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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUDOUINEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600194

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Gard de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du plan local d'urbanisme de Saint-Quentin-la-Poterie. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : AUDOUIN

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509263

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond et donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEAUDOUIN

16 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600728

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'une délibération municipale approuvant un projet d'équipements (crèche, salle de sport). Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la régularité de la procédure (convocation du conseil municipal, enquête publique) et l'évaluation des besoins et des incidences du projet. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : AUDOUIN

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600176

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le préfet du Gard sur le fondement des articles L.554-1 du code de justice administrative et L.2131-6 du code général des collectivités territoriales, a constaté que la commune de Saint-Quentin-La-Poterie avait retiré, par une délibération du 26 janvier 2026, la délibération du 24 octobre 2024 approuvant la révision de son plan local d'urbanisme. Ce retrait ayant fait disparaître l'acte contesté, les conclusions du préfet tendant à la suspension de son exécution sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : AUDOUIN

2 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme E..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Monoblet. Ce désistement fait suite au retrait du permis de construire litigieux par la commune, intervenu le 16 mai 2024 à la demande du bénéficiaire. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais d'instance, aucune somme n'étant accordée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

5 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304804

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société civile immobilière Vial de deux requêtes en annulation d'arrêtés du maire de Bouillargues refusant un permis de reconstruire à l'identique un bâtiment démoli. La juridiction a examiné la légalité des refus au regard de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, qui autorise la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit depuis moins de dix ans, sous réserve de certaines conditions. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le projet de reconstruction présentait des différences par rapport au bâtiment d'origine, notamment en termes d'implantation et d'aspect, ce qui ne permettait pas de bénéficier des dispositions de l'article L. 111-15. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de refus fondées sur l'absence de stricte identité entre la construction détruite et le projet de reconstruction.

Avocat : AUDOUIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510534

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande tendant à constater l’inexécution d’une précédente ordonnance du 10 octobre 2025, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Après plusieurs audiences et productions de pièces, le préfet a finalement délivré à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler le 28 novembre 2025. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant l’astreinte relative à la délivrance de l’autorisation de travail, mais a constaté que le préfet n’avait pas justifié avoir procédé au réexamen complet de sa situation administrative dans le délai imparti. La solution retenue est que le tribunal, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, assortit l’injonction de réexamen d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 15ème jour suivant la notification de la présente ordonnance, et condamne l’État à verser 1

Avocat : BEAUDOUIN

1 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503435

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Bolquère pour un complexe hôtelier. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504002

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société hôtelière de Camargue demandant la suspension de l’arrêté du maire d’Aigues-Mortes du 5 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’hôtel « Le Saint Louis » pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la société requérante n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’impact économique de la fermeture. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la disproportion de la mesure, du défaut de motivation ou du vice de procédure, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AUDOUIN

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303901

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par le maire d’Arpaillargues-et-Aureilhac pour un vol de bois commis le 7 février 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté, estimant que les faits étaient détaillés et circonstanciés. Il a également jugé que la matérialité des faits était établie par le témoignage d’un administré et des photographies, sans lien avec le requérant. La sanction a été confirmée sur le fondement du code général de la fonction publique.

Avocat : AUDOUIN

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202542

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de propriétaires de parcelles à Alès demandant l’abrogation du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de 2010. Les requérants invoquaient un changement de circonstances de droit, fondé sur des décisions du Conseil d’État, et une erreur manifeste d’appréciation pour ne pas avoir tenu compte d’un ouvrage de protection. Le tribunal a jugé que les décisions du Conseil d’État ne constituaient pas un changement de droit justifiant l’abrogation et que le PPRI avait correctement intégré le risque lié aux digues conformément aux circulaires applicables. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article L. 562-1 du code de l’environnement.

Avocat : AUDOUIN

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504047

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Société Hôtelière de Camargue visant à suspendre l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes ordonnant la fermeture de l'Hôtel Saint Louis pour trois mois en raison de manquements à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant saisi le tribunal plusieurs semaines après la notification de l'arrêté et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa survie financière. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302917

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCCV l’Ecrin des Roches, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire de 61 401,65 euros émis par la commune d’Alès pour le recouvrement d’une participation au programme d’aménagement d’ensemble « A... ». La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation du titre, l’absence de signature valide, et l’illégalité de la délibération fondatrice de 2009. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, conformément à sa jurisprudence, et les a écartés. En conséquence, le tribunal a jugé que le titre exécutoire était légal et a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503964

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Société hôtelière de Camargue. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes ordonnant la fermeture administrative de son hôtel pour trois mois en raison de manquements à la sécurité incendie. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la société n'apportant pas de preuves suffisantes (documents comptables, nombre de salariés) démontrant que cette fermeture menacerait à très court terme sa pérennité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AUDOUIN

24 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508425

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 mars 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La solution retenue écarte la présomption d’urgence habituellement attachée à un refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de la délivrance de ce document provisoire.

Avocat : BEAUDOUIN

24 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301392

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société civile immobilière Exulcere, qui demandait l'annulation de la délibération du 17 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Corbès a approuvé la modification de son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment l'obligation de raccordement au réseau d'assainissement collectif prévue à l'article 4 du règlement de la zone U1. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-40 du code de l'urbanisme, estimant que le projet de modification avait été régulièrement notifié aux personnes publiques associées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AUDOUIN

16 septembre 2025• 1ère Chambre