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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498739

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498739.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498740

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498740.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498741

INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498741.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498742

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498742.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498743

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498743.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498745

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498745.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498734

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498734.20250304• 4ème chambre jugeant seule
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400313

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a reconnu la responsabilité de l'État pour l'accident de service subi le 19 septembre 2018 par M. C, capitaine pénitentiaire, à la suite d'une chute dans un escalier du centre pénitentiaire. Le tribunal a statué en plein contentieux pour indemniser les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux du requérant, en se fondant sur le rapport d'expertise médicale et les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004. La solution retenue condamne l'État à verser une somme totale de 932 816 F CFP, incluant notamment 9 600 F CFP pour l'assistance d'une tierce personne, 102 000 F CFP pour le déficit fonctionnel temporaire, 390 000 F CFP pour les souffrances endurées, 120 000 F CFP pour le préjudice esthétique temporaire, 948 000 F CFP pour le déficit fonctionnel permanent, et 360 000 F CFP pour le préjudice d'agrément, après déduction des prestations versées par la caisse de prévoyance sociale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300689

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B et son assureur, le groupe MAIF, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de glissements de terrain survenus à partir de 2016 sur la propriété de Mme B, située dans le lotissement "Cartillone" à Embrun. Les requérants recherchaient la responsabilité pour faute de l'État, en raison d'un classement insuffisant de la parcelle dans le plan de prévention des risques naturels, et de la commune d'Embrun, pour défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le glissement de terrain présentait les caractéristiques de la force majeure, exonérant ainsi les défendeurs de toute responsabilité, et a mis les dépens à la charge des requérants.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

28 février 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300793

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de taxe d'habitation pour 2019 et 2020. Les requérants soutenaient que les revenus de source britannique de M. A étaient exclusivement imposables au Royaume-Uni en vertu de la convention franco-britannique du 19 juin 2008. Le tribunal a jugé que, selon l'article 24 de cette convention, ces revenus entrent dans la base imposable en France, ouvrant droit à un crédit d'impôt, mais non à une exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction et de la demande de frais de justice.

Avocat : BARTHEVIAN

27 février 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200816

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'Établissement public du Mont-Saint-Michel d'une demande d'indemnisation pour des infiltrations affectant ses bâtiments, imputées à un défaut d'étanchéité des chéneaux. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des entreprises, sur le fondement de la garantie décennale ou, à titre subsidiaire, contractuelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, n'étaient pas de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ni à le rendre impropre à sa destination. En conséquence, aucune condamnation n'a été prononcée, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200817

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'Établissement public du Mont-Saint-Michel d’un litige relatif à des désordres affectant les panneaux sandwich verriers du centre d’information touristique, notamment des fissurations et infiltrations. L’établissement recherchait la responsabilité solidaire du liquidateur judiciaire de la société Poulingue et de l’architecte M. C, sur le fondement de la garantie décennale ou contractuelle. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les désordres n’étaient pas de nature décennale (absence d’impropriété à destination ou d’atteinte à la solidité) et que la garantie de parfait achèvement n’était pas applicable. La décision s’appuie sur les principes des articles 1792 et suivants du code civil, transposés en droit administratif, et sur le code de justice administrative (notamment l’article L. 761-1).

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402552

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’une requête en référé liberté, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que cette requête était identique à une autre déjà enregistrée et jugée par le tribunal administratif de La Réunion, en raison du transfert de dossiers lié au cyclone CHIDO. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2402552 des registres du greffe de Mayotte. Cette décision est fondée sur le principe de non-duplication des instances.

Avocat : BAYON

26 février 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’enlèvement d’un abri poubelle communal et la réparation de leurs préjudices. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un acte enregistré le 17 février 2025. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2025. Il a également rejeté la demande de la commune de Vézénobres au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500366

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 17 octobre 2024 concernant des désordres affectant un bâtiment de la cité universitaire de Perpignan. Cette extension, sollicitée par la société BETOM et son assureur Zurich Insurance, vise à rendre l'expertise opposable aux assureurs des entreprises ayant participé aux travaux (XL Insurance, Lloyd's, Arco, SMABTP et SMA). Le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, constatant l'utilité de la mesure et l'absence d'action judiciaire préalable engagée contre ces assureurs devant le juge judiciaire.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

26 février 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202390

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. B, gérant et associé unique d'une SAS, qui contestait des rectifications de son revenu imposable pour 2016 et 2017. Les juges ont estimé que les indemnités kilométriques versées mensuellement par la société à son dirigeant, bien que correspondant à des déplacements réels, n'étaient pas suffisamment justifiées (absence de détails sur les clients, dates et lieux) et constituaient donc des compléments de rémunération imposables sur le fondement des articles 80 ter et 81 du code général des impôts. Par ailleurs, le tribunal a confirmé l'imposition des sommes inscrites au compte courant d'associé comme revenus distribués en application des articles 109 et 111 du même code, faute pour le requérant d'apporter la preuve contraire. La requête a été rejetée.

Avocat : BARRIONUEVO

26 février 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407056

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'association Centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF). Cette mesure vise à déterminer l'origine et l'étendue des désordres (affaissements, fissures) affectant ses immeubles à Narbonne, apparus en juin 2023 et potentiellement liés à des fuites du réseau d'eau potable. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile malgré l'existence d'un précédent rapport d'expertise de 2019. Il a également rejeté la demande de mise hors de cause de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne, jugeant sa présence utile en tant qu'autorité délégante du service public d'eau.

Avocat : BALTAZAR

26 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211265

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné deux requêtes de M. B, agent détaché par la commune de Noisy-le-Grand, contestant la fin de son détachement et le refus de paiement de certaines rémunérations. Le tribunal a relevé d'office que la commune d'accueil était incompétente pour mettre fin au détachement, cette compétence relevant de l'administration d'origine en application du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985. En conséquence, l'arrêté du 28 avril 2022 a été annulé pour incompétence, et la commune a été condamnée à verser à M. B les sommes dues au titre de son salaire jusqu'à sa réintégration effective, ainsi que l'indemnité d'astreinte. Les demandes de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination ont été rejetées, faute de preuves suffisantes.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

25 février 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207368

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, dirigeante de la société Miss Addict, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 98 000 euros en réparation des préjudices subis lors de la fermeture administrative de son commerce de robes de mariée durant la pandémie de Covid-19. La requérante invoquait, à titre principal, la responsabilité pour faute de l'État en raison d'une méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement, article L. 110-1 du code de l'environnement, article 191 du TFUE), estimant les mesures disproportionnées et discriminatoires, et, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société de justifier du dépôt d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour lier le contentieux.

Avocat : BAROK AVOCATS

25 février 2025• 8ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 février 2025, du désistement pur et simple de la société Aquitaine Projet dans le litige l’opposant au Grand Port Maritime de Bordeaux. La requérante demandait notamment le paiement de sommes au titre d’un marché public, la décharge de pénalités et l’indemnisation de préjudices. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BARRE - LE GLEUT

25 février 2025