631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
631
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 022
Avec résumé IA
Avocat : MDMH - MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : CHAUMONT QUERE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, lieutenant de gendarmerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. La juridiction a estimé que les faits invoqués par le requérant ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens des articles L. 4123-10 et L. 4123-10-2 du code de la défense, et que les décisions contestées relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d’injonction, considérant qu’aucune faute de l’administration n’était établie.
Avocat : SELARL MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DAUMONT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent de la DGFIP, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son évaluation n'avait pas tenu compte de son placement en télétravail complet pour raisons de santé et de relations de travail délétères avec son supérieur. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que l'administration avait suffisamment motivé son appréciation et que les éléments fournis par Mme A ne démontraient pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire, prononcée par le ministre de l’intérieur suite à des retraits de points pour des infractions commises en juillet et août 2023. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire et contestait la réalité de l’infraction du 3 août 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que la réalité de l’infraction était établie par le paiement de l’amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. La décision du ministre a donc été validée.
Avocat : DE CAUMONT
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour quatre infractions (2016, 2018, 2020, 2022) avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires pour six d'entre elles établissait la réception de l'information, et que l'administration n'avait pas prouvé cette information pour l'infraction de 2015. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre la décision « 48 SI » du 27 juin 2023 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les 18 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points relatifs à 10 infractions commises avant le 24 janvier 2015, en raison de leur tardiveté. Pour les autres retraits, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, dès lors que la réalité des infractions était établie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : CABINET DE CAUMONT
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 26 mai 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision "48 SI" avait été retirée par l'administration après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant le retrait de points pour l'infraction du 1er août 2022, le tribunal a déclaré les conclusions irrecevables car tardives, la notification de ce retrait par lettre "48 N" datant du 5 octobre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions commises les 19 novembre 2021 et 26 juillet 2022 étaient irrecevables, car les points correspondants avaient été restitués. Sur le fond, le requérant invoquait un défaut d'information préalable, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Avocat : DE CAUMONT ERIC
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 29 mai 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 13 août 2021, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 28 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 août 2022, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité des retraits de points. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 6 juillet 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 13 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision "48 SI", estimant qu'elle comporte les considérations de droit et de fait requises. Il juge également inopérant le moyen relatif à l'absence d'information préalable lors des infractions, car les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de ces retraits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 13 juin 2024, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 4 janvier et 12 juillet 2020, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avant tout retrait de points, cette obligation constituant une garantie essentielle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à vingt infractions routières commises entre 2014 et 2022. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre neuf décisions de retrait de points, car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a jugé que la procédure était régulière pour les infractions restantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de retrait de 2 points consécutive à une infraction du 11 février 2017, faute pour l'administration d'avoir prouvé la délivrance au conducteur des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises les 1er mars 2019, 15 février 2021, 26 septembre 2022 et 6 octobre 2022, estimant que la réalité des infractions était établie et que les informations légales avaient été régulièrement délivrées. Par conséquent, la décision 48 SI du 3 mai 2023 constatant la perte de validité du permis de conduire pour solde de points nul a été annulée. Le juge unique a statué sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48 SI" du 7 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 19 mars 2022 avait été restitué avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour les autres infractions, le requérant invoquait un défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur la régularité des retraits de points au regard des obligations d'information du conducteur.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 21 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a constaté que les points retirés pour cinq infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les six infractions restantes, la requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur le respect de l'obligation d'information préalable au retrait de points.