'était pas tenue de délibérer chaque année sur les bases de répartition des dépenses, dès lors que celles-ci n'avaient pas été modifiées depuis 2016. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge des sommes réclamées. Les textes appliqués sont l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 et le décret n° 2006-504 du 3 mai 2006 relatifs aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : DE BAYNAST

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400823

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A contestant son avis d’imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour 2023 à Simandre. Le requérant soutenait notamment que certaines parcelles n’existaient pas ou étaient non bâties. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car les conclusions dirigées contre l’avis d’imposition et la décision de rejet du recours gracieux relevaient du plein contentieux fiscal et non du recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles L. 190 et L. 199 du livre des procédures fiscales.

Avocat : POIX BASTIEN

25 mars 2025• CH 2 JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 3 février 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision 48SI et les retraits liés aux infractions des 7 et 8 octobre 2021, le permis présentant désormais un solde positif de deux points, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour les infractions restantes (18 novembre 2021, 21 avril 2022 et 25 mai 2022), le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à quinze infractions et la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et sur le retrait pour l'infraction du 31 octobre 2018, ces décisions ayant été retirées. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre quatre retraits antérieurs à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00631

Avocat : ASTERIA AVOCATS

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL SPJL d’une demande de provision et d’une requête en annulation d’une décision de refus d’aide du fonds de solidarité pour les mois de mars et août 2021, dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19. La société contestait le calcul de son chiffre d’affaires de référence, estimant pouvoir inclure celui d’une autre société absorbée par transmission universelle de patrimoine en 2020. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être cumulé avec celui d’une société absorbée postérieurement à l’année de référence 2019, conformément aux dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, il a limité le droit à l’aide à la somme de 4 408 euros, rejetant le surplus des conclusions de la société.

Avocat : CABINET ASTON AVOCATS

20 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108192

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car le recours administratif préalable obligatoire de Mme A avait déjà été agréé par une décision de l'ANAH du 26 mai 2021, antérieure à l'introduction de la requête. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal les a également rejetées, estimant que Mme A n'avait pas justifié de l'existence d'une faute de l'administration ni d'un préjudice direct en lien avec celle-ci. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : DE BAYNAST

20 mars 2025• 7ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205127

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant le refus de la régie du port d'Arcachon de lui délivrer une autorisation d'occupation d'un poste d'amarrage en qualité de titulaire. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 17 du règlement du port, dès lors que la demande de M. C avait été présentée au-delà du délai de douze mois suivant le décès du précédent titulaire et que sa qualité de copropriétaire ne lui conférait pas un droit au transfert de l'autorisation.

Avocat : TASTET

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300332

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante au CHU de Grenoble, qui contestait sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée le 21 juillet 2022 pour des faits de comportements inappropriés envers des patients. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au vu des éléments dont disposait l'administration à la date de la décision, en application de l'article L.531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme B, agent hospitalier, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence suite à l'annulation par la Cour administrative d'appel de Lyon de décisions illégales du CHUGA lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 3 juin 2022, considérant que le contentieux était de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que si l'illégalité fautive des décisions annulées était établie, le préjudice invoqué n'était pas suffisamment caractérisé, la requérante ayant déjà perçu des sommes importantes durant la période litigieuse. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sur le fondement de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 7 avril 2022 par laquelle le procureur de la République de Bonneville avait retiré l'agrément de policier municipal de M. B. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le procureur d'avoir consulté le maire de la commune employeur (Passy) avant le retrait, en méconnaissance de l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. L'urgence invoquée par le ministre de la justice n'a pas été établie. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500802

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contre l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituait sa présence en France en raison de ses multiples condamnations pénales. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTOR

17 mars 2025• URGENCES JU
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113238

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait un courriel du préfet de Maine-et-Loire du 25 octobre 2021. Ce courriel, qui informait l'intéressé qu'il restait déclaré "en fuite" dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Italie, a été jugé comme un simple message informatif et non comme une décision administrative faisant grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision attaquable au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PASTEUR

14 mars 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03097

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE);SARL LE PRADO - GILBERT

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)