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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTIEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500196

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400660

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne du 12 février 2024 lui interdisant définitivement d'exercer les fonctions d'éducateur sportif. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B pour violences sur conjoint, prévue à l'article 222-13 du code pénal, figure parmi les délits mentionnés à l'article L. 212-9 du code du sport, interdisant de plein droit l'exercice de telles fonctions. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du vice de procédure et du caractère disproportionné de la décision, ont été écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POIX BASTIEN

5 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, relatifs à la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503299

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. G, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa fille, Mme H G, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision consulaire, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet de la commission de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A..., propriétaire d’un appartement situé en face d’antennes-relais, qui sollicitait la condamnation de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Le tribunal a considéré que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que l’ANFR n’avait commis aucune carence fautive et que la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques n’était pas engagée, faute de préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BODA JEAN SEBASTIEN

22 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501172

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 9 mai 2025, de l'arrêté du 23 juillet 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français sur lequel se fondait la mesure d'assignation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02740

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302291

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait un titre de perception émis par le ministre de l'éducation nationale pour un trop-perçu de salaire de 4 076,83 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne initialement invoqués. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire, le jugeant infondé en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : POIX BASTIEN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502031

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du 17 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a cessé ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux, en se fondant sur les articles L. 551-8, L. 551-9, L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304319

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme K, un couple de ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur admission au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions législatives invoquées, ni l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'une intégration suffisante ou de liens personnels et familiaux intenses en France justifiant une régularisation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501797

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était exigée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière, condition nécessaire pour obtenir un rétablissement après une précédente décision de cessation de ses droits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400823

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A contestant son avis d’imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour 2023 à Simandre. Le requérant soutenait notamment que certaines parcelles n’existaient pas ou étaient non bâties. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car les conclusions dirigées contre l’avis d’imposition et la décision de rejet du recours gracieux relevaient du plein contentieux fiscal et non du recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles L. 190 et L. 199 du livre des procédures fiscales.

Avocat : POIX BASTIEN

25 mars 2025• CH 2 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Gironde a rejeté la demande de regroupement familial de M. B C au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources de M. C, s'élevant à 1 686,58 euros bruts mensuels en moyenne sur la période de référence, étaient supérieures au SMIC moyen (1 582,39 euros), remplissant ainsi la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2104603

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403094

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

7 janvier 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300772

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme D, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de l'illégalité d'un refus de titre de séjour opposé à son époux. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cet arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, il a estimé que les préjudices moral, économique et lié à la perte de la prime d'activité n'étaient pas établis, faute de lien direct et certain entre la faute et les préjudices allégués. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD

6 janvier 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00242

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

19 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3