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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circuler de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a validé la décision d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement du requérant.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, citoyen roumain, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet ne pouvait légalement fonder l'obligation de quitter le territoire sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants de pays tiers, mais devait se référer aux dispositions spécifiques du livre II dudit code, notamment l'article L. 251-1, régissant la situation des citoyens de l'Union européenne. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506384

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, un ressortissant congolais demandeur d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de preuve de la formation de l'agent ayant évalué sa vulnérabilité, estimant que la signature et le cachet de l'agent suffisent en l'absence d'élément contraire. La décision a également été jugée suffisamment motivée, car elle vise les textes applicables et mentionne le motif du refus. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 30 juin 2025.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502103

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une ressortissante ivoirienne mineure, au motif que sa demande d'asile avait été déposée tardivement. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel de la vulnérabilité, et la violation des articles L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501650

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat mixte Pyren'eau. Ce dernier demandait d'enjoindre à la SCI du château de l'Angladure de laisser réaliser des travaux d'enfouissement d'une canalisation sur ses parcelles, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le syndicat de démontrer un risque imminent de rupture d'alimentation en eau potable. Il a également relevé l'existence d'une contestation sérieuse, la validité des servitudes étant remise en cause par une ordonnance du juge judiciaire.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502039

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant l’entrée en France (articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), était suffisamment motivée et régulière en la forme. Il a également jugé que l’entretien de vulnérabilité avait été valablement mené et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant ainsi les moyens tirés du vice de procédure, du défaut d’examen et de l’erreur d’appréciation.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411177

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de prouver qu'il séjournait en France depuis moins de trois mois. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F C et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, ayant entraîné des séquelles graves. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant l’ONIAM à verser diverses sommes au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, tout en réduisant certains montants, notamment pour la tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501947

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 13 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

8 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501946

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Marne. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté conforme aux articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou d’abus de pouvoir.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

8 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301695

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le maire de Rochefort ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI Roby. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 2131-1 et R. 2122-7 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté la validité de la délégation de signature. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CURTY-ROBAIN

3 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02607

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - BUREAU D'AIX LES BAINS

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403848

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de ressortissante française. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision consulaire, celle-ci étant substituée par la décision du sous-directeur des visas. Saisi d'un moyen d'ordre public, le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 22 janvier 2024 pour incompétence de son auteur, en application des articles D. 312-3 et R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence pour examiner le recours contre un refus de visa de long séjour relevant de la commission de recours.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501651

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait refusé à Mme B, ressortissante turque enceinte et vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas suffisamment en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse à risque et son hébergement précaire. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réadmettre Mme B au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

18 juin 2025• Juge unique - Eloignement
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01862

Avocat : LAFON BAILLY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme D, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Lunel de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration justifiait ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires de Mme D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD