LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405844

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de la Métropole européenne de Lille (MEL) du 3 janvier 2024, portant recrutement d’une administratrice territoriale par mutation. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le préfet s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 janvier 2026.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200209

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles stagiaire, contestant son licenciement par la rectrice de l’académie de Bordeaux après un avis défavorable du jury académique. Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de l’avis du jury, estimant que la composition et le fonctionnement du jury étaient réguliers et que l’avis était suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision de licenciement était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance professionnelle du requérant, malgré des évaluations contrastées. La solution retenue s’appuie notamment sur le décret n°90-680 du 1er août 1990 et l’arrêté du 22 août 2014 relatifs au statut et à l’évaluation des professeurs des écoles stagiaires.

« Précédent123124125126127128129Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DABADIE

14 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502985

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être interprétée à la lumière de la directive 2004/38/CE, exigeant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, appréciée au cas par cas. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes européens et nationaux pertinents pour statuer sur la légalité des mesures contestées.

Avocat : BADESCU

14 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de dix-huit mois infligée à M. B... par l'université Gustave Eiffel pour des propos racistes et un détournement de site internet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt du service exigeant le maintien de la sanction, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la sanction n'étant pas disproportionnée au regard des faits et des textes applicables (articles L. 811-6 et R. 811-36 du code de l'éducation).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à indemniser M. A... pour le préjudice résultant de l’illégalité de la décision du 7 novembre 2019 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 22 juin 2021, constitue une faute engageant la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a évalué le préjudice économique subi par M. A... du 21 février 2020 au 8 septembre 2021 à 9 875,58 euros, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION BARNEL-BELOT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03668

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03669

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03919

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00801

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIÉS

13 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504119

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 13 janvier 2026, a radié des registres du greffe la requête n°2504119 de M. B... C..., initialement transmise par le tribunal administratif de Versailles. Cette radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait une simple erreur de transmission de dossier, régularisée par l'enregistrement de la requête n°2504147. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DIANCOUMBA

13 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203493

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., militaire de la Marine nationale, et sa mère, Mme C..., d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de jet-ski survenu le 24 janvier 2016 lors d’une escale du porte-avions Charles-de-Gaulle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’accident n’était pas imputable au service au sens de l’article L. 121-1 du code des pensions civiles et militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a jugé que la chute de jet-ski, survenue pendant un temps de loisir lors d’une escale, ne constituait pas un accident survenu par le fait ou à l’occasion du service, ni un accident d’entraînement ou de mission opérationnelle. Par conséquent, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et les demandes indemnitaires des requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIBAL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Genis-Pouilly visant à contraindre la SCCV Le Park de Saint-Genis à exécuter une participation d'urbanisme (cession de terrains et paiement) prévue par un permis de construire de 2006 et une convention de programme d'aménagement d'ensemble (PAE). Le tribunal a relevé d'office deux moyens d'ordre public : l'incompétence de la juridiction administrative pour ordonner le transfert de propriété d'un bien immobilier privé, et l'irrecevabilité des conclusions en injonction de paiement, la commune disposant de la faculté d'émettre un titre exécutoire. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 4 000 euros à la SCCV au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 332-9 et L. 332-10 du code de l'urbanisme (dans leur version alors en vigueur) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois étaient légales, faute de circonstances humanitaires particulières. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411452

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SHIBABA

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juin 2023 mettant fin à son accueil en tant qu'étudiante étrangère au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que les règles du règlement des études, en particulier celles relatives à la commission de discipline, n'avaient pas été respectées. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure de gestion de la scolarité, et que, par conséquent, la procédure disciplinaire prévue aux articles 46 et suivants du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. Le moyen tiré du vice de procédure a donc été écarté, et les autres moyens soulevés ont été rejetés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement du code de justice administrative et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CABINET AUDREY KUBACKI AVOCAT

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509802

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305948

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de la requérante, sur la période de référence, n'étaient pas suffisantes pour une famille de quatre personnes, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la longue séparation du couple et de l'âge des enfants.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les SCI Tovats, Allobroges et Cogeco d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 du maire de Crest-Voland accordant un permis de construire à la société MGM pour treize logements. Après avoir donné acte du désistement de la SCI Cogeco, le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérantes au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501093

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agent titularisé à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), qui contestait le refus de son employeur de financer une formation de médiateur familial via son compte personnel de formation (CPF). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'administration n'était pas tenue d'accepter la demande de mobilisation du CPF, sauf pour les formations liées à la lutte contre l'illettrisme, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 422-8 à L. 422-11 du code général de la fonction publique et le décret n° 2017-928 du 6 mai 2017.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre