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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

887 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

887

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500202

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que M. A, titulaire d'une carte de longue durée UE italienne, était entré régulièrement en France depuis moins de trois mois et ne pouvait être visé par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée pour défaut de base légale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDET

31 janvier 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202982

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, agent stagiaire de l'administration pénitentiaire, contestant l'arrêté du 18 août 2022 refusant sa titularisation et prononçant son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique rappelle que le juge doit vérifier l'absence d'erreur de fait, de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, et que la décision ne doit pas constituer une sanction disciplinaire déguisée. Les textes appliqués incluent le décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 et le décret n° 2006-441 du 14 avril 2006.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAUDE

30 janvier 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420369

Construction d'un centre aquatique par la commune de Carquefou – Désignation d'un expert pour constat préventif de l'état des immeubles voisins. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune. Il désigne un expert chargé de constater l'état des propriétés situées à proximité du chantier avant le début des travaux, et, le cas échéant, d'identifier les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant leur exécution. La demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420370

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Carquefou. La commune souhaitait une expertise préventive avant le début des travaux de construction d'un centre aquatique, afin de constater l'état des immeubles voisins (propriété du Cabinet Rongier) susceptibles d'être affectés par des dommages. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420371

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Carquefou. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant le début de travaux de construction d'un centre aquatique, afin de constater l'état des immeubles voisins susceptibles d'être affectés par des dommages. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux préalable, tout en rejetant la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420373

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Carquefou. La commune sollicitait une expertise préventive avant le début de travaux de construction d'un centre aquatique, afin de constater l'état des immeubles voisins susceptibles d'être affectés. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux, considérant la mesure utile en raison de l'importance du chantier. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420374

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de construction d'un centre aquatique. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue :** Fait droit à la demande d'expertise, désigne un expert pour constater l'état des immeubles voisins avant travaux et, le cas échéant, les dommages pendant leur exécution. Rejette la demande de pré-rapport. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420375

**Référé préventif – Travaux publics – Expertise avant dommages – Tribunal administratif de Nantes** Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Carquefou tendant à la désignation d'un expert avant le début des travaux de construction d'un centre aquatique. La juridiction a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines appartenant à la société Lefeuvre Immobilier. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, au motif qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose une telle obligation et qu'il appartient à l'expert d'en apprécier l'opportunité dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420376

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Carquefou. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant le début des travaux de construction d'un centre aquatique, en raison des risques de dommages pour les propriétés voisines, notamment celle de Mme B. La juridiction a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 janvier 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201992

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Allianz, subrogée dans les droits de son assurée, pour obtenir la condamnation du CHU de Montpellier à réparer les préjudices résultant d'une sortie d'hospitalisation jugée prématurée le 11 juin 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Allianz ne justifiait pas avoir effectivement versé une indemnité à la victime, condition nécessaire pour être subrogée dans ses droits. Par conséquent, la demande a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 121-12 du code des assurances.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100413

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS GH Team Nantes, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2020 du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'infraction de travail dissimulé, caractérisée par l'absence de déclaration préalable à l'embauche pour onze salariés, était établie sur le fondement des articles L. 8211-1 et L. 8221-5 du code du travail. Il a estimé que la sanction, prise en application de l'article L. 8272-2 du même code, n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits et de la proportion de salariés concernés, et que les circonstances invoquées par la société ne suffisaient pas à écarter le caractère intentionnel de l'infraction.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

27 janvier 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311303

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait l'arrêté du 20 février 2023 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique la mettant à la retraite pour invalidité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mise à la retraite pour invalidité n'était pas prématurée, car elle était fondée sur l'avis du comité médical et non sur la question de l'imputabilité au service de la pathologie, laquelle relevait d'un autre litige. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415717

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415491

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été motivée par le dépôt tardif de sa demande d’asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime établi. Le tribunal a estimé que l’état de santé de la requérante, bien que réel, ne l’avait pas empêchée de déposer sa demande plus tôt et que sa vulnérabilité n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une dérogation. En conséquence, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté et la requête annulée.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415805

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile a été déposée tardivement, plus de 90 jours après l'entrée en France, sans motif légitime. La requérante, majeure et bénéficiant déjà de la protection subsidiaire, n'a pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, le tribunal valide le refus et rejette la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415842

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant éthiopien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant justifiait d'un motif légitime pour n'avoir pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours, dès lors que le retard était imputable à l'administration (problèmes informatiques et convocation tardive). Cette décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104193

Avocat : CARLES DE CAUDEMBERG

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212193

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, propriétaire dans le périmètre d'une association syndicale autorisée (ASA), qui demandait l'annulation du refus de l'ASA de supprimer un marquage au sol signalant une place de stationnement devant sa propriété. Le tribunal a jugé que ce marquage, ayant un effet indicatif et non réglementaire, constitue un travail d'intérêt commun relevant de la compétence de l'ASA, sans méconnaître le principe de spécialité. Il a également écarté l'erreur de fait, le marquage résultant d'une entente commune des riverains, et l'atteinte au droit de propriété, l'impasse étant en indivision forcée. La demande de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405558

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C E, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAUDET

14 janvier 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402973

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la circulaire Valls était inopérant, car celle-ci ne crée pas de droit. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des preuves suffisantes de l'ancienneté et de l'intensité de ses attaches en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DAUDE-MAGINOT

9 janvier 2025• 3ème chambre