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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302819

**Sujet principal** : Recours d'une société (SARL Isachris) contre une amende fiscale de 222 850 euros infligée sur le fondement de l'article 1763 du code général des impôts pour inexactitude dans un tableau de suivi des plus-values. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le bien-fondé de l'amende. Il estime que la proposition de rectification du 31 janvier 2022 valait motivation légale et interruptive de prescription, et que les conditions d'application de l'article 1763 du CGI (notamment la notion de "somme omise") étaient remplies en l'espèce. **Textes appliqués** : Article 1763 du code général des impôts, articles L. 80 D et L. 188 du livre des procédures fiscales, et article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH, invoqué mais écarté).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302853

La société PGC Développement conteste devant le Tribunal Administratif de Rennes des rappels de TVA sur des indemnités de différé de jouissance perçues dans le cadre de ventes à réméré. Le tribunal rejette sa demande, considérant que ces indemnités, versées par les vendeurs en contrepartie du maintien dans les lieux, constituent la contrepartie de la faculté de rachat et non un loyer. Par conséquent, elles sont soumises à la TVA en vertu des articles 257 et 260 du code général des impôts, et ne peuvent bénéficier de l'exonération prévue pour les locations nues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE LARMINAT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610106

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mesure de suspension conservatoire de fonctions prononcée par le Premier ministre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction en l'absence d'urgence) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505083

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bissau-guinéen. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion scolaire, de la situation médicale et des perspectives d'intégration professionnelle de l'intéressé, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard de ces éléments, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

8 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505081

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par une personne habilitée, suffisamment motivé, et qu'il résultait d'un examen conforme des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 notamment). Les autres demandes, incluant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : NIAKATE

8 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601893

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge du contentieux de l'éloignement, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante a été respecté, notamment par une audition de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601784

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prononçant une interdiction de retour de six mois contre Mme B..., une ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle, notamment la naissance de son enfant en France. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00036

Avocat : BJMR AVOCATS

8 avril 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03472

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

8 avril 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04337

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

8 avril 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait la retenue sur salaire opérée par la commune de Bois-Guillaume dans le cadre de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que les litiges relatifs à l'exécution d'un contrat d'apprentissage, même conclu avec une personne publique, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code du travail définissant le contrat d'apprentissage comme un contrat de travail de droit privé et attribuant compétence au conseil de prud'hommes.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302045

**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à obtenir réparation pour l'absence de reclassement pérenne après une inaptitude professionnelle et l'annulation du rejet de sa demande d'affectation adaptée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent, considérant que la commune n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain démontré. L'instruction révèle que l'administration a procédé à des affectations adaptées et respecté ses droits statutaires (avancement, bonification). **Textes appliqués** : Les lois statutaires de la fonction publique territoriale (loi n°84-53 du 26 janvier 1984) et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302541

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office d'un agent territorial et demande de réintégration. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille. Solution retenue : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté attaqué, bien qu'abrogé par la suite, a reçu exécution. Il examine donc le fond de la requête aux fins d'annulation. Textes appliqués : L'article 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) régissant la disponibilité et la réintégration.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402626

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une fermeture administrative de trois mois d'une discothèque ("Le Miami") prononcée par la préfète de police des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de fermeture du 14 février 2024. Il juge que l'administration n'a pas établi le lien requis par la loi entre les faits d'homicides ou de tentatives d'homicides reprochés et la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement. **Textes appliqués** : L'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui régit les fermetures administratives des débits de boissons et encadre strictement les conditions de leur prononcé.

Avocat : BELEM AVOCATS AARPI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510748

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (une adjointe bénéficiant d'une délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté, qui se fondait sur l'absence de titre de séjour régulier, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510749

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, et a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAATOUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306339

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes d'un ancien fonctionnaire territorial contre la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. Concernant le remboursement de frais de déplacement, le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le rejet d'une demande indemnitaire préalable ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a retenu la prescription quadriennale des créances sur les communes, édictée par la loi du 31 décembre 1968, pour rejeter la demande.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400503

Sujet principal : Recours d'un agent public stagiaire contre le refus de sa titularisation et la prorogation de son stage. Juridiction : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). Solution retenue : Le jugement, non intégralement reproduit, statue sur la légalité de l'arrêté de prorogation de stage et de l'arrêté refusant la titularisation. L'agent invoque notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de procédure et une violation de l'article L. 327-1 du code général de la fonction publique concernant les conditions du stage. Textes appliqués : Le code général de la fonction publique (notamment article L. 327-1) et le code de justice administrative (article L. 761-1 sur les frais irrépétibles).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2026• 2ème chambre