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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUGEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03822

Avocat : SCP MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400558

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un licenciement prononcé au cours d'une période d'essai par un centre hospitalier universitaire (CHU). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de licenciement du 19 avril 2024 pour vice de forme, en raison de son absence de motivation, ce qui constitue une méconnaissance de l'article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Il rejette en revanche les autres moyens soulevés par la requérante (détournement de pouvoir, erreur d'appréciation, irrégularités de l'entretien préalable). **Textes appliqués** : Article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507776

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte de résident permanent. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406543

Sujet principal : Contestation par une société de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre de 2022, portant sur la méthode d'évaluation de la valeur locative de ses locaux industriels. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de la société. Il juge que la méthode d'évaluation utilisée par l'administration (méthode comptable pour un bien, méthode dite "dépôt" pour d'autres) est légale, car les biens litigieux, bien qu'occupés par la même entreprise, sont situés sur des parcelles distinctes et ne forment pas un ensemble topographique unique justifiant une évaluation uniforme. Textes appliqués : Articles R. 196-2 et L. 286 du Livre des Procédures Fiscales (pour la recevabilité de la réclamation) et dispositions du Code Général des Impôts relatives à l'évaluation des bases de la CFE.

Avocat : CABINET AUGE

23 mars 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01586

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

20 mars 2026• 9ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02445

Avocat : MAUGEZ

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603207

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale. En effet, la décision d'exclusion de la formation d'aide-soignant attaquée a été retirée par son auteur postérieurement à l'introduction du recours. Le juge applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais de procédure présentée par la requérante.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603205

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de suspension d'une décision d'exclusion d'une formation d'aide-soignant. En effet, l'administration a retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, et la requérante a implicitement désisté ses conclusions en ne maintenant que sa demande sur les frais. Le tribunal se borne donc à donner acte de ce désistement, sans examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

11 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400208

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne infirmière anesthésiste contre le centre hospitalier de la Basse-Terre. La juridiction a jugé irrecevable la demande principale de perte de revenus, car elle n'était pas chiffrée et ne pouvait l'être par la simple application de textes. Elle a également estimé que le préjudice moral n'était pas établi. Le tribunal a appliqué les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01319

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209383

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un congé de maladie lié à un état de covid long, et demande d'expertise médicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale avant de statuer sur le fond de la requête, estimant qu'elle est utile pour déterminer l'existence d'un lien entre la pathologie de l'agent et son service, au vu des éléments contradictoires du dossier (rapports médicaux divergents). **Textes appliqués** : Article R. 621-1 du code de justice administrative (pouvoir d'ordonner une expertise).

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400881

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier universitaire (CHU) de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome du canal carpien droit contracté par une secrétaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par le CHU (irrecevabilité et tardiveté) et va examiner au fond la légalité de la décision contestée. Il applique les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service pour les maladies figurant aux tableaux de maladies professionnelles (ici, le tableau n°57 C du code de la sécurité sociale). **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 822-20), code de la sécurité sociale (tableaux des maladies professionnelles) et code de justice administrative (articles sur la recevabilité des recours).

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400670

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. La juridiction a jugé que sa demande, déposée le 27 février 2023 pour une maladie diagnostiquée en 2019, était irrecevable car présentée hors délai. Elle a appliqué l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et les dispositions transitoires issues de l'ordonnance du 19 janvier 2017, considérant que le régime antérieur au décret du 13 mai 2020 imposait un délai de déclaration de deux ans à compter de la date de consolidation.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'aide-soignante stagiaire qui contestait la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le CHU de Caen. La juridiction a estimé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation, en s'appuyant sur des rapports établis et après consultation de la commission administrative paritaire, sans commettre d'erreur manifeste. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 327-11 du code général de la fonction publique relatives au licenciement d'un stagiaire pour insuffisance professionnelle.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600661

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une attestation employeur délivrée par le CHU de Rennes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante percevant encore des indemnités, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'attestation n'existe, celle-ci retenant le motif de "rupture anticipée d'un CDD" suite au refus de la salariée de signer un avenant de renouvellement. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

3 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600281

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les mesures contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé, sans méconnaître ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600280

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les griefs soulevés (défaut de motivation, violation des droits au respect de la vie privée et familiale, irrégularités de procédure) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602931

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'une ressortissante philippine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, dont le titre de séjour est expiré, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa convocation, notamment au regard de l'absence de menace d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et sur les conditions de l'urgence prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

24 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00868

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

20 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre