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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604249

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hautes-Alpes était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503759

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé, rejette la demande d'injonction faite au maire de Quettehou d'exécuter d'office les travaux prescrits par un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, considérant que le délai dans l'exécution des travaux est imputable à des contraintes techniques indépendantes de la volonté de la commune. La demande de condamnation pécuniaire est également rejetée.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605184

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BATAILLE

30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension formée par un ressortissant marocain contre le refus de l'autorité préfectorale de lui délivrer une carte de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la demande constituant une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-12, et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602360

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant suite au retrait total de ses points. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente et de la gravité de son historique d'infractions routières, qui fait prévaloir l'intérêt public de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602627

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. F..., ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de l'incidence immédiate du refus sur sa situation, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602684

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Cabesos et fils visant à annuler le rejet de son offre pour un lot de travaux. Le juge estime que la société requérante n’établit pas que les manquements allégués dans la procédure de passation (notamment concernant la motivation du rejet et l’évaluation des offres) l’aient lésée ou aient avantagé un concurrent. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCP TERRITOIRES AVOCATS

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605578

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge a considéré que la requête était mal fondée, car le demandeur faisait l'objet d'une interdiction de retour sur le territoire français exécutoire, condition prévue par l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

30 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires riverains suite à l'abattage d'arbres sur leur terrain par les services de l'État (DIRNO) lors de travaux de sécurisation de la RN 12. Le tribunal a retenu la compétence de l'ordre administratif, écartant la voie de fait, et a condamné l'État à indemniser les requérants. Le montant de l'indemnité a été fixé à 1 500 euros, correspondant à la valeur du bois de chauffage perdu, rejetant les autres chefs de préjudice (remplacement des arbres, frais d'expertise) comme non justifiés ou déjà pris en charge. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de compétence issues de la séparation des autorités.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

30 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401437

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une policière municipale demandant l'annulation d'une prétendue décision verbale de mutation d'office. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le simple souhait exprimé oralement par le maire de changer l'agent de service ne constituait pas une décision faisant grief, mais une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a appliqué les principes du droit de la fonction publique relatifs aux mesures d'ordre intérieur et à l'absence de décision administrative attaquable.

Avocat : SCP DIKAIA AVOCATS

30 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402201

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail à une ressortissante péruvienne pour un emploi d'aide à domicile en CDI. Le tribunal a jugé que l'emploi proposé, situé en Seine-Saint-Denis, n'entrait pas dans le champ des métiers en tension prévus par l'arrêté du 21 mai 2025, et que l'employeur n'avait pas démontré avoir satisfait à l'obligation de publicité préalable de l'offre d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DINGA ATIPO

30 mars 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à faire condamner le maire de Ronchin pour refus de constater des infractions d'urbanisme et à obtenir réparation de divers préjudices. La juridiction a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal, car ce pouvoir relève de l'autorité judiciaire et non de son obligation discrétionnaire de police. Les demandes d'indemnisation ont été rejetées, notamment pour absence de faute de la commune dans la délivrance du permis de construire litigieux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602308

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet d'une déclaration préalable pour une station relais de téléphonie mobile. Le juge a retenu l'urgence présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a en conséquence ordonné au maire de délivrer à titre provisoire le certificat de non-opposition et a condamné la commune à verser une somme au requérant.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

30 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600752

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant une décision de sursis à statuer sur une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la société Free Mobile. Il considère que le recours est devenu sans objet, car le sursis à statuer contesté, pris en raison de l'élaboration d'un PLUi, a cessé de produire ses effets de plein droit dès l'adoption de ce plan (intervenue avant l'introduction de la requête). Par conséquent, il n'y a plus d'acte à suspendre ni de décision à enjoindre. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et la jurisprudence du Conseil d'État (notamment l'arrêt SCI Naq Gamma du 11 février 2015) concernant les effets d'un sursis à statuer pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

30 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601069

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... demandant une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé de travail. La juridiction a constaté que l'objet du litige avait disparu, le préfet ayant convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605317

**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une ressortissante étrangère et ses deux enfants mineurs, fondée sur une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Il estime que la carence alléguée de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement n'est pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et l'article L. 522-3 du même code (rejet de la demande lorsque l'atteinte n'est pas manifestement établie).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600998

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de ces mesures, considérant que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux quant à leur légalité, notamment sur le risque de soustraction à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le préfet de l'Yonne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment de la grossesse avancée de son épouse, et en caractérisant de manière excessive la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600629

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'évolution de la situation en Iran et le séjour régulier antérieur du requérant constituaient un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DSC AVOCATS TA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière