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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Bureau Carte Grise, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 26 janvier 2023 lui retirant son habilitation de professionnel de l'automobile pour intervenir sur le système d'immatriculation des véhicules. La société invoquait notamment la méconnaissance des clauses de sa convention d'habilitation et l'absence de condamnation pénale. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 9 février 2009, qui subordonnent l'habilitation à l'exercice d'une activité de professionnel de l'automobile, condition non remplie par la requérante.

Avocat : SCP AVENS

11 février 2025• 8ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03485

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

7 février 2025• 4ème chambre
« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01949

Avocat : CAVELIER

7 février 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403297

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRAVERSINI

6 février 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403531

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, ainsi que l'arrêté du 26 septembre 2024 refusant un titre à Mme C et l'obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TRAVERSINI

6 février 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300453

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du CHU de la Réunion de la reclasser dans le corps des aides-soignants de catégorie B. Le tribunal a d'abord jugé que la décision implicite de rejet n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car la demande de reclassement ne constituait pas un droit. Ensuite, il a estimé que Mme A, titulaire d'un diplôme de niveau IV, ne remplissait pas les conditions statutaires fixées par le décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021 pour être recrutée dans ce corps de catégorie B, lequel exige un diplôme de niveau III. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement a également été écarté.

Avocat : PARAVEMAN

6 février 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A, ressortissante philippine, a annulé l'arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des bulletins de salaire, relevés bancaires et autres documents. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TRAVERSINI

6 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300356

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par renvoi du Tribunal Administratif de Bordeaux, a statué sur le recours de M. et Mme A contestant l'ordonnance de taxation des honoraires de l'expert judiciaire M. B, fixés à 26 736,85 euros TTC. Les requérants contestaient divers postes de frais (pré-rapport, secrétariat, vacations, photocopies, etc.) qu'ils estimaient injustifiés ou excessifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. et Mme A, confirmant l'ordonnance de taxation initiale et les a condamnés à verser 1 500 euros à l'expert au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes de taxation des frais d'expertise prévus par le code de justice administrative, estimant que les montants alloués étaient justifiés par la nature et la complexité de la mission.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

6 février 2025• CHAMBRE 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500370

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le requérant, estimant que le litige relevait de sa compétence. Il a jugé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAVELIER

6 février 2025• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403492

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D B F et Mme E B, sœurs de Mme C B, qui demandaient la suspension de la décision du CHU de Caen du 26 décembre 2024 ordonnant l’arrêt des thérapeutiques et l’instauration d’une sédation profonde jusqu’au décès. La requête a été jugée dépourvue d’objet, car la procédure d’urgence sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative avait déjà été épuisée, avec un rejet confirmé par le Conseil d’État le 3 février 2025. Le tribunal a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : COPAVER MÉLISSA

5 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402486

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les documents d'état civil produits par M. B n'étaient pas authentiques, ce qui remettait en cause l'identité et l'âge du requérant, conditions nécessaires à l'octroi d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CAVELIER

5 février 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405900

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 10 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pleinement exécuté l’injonction de réexaminer la situation de Mme C B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de convoquer l’intéressée devant la commission du titre de séjour et de statuer sur sa demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à garantir l’effectivité de la décision initiale d’annulation du refus de titre de séjour.

Avocat : TRAVERSINI

5 février 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405078

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a annulé cette décision. La juridiction a retenu que l’exécution de la mesure d’éloignement aurait pour conséquence de séparer la fille cadette de la requérante, âgée de 6 ans, de l’un de ses deux parents, le père résidant légalement en France et contribuant à son entretien. Cette situation méconnaît l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. L’arrêté a donc été annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TRAVERSINI

5 février 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300877

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un titre de recettes de 4 347,92 euros émis par le syndicat intercommunal des eaux du Soiron à l'encontre de M. B C pour des frais de curage et de nettoyage suite à une pollution. Le juge constate que la créance n'est pas certaine car le responsable du déversement de peinture était le fils du requérant, et non M. C lui-même, ce qui rend le titre mal dirigé. La décision est fondée sur le principe selon lequel le juge doit vérifier le caractère certain et exigible de la créance. Le syndicat est condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LOMOVTZEFF - PAVEAU AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2025• Chambre 1
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403977

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A F, agissant pour sa fille mineure. L'affaire concerne une suspicion d'erreur de diagnostic d'appendicite aiguë lors de la prise en charge de l'enfant au centre hospitalier Sud Gironde de Langon en septembre 2021, qui aurait conduit à une péritonite et une intervention en urgence dans un autre établissement. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer d'éventuels manquements dans les soins prodigués, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les conclusions du centre hospitalier relatives aux dépens et celles de la requérante au titre des frais d'instance, en l'absence de partie perdante.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

4 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400367

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, le maire de sa commune ayant bien été saisi pour avis conformément à l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, en raison de ses condamnations pénales, en application de l'article L. 432-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

4 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403958

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Montbrison à la société Financière Poncet. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet initial (agrandissement, ajustements architecturaux) ne constituaient pas un bouleversement de nature à changer la nature même du projet, permettant ainsi leur autorisation par permis modificatif. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux permis modificatifs.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

4 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme A, résidents fiscaux français, qui sollicitaient l'application d'un crédit d'impôt conventionnel sur leurs revenus de source émirienne pour l'année 2017, sur la base des articles 13 et 19 de la convention fiscale franco-émirienne. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 8 455 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'application de la majoration de 25 % prévue à l'article 158 du code général des impôts n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention fiscale du 19 juillet 1989 et du code général des impôts.

Avocat : AMELIE LIEVRE-GRAVEREAUX

3 février 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01347

Avocat : CAVELIER

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402471

Avocat : CAVELIER

31 janvier 2025• 1ère chambre