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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AUGEEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406543

Sujet principal : Contestation par une société de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre de 2022, portant sur la méthode d'évaluation de la valeur locative de ses locaux industriels. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de la société. Il juge que la méthode d'évaluation utilisée par l'administration (méthode comptable pour un bien, méthode dite "dépôt" pour d'autres) est légale, car les biens litigieux, bien qu'occupés par la même entreprise, sont situés sur des parcelles distinctes et ne forment pas un ensemble topographique unique justifiant une évaluation uniforme. Textes appliqués : Articles R. 196-2 et L. 286 du Livre des Procédures Fiscales (pour la recevabilité de la réclamation) et dispositions du Code Général des Impôts relatives à l'évaluation des bases de la CFE.

Avocat : CABINET AUGE

23 mars 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519557

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2023 et 2024 formées par la société Garage Parking Villette Cambrai. Cette solution est motivée par le fait que l'administration avait déjà accordé les dégrèvements sollicités après l'introduction des requêtes, rendant celles-ci sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AUGE

23 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206910

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., enseignante contractuelle de l'enseignement privé, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 274 000 euros pour divers préjudices liés à sa carrière. La requérante invoquait plusieurs fautes du rectorat, notamment le non-respect de son temps de travail et de son contrat d'enseignement, ainsi que des erreurs dans le versement de ses indemnités. Le tribunal a suivi le recteur de l'académie de Toulouse en jugeant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300110

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue d'expulser des occupants sans droit ni titre de son bien immobilier. Le tribunal a constaté que la seule demande de concours de la force publique adressée au préfet du Nord, le 21 octobre 2020, présentait une incohérence d'adresse avec le titre exécutoire, ce qui la rendait irrecevable. En l'absence de demande régulière, la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique ne pouvait être engagée. La solution est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’AP-HP à lui verser 58 565 euros pour des heures supplémentaires effectuées dans le cadre d’une recherche médicale commerciale. Le tribunal a estimé que la convention de surcoûts conclue entre l’AP-HP et le promoteur Novartis, fondée sur l’article L. 1121-16-1 du code de la santé publique, ne créait pas de droit direct à rémunération pour l’investigateur. Aucune faute contractuelle ou enrichissement sans cause n’a été retenu, la participation du requérant relevant de ses obligations statutaires de service public hospitalier.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301599

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Basse-Terre à lui verser des indemnités de précarité pour la période de 2017 à 2023. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, et ce sans que l'absence d'accusé de réception ne lui soit opposable. Par conséquent, la demande de Mme A... a été déclarée irrecevable.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406535

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Cadignan d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière pour les années 2022 et 2023, concernant plusieurs biens immobiliers situés à Jayat. La société contestait la catégorie d’évaluation de certains locaux, estimant qu’ils devaient être évalués selon la méthode comptable applicable aux établissements industriels, en raison de leur appartenance à une même unité topographique exploitée par la SAS Emballages Comas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les parcelles n’étaient pas contiguës et que certains locaux étaient occupés par d’autres sociétés ou affectés à des usages distincts (bureaux, hangars de stockage), justifiant ainsi une évaluation par catégories spécifiques (ATE2, DEP2, BUR1) et non selon la méthode comptable. La décision s’appuie sur les articles 1494 et suivants du code général des impôts, relatifs à l’évaluation des propriétés bâties, et confirme le bien-fondé des impositions contestées.

Avocat : CABINET AUGE

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403711

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA Villemont d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) due au titre de 2023 pour un établissement à Châtres-sur-Cher. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition, rendant les conclusions à fin de décharge sans objet. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société tendant au remboursement de ses frais d'instance, estimant que les circonstances ne justifiaient pas l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET AUGE

14 novembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes (n° 2500322 et n° 2500405) contestant les élections de la commission médicale d'établissement du CHU de la Guadeloupe, tenues de décembre 2024 à janvier 2025. Les requérants invoquaient notamment un délai de candidature trop court, une information insuffisante, des problèmes techniques de vote et des propos dissuasifs. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, faute pour les requérants d'avoir présenté une réclamation préalable obligatoire à l'issue du scrutin, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Les demandes de M. A... ont également été jugées irrecevables en raison de son défaut d'intérêt à agir, ayant lui-même été élu.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406835

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Groupe Carre d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel, la société s’est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de remboursement des frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET AUGE

23 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300482

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Leplatre, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La société soutenait que la visite d’un géomètre-cadastreur, effectuée sans information préalable, était irrégulière et que ses hangars, contenant de l’amiante, devaient être exclus des bases d’imposition. Le tribunal a jugé que la visite, réalisée depuis l’extérieur de la propriété, était régulière et que la société n’apportait pas la preuve de l’inutilisation des hangars pour son activité de stockage. La décision s’appuie sur les articles 1467 et 1467 A du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AUGE

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304414

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le retrait de son placement provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par l'EHPAD La Seigneurie, ainsi que la demande de remboursement des rémunérations perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de retrait était légale et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service en raison d'une faute personnelle détachant le lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302405

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI de Berthonval, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait que le local type de référence retenu pour calculer la valeur locative de son bien était erroné. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond au regard des articles 1498 et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : CABINET AUGE

25 septembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401892

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Groupe Carré. Celle-ci contestait le calcul de sa cotisation foncière des entreprises pour 2022, en raison d'une erreur alléguée dans le choix du local type de référence. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, le requérant se bornant à une simple affirmation sans démontrer en quoi le local de référence était inadapté. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET AUGE

25 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201147

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, agent suspendue par le centre hospitalier universitaire de Caen pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 1er juin 2021, a été jugée légale, les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, non-rétroactivité, motivation insuffisante, sanction déguisée, atteinte aux droits fondamentaux) étant écartés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive ou de rupture d’égalité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502502

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'Université de Rouen Normandie concernant des désordres affectant les châssis de la façade sud du bâtiment Blondel. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des travaux de réparation. Les parties, dont la SMABTP et la société Aluminium Verre Acier, ont formulé des protestations et réserves, mais la demande d'expertise a été jugée utile et recevable.

Avocat : DAUGE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300030

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI IOB Immo d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé les réductions sollicitées, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUGE

18 juillet 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401536

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 13 septembre 2024. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure, un détournement de pouvoir et une erreur d'appréciation. La juridiction a examiné les moyens au regard du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et du code général de la fonction publique. Le tribunal a considéré que la procédure de licenciement était régulière et que les motifs retenus étaient fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre