21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
21 970
Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 073
Avec résumé IA
Avocat : SEBAN ET ASSOCIES
Avocat : BABOU
Avocat : IBANEZ;CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'une longue présence en France et d'une vie familiale établie avec des ressortissants français, ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiate caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les doutes sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : BARLET
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé pour les frais exposés.
Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une décision de justice. Le tribunal avait précédemment enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante dans un délai de deux mois, injonction restée sans suite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fixe un nouveau délai d'exécution de 15 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.
Avocat : SELARL ALBAN COSTA
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le refus de visa pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale, était légale. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé son refus en relevant des incohérences dans la justification du séjour et des doutes sur l'authenticité des documents, conformément aux articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen).
Avocat : BARBOT-LAFITTE
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre sa sanction disciplinaire de quatre mois d'exclusion temporaire prononcée par l'Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les griefs de comportements fautifs (propos dénigrants, autoritarisme, consignes contradictoires) étant suffisamment étayés par l'enquête administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la privation de rémunération, en l'absence d'éléments précis sur une situation financière critique.
Avocat : BARONE
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer les arrêtés et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions de séjour prévues par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'interdiction de retour de douze mois était légale et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu en l'espèce.
Avocat : BAKIR
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du Syndicat des énergies renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à une fédération opposée à l'éolien. Le tribunal a jugé que le syndicat requérant n'avait pas d'intérêt à agir pour contester cette décision locale spécifique. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure, à la motivation ou au détournement de pouvoir, n'ont donc pas été examinés sur le fond.
Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet du Nord visant à annuler huit marchés publics de travaux de la commune de Marcoing. Le juge a estimé que, dans le cadre d'une procédure adaptée, l'absence de pondération ou de hiérarchisation des sous-critères techniques dans le règlement de consultation ne constituait pas une méconnaissance du principe de transparence, dès lors que ces sous-critères étaient détaillés et que leur pondération était globalement équilibrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux procédures adaptées.
Avocat : HOLTERBACH
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'Association France Renouvelables visant à annuler une subvention régionale accordée à la Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, estimant que l'association requérante, de portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester une décision d'objet local et matériellement limité. Cette décision a été rendue en application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, contesté pour son manque de motivation sur les bases de liquidation, était régulier car ces bases étaient déterminables par référence à la convention intercommunautaire et aux règles de péréquation financière. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, contesté pour des vices de forme et de procédure, était régulier car il indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a annulé le titre de recettes contesté, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a également relevé que le montant de la dotation litigieuse pour 2024 n'avait pas été déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR adoptée à la majorité requise.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation d'un an en France. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 621-2 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BAUDUIN
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n'ont pas été examinés.