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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410622

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un blâme infligé par le centre hospitalier de Digne-les-Bains. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’hôpital tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CASTALDO ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502620

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Bordeneuve Immo d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de cessibilité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

8 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, demandeuse d'asile accompagnée de ses enfants, visant à obtenir un hébergement d'urgence. La requérante soutient que l'absence de solution d'hébergement porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, à sa dignité et à celle de ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment en raison des efforts déployés par l'État et de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PASTEUR

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505005

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ouvrant la participation du public à la délimitation du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de conséquences graves suffisantes, se bornant à contester une désignation erronée comme propriétaire d'une parcelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : PASTUREL

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301451

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A et Mme D C de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de Maché : l’un portant mise en demeure de remise en état de parcelles, l’autre refusant une déclaration préalable pour un logement de fonction. Les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : DE BAYNAST

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du Code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur isolé, qui demandait la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait bénéficié d'un contrat d'accès à l'autonomie jusqu'au 30 juin 2025 et avait obtenu un CAP de peintre, lui permettant d'accéder à l'emploi et à une vie autonome. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : ROCHA CASTANHEIRA PAULA

2 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201753

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme du 6 juillet 2022 déclarant non réalisable son projet de lotissement à Monistrol-sur-Loire. La requérante invoquait une contradiction avec un certificat antérieur de 2017, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité du nouvel acte étant fondée sur l’insuffisance des réseaux. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires de la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins immédiats, contestaient un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'une clôture. Le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car la clôture respectait les droits de passage et n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106094

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D et M. C D contestant l'arrêté du 2 avril 2021 par lequel la maire de Saint-Hilaire-de-Riez ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, de l'absence d'autorisation d'occupation du domaine public, de la violation des règles d'implantation du plan local d'urbanisme et du principe de précaution. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la Charte de l'environnement ou au code de la voirie routière, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : DE BAYNAST

29 août 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403709

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de l’académie de Dijon d’autoriser l’instruction en famille de son fils. Sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403704

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 29 août 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403710

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige relatif à l'excès de pouvoir.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403711

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour son fils. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502275

Refus de carte mobilité inclusion. Tribunal Administratif d'Amiens. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CASTELLOTE

29 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00638

Avocat : MASTALERZ

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513513

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Industrial Invest, qui contestait le refus du préfet de la région Ile-de-France de l'inscrire sur le registre des intermédiaires en défiscalisation outre-mer prévu à l'article 242 septies du code général des impôts. La société invoquait l'urgence, son activité étant paralysée et sa trésorerie menacée à court terme, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur de droit sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle de ses dirigeants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine les conditions de l'urgence et du doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 242 septies du code général des impôts.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500198

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

28 août 2025• Chambre 2
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504836

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2025 ordonnant l’interruption immédiate de travaux sur des parcelles à Saint-Jean Cap Ferrat. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de l’arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de préjudice financier établi et malgré l’existence d’un permis de construire purgé de tout recours.

Avocat : BASTARDI-DAUMONT JOHN

27 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403355

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, la requérante ne remplissant pas les conditions pour se voir délivrer un certificat de résidence en qualité d'étudiante faute de visa de long séjour, et que les décisions subséquentes étaient fondées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403599

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

26 août 2025• Chambre 3