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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAKEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ivoirien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la carence de l'administration empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer son activité professionnelle. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKARY AFISSOU

7 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2101820

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi par la société Chantier naval de l'Esterel de plusieurs recours contestant les redevances d'occupation du domaine public mises à sa charge par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes pour les années 2017 à 2023. La société invoquait notamment la méconnaissance des principes du droit des entreprises en difficultés (articles L. 622-17 et L. 622-24 du code de commerce) et le caractère excessif et discriminatoire de la redevance au regard de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de la société en réduisant le montant de la redevance pour l'année 2018 à 20 275 euros, tout en maintenant les montants réclamés pour les années 2019 et 2020, et en rejetant les conclusions relatives à l'application du plan de redressement judiciaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUBAKER SOUFIANE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475956

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475956.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501569

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de l'arrêté, bien qu'omettant les voies de recours gracieux et hiérarchique, sont sans incidence sur sa légalité et n'ont pas violé le droit au recours effectif. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment l'erreur de droit, l'insuffisance de motivation et le défaut de procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAKARY

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306142

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société CPV Labecede, qui contestait une facture de 838 062,92 euros émise par EDF au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution du contrat administratif de complément de rémunération conclu entre les parties, et non une décision administrative détachable. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, seul un recours indemnitaire étant envisageable. La décision s’appuie sur les articles L. 311-12 et L. 311-13-4 du code de l’énergie.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Parc éolien du Beaujolais vert, qui contestait une facture de 3 296 972,54 euros émise par EDF au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution du contrat administratif de complément de rémunération conclu entre les parties, et non une décision administrative susceptible d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, le juge du contrat ne pouvant, pour une telle mesure, que rechercher si elle ouvre droit à indemnité. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que les conclusions d’EDF au titre des frais d’instance.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306228

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Centrale photovoltaïque PS1, qui contestait une facture de la société EDF réclamant un reversement de 16 482,44 euros au titre d’un avoir de rattrapage pour 2022. Le tribunal a jugé que cette facture constituait une mesure d’exécution d’un contrat administratif de complément de rémunération, et non une décision administrative susceptible d’annulation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’illégalité de l’arrêté du 28 décembre 2022 et de l’article 38 de la loi du 16 août 2022, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : BAKER & MCKENZIE

15 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493916

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493916.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494719

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494719.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500550

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur de droit dans l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune illégalité n'entachait la procédure ou le fond de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAKAYOKO

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnel. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAKAYOKO

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505518

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Libye comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUBAKER

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505427

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était suffisamment motivée. Il a ensuite jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, rejetant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans que le texte ne précise l'analyse des autres moyens soulevés.

Avocat : BOUBAKER

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03040

Avocat : BAKAYOKO

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200277

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Société Générale visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions additionnelles à l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. La société contestait l'impossibilité de reporter en avant des crédits d'impôt étrangers nés d'exercices antérieurs, invoquant une entrave à la liberté de circulation des capitaux et une double imposition contraire aux conventions fiscales. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 235 ter ZAA et 235 ter ZC du code général des impôts et de la doctrine administrative, seuls les crédits d'impôt nés au cours de l'exercice d'imputation pouvaient être imputés sur ces contributions, excluant tout report en avant. Il a également estimé que la restriction litigieuse était justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir de taxation entre États membres, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504657

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné les demandes de la société Sogefimur tendant à la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2018, 2019 et 2020. La société contestait la légalité des délibérations de la communauté urbaine Angers Loire Métropole fixant les taux de la taxe, invoquant une méconnaissance de l'article 1520 du code général des impôts et une disproportion entre le coût du service et les recettes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BAKER & MC KENZIE

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402559

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mai 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants non-européens, alors que M. B, citoyen de l'Union européenne, relève des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut de base légale, justifiant son annulation. Le tribunal a donc annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BAKARY AFISSOU

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300564

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gascogne Papier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de la Gironde refusant de l'exonérer des indemnités de résiliation de son contrat de complément de rémunération pour la production d'électricité. La société invoquait un bouleversement de l'économie du contrat dû à la hausse des prix de l'électricité et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour la société d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également considéré que la société ne démontrait pas que l'arrêt de son installation était indépendant de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article R. 311-27-3 du code de l'énergie.

Avocat : SCP BAKER ET MCKENZIE

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202474

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL A Beach, exploitante sortante, pour contester la régularité du contrat de sous-concession de plage attribué à la société Andross 2 par la métropole Nice Côte d'Azur le 6 avril 2022, ainsi que son avenant du 14 décembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la validité du contrat initial, car l'avenant y avait mis fin. Les conclusions dirigées contre l'avenant ont été jugées irrecevables, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : BOUBAKER SOUFIANE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, bien que présent en France depuis 2015, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAKAYOKO

3 juin 2025• 4ème Chambre