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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600003

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis mai 2024 et sa situation familiale (mère de deux enfants scolarisés), ainsi que l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600092

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était déjà vu remettre une carte de séjour temporaire valable, rendant sa demande dépourvue d’objet et donc irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès, ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500474

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la délivrance de son permis de conduire après avoir réussi l'épreuve pratique. La requérante avait présenté des conclusions principales en injonction, ce qui est irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Ses conclusions subsidiaires, fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ont également été rejetées, le tribunal ne pouvant statuer en urgence sur une telle demande en cours d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

27 février 2026• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

27 février 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la famille D..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Les requérants, de nationalité afghane, sollicitaient des visas de long séjour pour demander l'asile en France, invoquant des risques en Afghanistan et au Pakistan. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen, la situation des intéressés ayant été instruite par l'autorité consulaire. Il a également jugé que la délivrance de visas pour motif humanitaire, sur le fondement de l'article 25 du règlement n° 810/2009, relève d'une mesure de faveur et non d'un droit, et que les requérants ne justifiaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte à leur droit de solliciter une protection internationale.

Avocat : GUILBAUD

27 février 2026• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600544

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes fixant le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par la référence à l'arrêt de la cour d'appel de Pau, et que le moyen tiré du défaut de droit d'être entendu était inopérant. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : BARREIRO

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514184

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du directeur académique des services de l'éducation nationale du Val-de-Marne de pourvoir un accompagnant humain pour un élève handicapé. Le juge a constaté que l'administration avait méconnu son obligation d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 2 juillet 2024, violant ainsi les articles L. 112-1 et L. 351-2 du code de l'éducation qui garantissent le droit à la scolarisation des enfants en situation de handicap. Le tribunal a enjoint à l'administration d'affecter un accompagnant dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : BAYOU

27 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504276

Avocat : BARDOUL

26 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504276.20260226• 2ème et 7ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314762

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un rejet implicite de protection fonctionnelle. En effet, une décision expresse ultérieure de la communauté d'agglomération s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant le recours de son objet. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602868

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, en raison du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous après l'expiration du titre. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAHIC

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de renouvellement, déposée le 11 avril 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, ordonner la délivrance d'une nouvelle attestation ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

26 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01133

Avocat : BARBEROUSSE

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02579

Avocat : CABINET BABLED - FOATA - PAGAND BFP

26 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00147

Avocat : BARRIONUEVO

26 février 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00888

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 février 2026• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03221

Avocat : MBAYE

26 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03488

Avocat : BAMBA

26 février 2026• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503922

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 6 août 2025 par laquelle le préfet de Saône-et-Loire refusait de renouveler la carte de résident de Mme B..., ressortissante tunisienne entrée en France en 1980. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de la régularité du séjour de l'intéressée (plus de 45 ans), de la présence en France de sa famille et de ses attaches personnelles, ses séjours en Tunisie étant justifiés par l'accompagnement de son beau-père en fin de vie. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

26 février 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600710

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 26 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602979

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 décembre 2025 par laquelle le directeur de la Caisse des dépôts et consignations avait déréférencé la société EFIA de la plateforme « mon Compte Formation » pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BARNIER

26 février 2026