264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
264
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 470
Avec résumé IA
Avocat : BACHELET
Avocat : BACHA
Avocat : AUERBACH
Avocat : BACH-WASSERMANN
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel la préfète du Lot a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 412-5 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne mettait en demeure Mme C de quitter les lieux qu'elle occupe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué, se contentant de produire un arrêté antérieur du 15 juillet 2024 déjà suspendu. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'une décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que du rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'une décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'une décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que du rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le désistement étant sans réserve, le tribunal en a donné acte et a rejeté les conclusions de la société TVO présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de clôturer sa demande de renouvellement de carte de séjour "étudiant" pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision de refus d'enregistrement était dépourvue de portée décisoire, car l'intéressée n'avait pas prouvé le caractère complet de son dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre cet acte ont été considérées comme manifestement irrecevables, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.
Avocat : ABOUBACAR
Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE
Avocat : BACHTLI
Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA