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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401259

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La juridiction retient que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l'ancienneté et la stabilité de la présence de M. A... en France, ainsi que l'intensité de ses liens personnels et familiaux sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BASSETTE BEAUJOUR EVELYNE

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 octobre 2023. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (abrogé), étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAFFI

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502423

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu remettre, le 10 décembre 2025, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 juin 2026, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502432

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 27 mai 2025 au 26 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502435

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 24 mai 2024 au 23 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600316

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600348

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que le mariage récent de l'intéressé, contracté alors qu'il était en situation irrégulière, ne crée pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602775

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., mineur somalien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. Il a jugé que les déclarations de M. E... sur son appartenance clanique et les méthodes des milices Al Shabaab étaient évasives et peu crédibles. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

Avocat : GUIBAL

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600074

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'en tout état de cause, la notification a été régulière. Il estime également que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence de l'intéressée en France et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DERBALI

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600413

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante indienne, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de perdre son emploi en alternance et le bénéfice de ses études, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a considéré que la décision de clôture devait être regardée comme un refus de titre de séjour et a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509490

Avocat : SELARL VERBATEAM TOULOUSE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501455

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant sa carte de résident et prononçant son expulsion, ainsi que l'arrêté du 28 février 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le retrait de la carte de résident était légal en raison de la compétence liée du préfet, et que la prolongation de l'assignation à résidence était justifiée. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501899

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 6 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait annulé le rendez-vous de Mme D... pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en refusant d’enregistrer la demande, car les dispositions de l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent de refuser la délivrance d’un titre, mais pas de refuser l’enregistrement de la demande. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de convoquer Mme D... dans un délai d’un mois pour examiner sa situation.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., réfugié mauritanien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire mauritanien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur de procédure en ne sollicitant pas d’expertise, dès lors que le permis présentait des incohérences matérielles évidentes. Il a estimé que le préfet avait légalement pu constater l’inauthenticité du titre sans méconnaître la convention de Genève, l’arrêté du 12 janvier 2012 et le code de la route.

Avocat : BA

29 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AMCHI DIT YAKOUBAT SARAH

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant du refus de titre de séjour, il a appliqué l'article 9 de la convention franco-sénégalaise et a constaté que M. B..., après deux années de classe préparatoire sans succès et une inscription en licence 2, ne justifiait pas de la réalité, du sérieux et de la progression de ses études. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du Centre national de gestion (CNG) lui imposant un parcours de consolidation des compétences de 12 mois avant de pouvoir exercer la médecine générale en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision ne privant pas l’intéressé d’emploi et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité des soins. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la commission, erreur de fait ou erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré au requérant l'attestation sollicitée, le rendant ainsi titulaire d'un document l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de trente jours, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était expiré lors de l’enregistrement de la requête le 12 décembre 2024, la notification de l’arrêté ayant eu lieu le 31 juillet 2024. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : WERBA

29 janvier 2026