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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. Pour l'infraction du 18 août 2020, la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique, en période de crise sanitaire, et le paiement de l'amende forfaitaire majorée ont été jugés suffisants. Pour les infractions des 24 février 2022 et 7 avril 2023, le requérant n'a pas produit les justificatifs de paiement nécessaires pour établir le défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BABOU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01046

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

28 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301688

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Fival, société belge de location de logements, contestant le rejet de ses déficits fiscaux reportables et la remise en cause de la déductibilité de certains intérêts d’emprunt et amortissements suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel sur les conclusions relatives aux cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, celles-ci ayant fait l’objet d’un dégrèvement total de 355 999 euros par l’administration fiscale. Sur le surplus, le tribunal a examiné les moyens de procédure, notamment l’absence de débat oral et contradictoire, et a rejeté la requête de la société Fival. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, du code général des impôts et de la convention franco-belge du 10 mars 1964.

Avocat : WIBAUT

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410742

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’une maison mitoyenne d’un immeuble communal, allèguent que des travaux réalisés par la commune d’Epineu-le-Chevreuil en 2023 ont provoqué des infiltrations d’eau et de l’humidité dans leur habitation. Le juge estime que la mesure d’expertise est utile car un lien de causalité entre les désordres constatés et les travaux publics ne peut être exclu, et elle est susceptible de se rattacher à un litige principal. En conséquence, un expert est désigné pour déterminer l’origine, les causes et les conséquences des désordres.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

28 janvier 2026
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402676

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 18 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant le caractère non définitif du rejet de leur demande d’asile, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAZIN

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315862

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui accorder un aménagement pour l'épreuve de « lecture critique d'articles scientifiques » aux épreuves classantes nationales de médecine 2023-2024, en raison de son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que le CNG avait fait une exacte application des dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 613-26 et D. 613-27-1. Il a jugé que l'épreuve litigieuse, portant sur des articles en anglais, ne méconnaissait pas les principes de non-discrimination et d'égalité, et que le requérant n'avait pas démontré que son handicap justifiait une dispense totale de cette épreuve. Enfin, les conclusions subsidiaires contre la délibération du jury ont été déclarées irrecevables, faute de production de l'acte contesté.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600435

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle et de son casier judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAFOIL-DEMONQUE

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601835

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F..., ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAFOIL-DEMONQUE

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400656

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, demandant l'annulation de la délibération du 23 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le retrait partiel de la délibération ayant été lui-même annulé. Sur le fond, le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant que la protection fonctionnelle relevait non de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales, mais du principe général du droit à la protection fonctionnelle des agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la délibération au regard des textes applicables.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600384

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G..., Mme A... F..., M. B... E... et tous occupants de leur chef d'un Hébergement d'Urgence pour Demandeurs d'Asile (HUDA) à Fréjus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation des occupants sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les occupants, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux, et que leur départ est urgent et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Var.

Avocat : KEBAILI

28 janvier 2026
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03036

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03035

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02068

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02067

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02005

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés