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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZAREffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01669

Avocat : DONAZAR

11 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de la SAS PIXSIGHT, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 33 499 euros. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande adressée via l'application Télérecours. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAZARS SOCIETE D'AVOCATS

5 septembre 2025
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13
Ordonnance
• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01658

Avocat : FORVIS MAZARS AVOCATS

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508921

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Narbonne (Aude) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BALTAZAR

29 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504192

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par M. F A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant d'exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière et d'une erreur de fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait exercer ses fonctions auprès d'un public majeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

22 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510352

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus et la rupture du contrat de travail n'étant pas suffisamment établies comme créant une situation d'urgence au sens des textes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du caractère disproportionné de la décision au regard des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DONAZAR

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502232

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA Ferme Gaillat. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant de l'autoriser à exploiter certaines parcelles et autorisant un concurrent, la SCEA Soule-Artozoul frères. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires et la réduction de superficie invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation économique de la société requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : BALTAZAR

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512994

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et familiales invoquées par le requérant, bien que réelles, ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DONAZAR

4 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401924

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Ceyrargues le 23 février 2021. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506834

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 20 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait un défaut de motivation et un défaut d’examen sérieux, soutenant avoir fourni toutes les pièces demandées. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car le classement sans suite n’entre pas dans le champ de l’obligation de motivation prévue par l’article 27 du code civil. Il a également estimé que le préfet avait légalement pu classer la demande sans suite sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces exigées lors de l’entretien d’assimilation.

Avocat : DONAZAR

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le retrait du titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales répétées du requérant (violences, stupéfiants, conduite sans permis). La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318308

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté d'expulsion du territoire français et de retrait de titre de séjour pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, a estimé que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DONAZAR

21 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Orange d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de la Société du Grand Paris, de la société SETEC et du groupement CPA 15 – Vinci Construction France pour des préjudices liés à la dégradation de ses équipements. La société Orange s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : LAZARI

11 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203968

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504597

Refus d'autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté cette décision. Aucun examen au fond n'est effectué. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DONAZAR

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, le moyen tiré d'un vice de procédure étant inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, au regard des faibles revenus déclarés, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500252

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BALTAZAR MARIE-CHRISTINE

3 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312782

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'insertion professionnelle et familiale invoquée par le requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307920

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er février 2023 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La décision était fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineurs. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie et que l'intéressé ne relevait pas de la protection de l'article L. 631-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : DONAZAR

3 juillet 2025• 9ème chambre