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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403109

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait une expertise et la condamnation du centre hospitalier de Cahors pour un préjudice dentaire lors d’une intubation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision de rejet du centre hospitalier, notifiée le 20 mars 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 24 mai 2024. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées pour les deux parties.

Avocat : BALG

5 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001582

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. B d’une contestation de titres de perception et d’une saisie administrative à tiers détenteur relatifs à la taxe d’aménagement due pour des travaux de construction. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le préfet, estimant que les conclusions portant sur le recouvrement de la taxe liée au permis de construire relevaient de sa compétence territoriale, et que les conclusions connexes concernant la déclaration préalable de travaux pouvaient également être jugées par lui. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’incompétence, fondée sur les articles R. 312-1 et R. 342-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

5 février 2025• 2ème chambre JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202030

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de la société Cannes Centre Croisette, qui sollicitait 1 207 585 euros de l'État en réparation du préjudice subi suite à l'annulation d'un arrêté ministériel du 19 décembre 2018. Cet arrêté, bien qu'annulé pour illégalité, avait refusé à la société l'exploitation de jeux de cercles dans son casino. Le tribunal a jugé que l'illégalité de la décision n'était pas de nature à engager la responsabilité de l'État, car le ministre de l'intérieur dispose d'un large pouvoir d'appréciation en matière de police administrative des jeux, et que la même décision aurait pu être légalement prise au vu des manquements constatés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 321-5 et D. 321-13 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'arrêté du 14 mai 2007.

Avocat : SEBAG

5 février 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303315

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

4 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la commune de Saint-Gervais, qui sollicitait la condamnation de la société Engie Energie Services pour des dommages causés à des œuvres d'art exposées dans le musée de Saint-Nicolas de Véroce. La commune invoquait un manquement contractuel à l'obligation de maintien d'une température de 19°C, prévue par le contrat d'entretien des installations de chauffage. Le tribunal a jugé que la régulation de l'hygrométrie et la maintenance de la centrale de traitement d'air ne faisaient pas partie des obligations contractuelles de la société Engie. En l'absence de lien de causalité établi entre les variations de température et les dégradations, la responsabilité contractuelle de la société n'a pas été retenue.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

4 février 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300815

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur propriété par la poussée racinaire d’arbres situés sur le domaine public, avenue Pey Berland. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de Bordeaux Métropole en tant que maître d’ouvrage de la voirie, dont les arbres constituent un accessoire. Elle a considéré que le préjudice subi, excédant les sujétions normales imposées aux riverains, ouvrait droit à réparation. La solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique.

Avocat : SCP LE BAIL

4 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214011

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent stagiaire du département de la Seine-Saint-Denis. Celle-ci contestait la décision de prolongation de son stage et demandait réparation pour divers préjudices. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'article 7 du décret du 4 novembre 1992, qui permet de prolonger le stage pour compenser les congés de maladie ne pouvant être pris en compte comme temps de stage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : ENARD-BAZIRE

4 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, agent territorial, qui réclamait 100 000 euros à la commune de Gagny pour défaut de reclassement et absence de réponse à ses courriers. La requérante invoquait une faute de la commune pour ne pas avoir exécuté les préconisations du comité médical supérieur, mais le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute, le reclassement sur un poste administratif étant impossible faute de besoin correspondant à son niveau. La responsabilité sans faute pour rupture d'égalité de traitement a également été écartée, faute de préjudice lié à une décision régulière. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BARROIS

4 février 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201290

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par une agente du centre hospitalier d'Aubusson contestant un blâme qui lui avait été infligé. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d'instance, l'agente s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

4 février 2025• JUGE UNIQUE JB BOSCHET
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d’office de la SARL PPKL, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification d’une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SEBBAN

31 janvier 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102515

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a été saisi d'un recours de plein contentieux par Mme I C et M. F B G, agissant en tant que tuteurs de leur fils M. A B G, ainsi qu'à titre personnel. Ils demandaient la condamnation in solidum du centre hospitalier de Soissons et de son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices résultant de fautes lors de l'accouchement de Mme C le 30 octobre 2005. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une prise en charge fautive ayant causé des dommages graves à l'enfant. La solution retenue a consisté à allouer des indemnités pour les préjudices subis par M. A B G (notamment au titre de l'assistance par tierce personne, du déficit fonctionnel permanent et des frais divers), ainsi que des sommes pour les préjudices propres de ses parents, tout en déduisant les provisions déjà versées.

Avocat : TOULET DELBAR & ASSOCIES

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme B tendant à la décharge de la majoration de 40% pour manquement délibéré appliquée à sa cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 2019. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale rapportait la preuve de l'intention délibérée de la contribuable, qui avait sciemment recouru à un tiers pour établir une déclaration de revenus comportant des frais réels et des dépenses d'emploi à domicile fictifs. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de personnalité des peines, au motif que Mme B ne pouvait se soustraire à sa responsabilité personnelle en invoquant les agissements frauduleux de ce tiers. La décision s'appuie sur les articles 1729 du code général des impôts et L. 195 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABARE-BOURDIER

31 janvier 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308372

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

31 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500260

Avocat : GREBAUT

31 janvier 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300778

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Atelier Cosme Architecture d’un litige l’opposant à la commune d’Ingouville, portant sur le paiement d’une facture de 6 660 euros TTC relative à un marché non formalisé de diagnostic et d’esquisse. La commune a partiellement réglé la somme due en cours d’instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 4 320 euros TTC. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de la société requérante, estimant que la commune avait valablement modifié unilatéralement le contrat en réduisant les prestations, sans que la société ne démontre avoir exécuté les prestations litigieuses avant cette modification. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique et les règles applicables aux contrats administratifs.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Universal Beauty Market Distribution, qui contestait des pénalités de 90 907 euros pour manquement délibéré à ses obligations de TVA. L'administration a prouvé que la société avait intentionnellement différé le paiement de la taxe en collectant un surplus sans le reverser et en déduisant un montant supérieur à celui facturé, ce qui caractérise un manquement délibéré au sens de l'article 1729 du code général des impôts. Les arguments de la société, tirés de difficultés de trésorerie ou de la sincérité de sa comptabilité, n'ont pas été retenus. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ELBAZ

31 janvier 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300248

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SARL Dessa Construction d’un litige l’opposant à la commune de Verdun concernant le solde d’un marché public de construction d’une maison de santé. La société contestait l’application de pénalités de retard et réclamait une indemnisation pour sujétions imprévues liées à la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, considérant que les pénalités étaient justifiées par le non-respect des délais contractuels et que les retards n’étaient pas imputables à la commune. Cette décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les règles du code de la commande publique.

Avocat : LOMBARD

30 janvier 2025• Chambre 3
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406080

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

30 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103775

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la SAS L'immobilière groupe Casino contestant les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 et 2020, concernant un bien situé à Angers. La société invoquait l'illégalité des délibérations fixant les taux, estimant le produit de la taxe disproportionné par rapport aux dépenses du service, en violation de l'article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté l'argument relatif à la prise en compte des virements à la section d'investissement et des dotations aux amortissements. La solution retenue confirme la légalité des impositions litigieuses, en application des articles 1520 et 1639 A du code général des impôts.

Avocat : AARPI BAKER & MC KENZIE

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202868

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B E d’une opposition à une contrainte émise le 23 août 2022 par la CAF du Var pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, d’aide au logement et d’aides exceptionnelles. La requérante contestait la régularité de la procédure et le bien-fondé des indus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, en considérant que l’opposition, datée du 13 octobre 2022, avait été adressée dans le délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 30 septembre 2022.

Avocat : EDDADSI-BARQANE

30 janvier 2025• Aide sociale