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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAIEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502331

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de son assignation à résidence. La notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, et le délai était expiré lors du dépôt de la requête le 13 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la demande, sans admettre l'intéressée au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433595

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de lui permettre de changer son nom de "B" en "Broquin". En cours d’instance, un décret du 8 mars 2025 a autorisé ce changement de nom, rendant la décision attaquée sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAILLOU-ETCHART

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522216

Saisi par une ressortissante camerounaise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante ne démontre pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir produit les documents demandés par l'administration. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circuler de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a validé la décision d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement du requérant.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, citoyen roumain, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet ne pouvait légalement fonder l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants de pays tiers, mais devait se référer aux dispositions spécifiques du livre II dudit code, notamment l'article L. 251-1, régissant la situation des citoyens de l'Union européenne. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508582

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet du maire de Saint-Denis et à une injonction de communication de documents sous astreinte. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code) a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAILLON

6 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401529

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à la requérante la subvention sollicitée de 3 000 euros. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

6 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506384

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, un ressortissant congolais demandeur d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de preuve de la formation de l'agent ayant évalué sa vulnérabilité, estimant que la signature et le cachet de l'agent suffisent en l'absence d'élément contraire. La décision a également été jugée suffisamment motivée, car elle vise les textes applicables et mentionne le motif du refus. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 30 juin 2025.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503227

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le maire de la commune de Les Angles avait suspendu M. A, technicien territorial, pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant conservait l'intégralité de son traitement indiciaire et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou morale. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et le rejet a été prononcé sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : MILHE COLOMBAIN

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502103

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une ressortissante ivoirienne mineure, au motif que sa demande d'asile avait été déposée tardivement. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel de la vulnérabilité, et la violation des articles L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours de Mme B... contre le rejet de sa demande de prime « MaPrimRénov » par l’ANAH. L’agence ayant finalement accordé la prime de 7 500 euros en cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : BAISY

21 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506158

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour formée par M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, titulaire d’un visa étudiant, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

15 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501650

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat mixte Pyren'eau. Ce dernier demandait d'enjoindre à la SCI du château de l'Angladure de laisser réaliser des travaux d'enfouissement d'une canalisation sur ses parcelles, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le syndicat de démontrer un risque imminent de rupture d'alimentation en eau potable. Il a également relevé l'existence d'une contestation sérieuse, la validité des servitudes étant remise en cause par une ordonnance du juge judiciaire.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502039

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant l’entrée en France (articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), était suffisamment motivée et régulière en la forme. Il a également jugé que l’entretien de vulnérabilité avait été valablement mené et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant ainsi les moyens tirés du vice de procédure, du défaut d’examen et de l’erreur d’appréciation.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411177

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de prouver qu'il séjournait en France depuis moins de trois mois. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501947

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 13 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

8 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501946

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Marne. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté conforme aux articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou d’abus de pouvoir.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

8 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301695

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le maire de Rochefort ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI Roby. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 2131-1 et R. 2122-7 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté la validité de la délégation de signature. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CURTY-ROBAIN

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision du sous-directeur des visas. Saisi d'un moyen d'ordre public, le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 22 janvier 2024 pour incompétence de son auteur, en application des articles D. 312-3 et R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence pour examiner le recours contre un refus de visa de long séjour relevant de la commission de recours.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre