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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405461

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu lors de la cession de titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite par le vendeur, constituait un gain en capital relevant du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières, et non un salaire. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79, 82 et 150-0 A du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu lors de la cession de titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le requérant soutenait que cette somme constituait une garantie d'actif et de passif, distincte de son activité salariale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le complément de prix était lié à ses fonctions de dirigeant et imposable comme un salaire. La décision s'appuie sur les articles 79 et 82 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405488

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en rémunération d'une garantie d'actif et de passif distincte du contrat de cession initial, constituait un gain en capital relevant du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières, et non un complément de rémunération. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la requalification en traitements et salaires d’un complément de prix perçu lors de la cession de titres en 2013, imposé par l’administration fiscale. Le requérant soutenait que cette somme, versée par l’acquéreur en vertu d’une garantie d’actif et de passif distincte du contrat de cession, constituait une plus-value de cession et non une rémunération. Le tribunal, après avoir analysé les faits et les dispositions des articles 79 et 82 du code général des impôts, a rejeté la demande de décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale sur la nature salariale du complément de prix.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405493

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le requérant n'établissait pas que ce complément de prix, versé dans le cadre d'une garantie d'actif et de passif, ne constituait pas une rémunération de son activité de dirigeant. La solution retenue s'appuie sur les articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405496

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires le complément de prix perçu par le requérant lors de la cession de ses titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite auprès de l'acquéreur, ne constituait pas une rémunération de l'activité salariée de M. B... et ne pouvait être imposé dans la catégorie des traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600127

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en indemnisation par Mme A... suite à une saisie bancaire erronée ordonnée par le service des impôts de Bobigny, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision litigieuse. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, l’affaire est transmise à cette juridiction.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

27 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600181

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SNC Lidl pour la réhabilitation d'un bâtiment commercial à Châtillon-le-Duc. Les sociétés requérantes, exploitant un Super U à Devecey, situé à plus de 6 km, ne justifiaient d'aucun intérêt à agir autre que celui tiré de la concurrence commerciale. En application de la jurisprudence constante, un commerçant ne peut contester une autorisation d'urbanisme délivrée à un concurrent en se fondant sur le seul préjudice concurrentiel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304567

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SASU B... Automobiles et de M. B... contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et sur le revenu. Les requérants invoquaient un défaut de débat oral et contradictoire et le caractère exagéré des bases d'imposition, estimant qu'elles devaient être limitées à la marge brute. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires notifiées par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SPBS AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., propriétaire d'un immeuble à Saint-Lys, d'une demande d'expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine des désordres (infiltrations) qu'il attribue à des travaux publics réalisés en 2007 par la communauté d'agglomération. La collectivité s'est opposée à la demande en soulevant la prescription de la créance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les faits étaient déjà suffisamment documentés par plusieurs expertises amiables et contradictoires réalisées entre 2010 et 2021, qui identifiaient l'origine des désordres et chiffraient les travaux de reprise. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503970

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Toulouse à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision prise sur une réclamation indemnitaire préalable, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 3 octobre 2025, la requérante n’a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : AMALRIC-ZERMATI

27 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Beazley Furlonge Limited, qui contestait un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour un montant de 14 586,39 euros. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu'assureur du centre hospitalier d'Arcachon, était tenue de rembourser à l'ONIAM les indemnités versées à un patient victime d'une infection nosocomiale, sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la validité du titre exécutoire et la responsabilité de l'assureur, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303919

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Acorus Marteau contestant les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de cinq salariés étrangers sans titre de séjour sur un chantier à Sète en 2017. Le tribunal a jugé que la prescription n'était pas acquise et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la société, en tant que donneur d'ordre, avait manqué à son obligation de vigilance en ne vérifiant pas la régularité des salariés de son sous-traitant, et que sa bonne foi n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur version applicable avant l'abrogation par la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CABINET CL AVOCATS

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600448

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bédarieux visant à prévenir les risques liés à la démolition d’un immeuble. La juridiction a désigné un expert pour constater l’état des immeubles voisins avant travaux, sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La solution retenue est une mesure d’expertise utile pour préserver les droits des parties, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301345

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509872

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme G... tendant à la désignation d'un collège d'experts pour une contre-expertise médicale. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, une expertise contradictoire ayant déjà été réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) Rhône-Alpes le 26 août 2022. Il a jugé que la contestation du rapport d'expertise existant relevait du seul juge du fond, et non du juge des référés.

Avocat : SOCIETE UGGC AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600265

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n’était pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une insertion socio-professionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600276

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 25 janvier 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la mesure d'éloignement n'étant plus exécutoire. Il a également rejeté les demandes d'injonction, faute d'urgence caractérisée. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600281

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant français, d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance après que le préfet a retiré l’arrêté contesté. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. La décision est fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600283

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré la scolarisation du requérant à Mayotte, ce dernier ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée sur l'île ni de l'absence d'attaches aux Comores, rendant sa contestation manifestement mal fondée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sur le fond en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026