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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401176

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un ancien fonctionnaire d'une Chambre de Commerce et d'Industrie suite à l'annulation de sa radiation pour abandon de poste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il reconnaît l'illégalité de la décision de radiation (confirmée par un arrêt de la CAA de Bordeaux), constituant une faute. Cependant, il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, notamment concernant le harcèlement moral allégué. **Textes appliqués** : Statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie (articles 28 et 33) et principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisante. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510150

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA justifie légalement la mesure d'éloignement prise par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Hôtel de l'Arve visant à annuler un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal, suffisamment motivé et émis par une autorité compétente. Il a estimé que le projet de construction, en augmentant significativement la capacité hôtelière, était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration.

Avocat : SCP ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. Les autres moyens, concernant notamment le délai de départ et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : SEBBAN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025, considérant que le préfet avait méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABOU

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503932

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement appliqué les conditions légales, notamment celles de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code du travail (L. 5221-2 et R. 5221-20), qui subordonnent la délivrance d'une autorisation de travail à la présentation d'un contrat visé et au respect des conditions du marché de l'emploi. La décision conclut que le refus de régularisation n'était pas entaché d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir.

Avocat : BAUMHAUER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601161

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction écarte l'exception d'incompétence territoriale, estimant être compétente car l'assignation est située dans son ressort. Elle rejette également les moyens de droit soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature et au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CISSE BALLA

31 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment caractérisée pour justifier la mesure, notamment au regard de l'absence de menace d'éloignement immédiat. Il considère également que les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale ne sont pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi – création d'entreprise". Le juge a estimé que le requérant, dont la précédente carte de séjour "étudiant" était expirée, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son cas ne constituait pas un renouvellement de titre. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603976

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision implicite de refus de mettre en œuvre intégralement une aide humaine individuelle accordée par la CDAPH à un élève handicapé. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, l’administration ayant indiqué procéder aux diligences nécessaires pour exécuter la décision de la commission. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l’éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.

Avocat : BAYOU

31 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508625

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : AUERBACH

31 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que le requérant, né en Angola de parents angolais, n'apportait pas la preuve d'avoir effectué des démarches répétées et assidues auprès des autorités angolaises pour obtenir la reconnaissance de sa nationalité, ni qu'il l'avait perdue. La décision s'appuie sur la définition de l'apatridie de l'article 1er de la Convention de New York de 1954 et les articles L. 812-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

31 mars 2026• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413151

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). La juridiction a annulé le titre de recettes contesté, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le tribunal a rejeté les autres moyens soulevés par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) et a prononcé une condamnation aux dépens.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304029

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre un service départemental d'incendie et de secours (SDIS) pour une faute alléguée lors du transport d'un patient, ayant entraîné une fracture vertébrale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (1ère chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les conclusions des parties. Le tribunal devra statuer sur l'engagement de la responsabilité du SDIS des Yvelines et, le cas échéant, sur l'évaluation des préjudices et le remboursement des prestations versées par la caisse primaire d'assurance maladie. **Textes appliqués (invoqués par les parties)** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité sans faute des établissements de santé) et l'article L. 1424-8 du même code (régime de responsabilité des services d'incendie et de secours). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est également invoqué concernant la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602299

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé du groupement "Legal2digital" contestant la procédure de passation d'un accord-cadre pour des publicités légales. Le juge a estimé que la pondération du critère prix à 35% n'était pas manifestement excessive et que la formule de notation n'était pas irrégulière, malgré l'existence d'un tarif réglementé par la loi du 4 janvier 1955 et l'arrêté du 19 novembre 2021. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative (article L. 551-1).

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui notifiant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension ne sont pas remplies.

Avocat : WERBA

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'emploi stable de la requérante nécessitant un séjour régulier, et a rejeté l'argument de l'administration sur l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605122

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’injonction faite au département des Bouches-du-Rhône de trouver un hébergement d’urgence à la requérante et à son enfant. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ayant quitté volontairement son hébergement stable et bénéficiant encore d’une solution temporaire au moment de l’audience. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : GREBAUT

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303867

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants. Leur demande d'annulation du PLUi était devenue sans objet suite à une modification du plan, postérieure à l'introduction de la requête, qui a supprimé l'emplacement réservé contesté et modifié le classement des parcelles. Le tribunal a également rejeté les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

30 mars 2026