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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316977

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation d'un agent contractuel du Centre Pompidou suite à son licenciement illégal pour insuffisance professionnelle, annulé par la cour administrative d'appel. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement pour faute concernant l'éviction illégale, mais a rejeté les griefs liés aux conditions de la réintégration, estimant que les délais n'étaient pas déraisonnables et que les autres préjudices allégués n'étaient pas établis. Le tribunal a ordonné une expertise pour évaluer le préjudice financier résultant de la perte de revenus, en tenant compte du partage de responsabilité et des fautes commises par l'agent, conformément à la jurisprudence administrative sur la réparation des évictions illégales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511768

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant un mur de propriété bordant une route départementale et à évaluer les responsabilités potentielles, notamment celle du Département de l'Isère. La commune de Jardin a été mise hors de cause, et la demande d'allocation de frais de procès des requérants a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

1 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a délivré le document sollicité. Toutefois, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALDE

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LUBAKI

1 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400943

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'Association France Renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à la Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, estimant que l'association requérante, de portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester une décision d'objet local et matériellement limité. Cette décision a été rendue en application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507100

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour contester un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) concernant une dotation de solidarité communautaire. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était entaché d'un vice de forme pour insuffisance de motivation, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a rejeté les autres moyens soulevés et a mis à la charge de la CABBALR une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510564

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était entaché d’un vice de forme, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance litigieuse, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La demande de la CABBALR a donc été accueillie, conduisant à l'annulation du titre et à la décharge de la somme réclamée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Périgueux, suite au décès de M. B... D... après une prise en charge par le SAMU. La juridiction a retenu une faute dans l'organisation des secours, engageant la responsabilité de l'établissement public. Elle a indemnisé les préjudices des ayants droit en appliquant un taux de perte de chance, sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière publique.

Avocat : BABALI

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402370

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606868

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506950

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la Communauté d’agglomération Lens-Liévin (CALL) visant à obtenir le paiement d'une dotation de solidarité communautaire de 3 031 319 € par la Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le tribunal a jugé que les titres exécutoires émis par la CALL ne conféraient pas un caractère définitif à la créance, car la CABBALR, en tant que personne publique, pouvait contester directement le bien-fondé de la dette devant le juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 1617-5, et considère que la convention litigieuse ne créait pas une obligation de paiement automatique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501407

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un titre de recettes émis par une communauté d'agglomération pour le recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de la 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, comme l'exige l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L'analyse de la régularité formelle du titre s'appuie principalement sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502076

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de verser une provision à une patiente victime de complications médicales. Le juge a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement d'une infection nosocomiale et de fautes dans la prise en charge, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a fixé le montant de la provision en se fondant sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601999

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant turc contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner la suspension.

Avocat : SABATAKAKIS

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510350

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510587

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400057

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune pour des troubles causés par des arbres publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation des requérants. Il considère que les désordres allégués (chute de feuilles, branches) ne constituent pas un préjudice anormal et spécial justifiant la responsabilité sans faute de la commune. Aucune faute dans l'entretien n'est retenue. **Textes appliqués** : Principes de la responsabilité sans faute pour trouble anormal de voisinage et de la responsabilité pour faute, dans le cadre du contentieux administratif.

Avocat : CABINET BAUDUCCO ROTA

27 mars 2026• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302952

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un avis de sommes à payer (2 051,23 €) émis par le centre hospitalier à l'encontre d'une agent. Le juge a retenu un vice de forme, constatant que l'avis méconnaissait l'article L. 1617-5-4 du code général des collectivités territoriales en ne mentionnant pas l'identité et la qualité de son auteur. La juridiction n'a pas examiné le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'emportant pas décharge automatique de la dette.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait une injonction de relogement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026