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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

236

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUCHEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501923

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou une intégration particulière en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504432

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France de plus de dix ans. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

23 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 octobre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. C ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506311

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val d’Oise classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision du ministre chargé des naturalisations relevant de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

22 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408848

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l’absence de lien établi entre son enfant et le père présumé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : AUCHER

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503748

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 1er juillet 2024, était tardive car le délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative, applicable aux obligations de quitter le territoire sans délai, n'avait pas été respecté. La notification de l'arrêté par voie administrative mentionnait clairement les voies et délais de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

11 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. K AR, M. V AR et M. E AR d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Sorbiers du 14 décembre 2023 accordant un permis d’aménager un lotissement de 42 lots, ainsi que d’un arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 fixant des prescriptions pour les travaux au titre du code de l’environnement. Les requérants invoquent notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, l’absence de consultation archéologique et environnementale, et l’illégalité du classement des terrains en zone AUc du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions des codes de l’urbanisme, de l’environnement et du patrimoine.

Avocat : GAUCHER

11 mars 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02522

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

6 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503423

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, datée du 25 février 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour) pris à l’encontre de M. A B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER-FAGBEMI (SCP)

25 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00105

Avocat : ARLAUD & AUCHER & FAGBEMI

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400440

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait valablement fondé son refus sur les motifs retenus par l'autorité consulaire, à savoir l'existence de doutes sur l'objet réel du séjour et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

11 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408741

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302620

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également considéré que, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, le défaut de prise en charge médicale de Mme C ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, justifiant ainsi le refus de titre de séjour.

Avocat : AUCHER

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207321

Avocat : GAUCHER

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407786

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant congolais, et avait prononcé son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

13 janvier 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02522

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

10 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433005

Avocat : CABINET ARLAUD, AUCHER-FAGBEMI (SCP)

9 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207170

Avocat : GAUCHER

23 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407508

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

23 décembre 2024• 7éme chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03523

Avocat : GAUCHER

18 décembre 2024• 1ère chambre - formation à 3