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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00829

Avocat : CHEBBALE

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503506

Le Conseil d’État a refusé d’admettre le pourvoi de M. A... contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était sérieux. La décision confirme ainsi le rejet de sa demande d’annulation de la révision du plan local d’urbanisme de Lucinges. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : BALAT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503506.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA13
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300356

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent public pour absence de réintégration après une période de disponibilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le requérant a bien produit l'ensemble des pièces requises selon l'article R. 414-5 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article R. 414-5 du code de justice administrative (règles de procédure concernant la production des pièces).

Avocat : BALLADUR

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence. Le juge a estimé que la requérante, bien que confrontée à une suspension de son contrat de travail, n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, son conjoint étant titulaire d'un titre de séjour valide. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : DERBALI

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602569

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné une requête relative à une demande d'astreinte contre l'État pour retard dans le traitement d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'un récépissé autorisant le travail avait été délivré à la requérante après l'introduction de sa requête, ce qui a privé sa demande d'astreinte de son objet. Par conséquent, le juge a prononcé une admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond, en application des articles R. 222-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

2 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 avril 2026• Juge unique 7
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500275

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal. Il juge que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, sont applicables pour motiver l'éloignement au regard du comportement de l'intéressé, et que l'accord franco-algérien de 1968 ne régit pas cette matière.

Avocat : TOUBALE

2 avril 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, et que le refus de titre, motivé notamment par la rupture du contrat de travail et l'absence d'attaches familiales stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA).

Avocat : BALDE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a délivré le document sollicité. Toutefois, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALDE

1 avril 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Périgueux, suite au décès de M. B... D... après une prise en charge par le SAMU. La juridiction a retenu une faute dans l'organisation des secours, engageant la responsabilité de l'établissement public. Elle a indemnisé les préjudices des ayants droit en appliquant un taux de perte de chance, sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière publique.

Avocat : BABALI

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601161

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction écarte l'exception d'incompétence territoriale, estimant être compétente car l'assignation est située dans son ressort. Elle rejette également les moyens de droit soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature et au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CISSE BALLA

31 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet, agissant par délégation régulière, n'était pas incompétent et que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision contestée, appliquant principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHEBBALE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur le rejet d'une offre d'hébergement par l'intéressée, était illégal car il ne reposait pas sur un motif légal prévu par l'article L. 551-16 du CESEDA. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de rétablissement des CMA.

Avocat : CHEBBALE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le rejet de son autorisation d'exercice en psychiatrie et à enjoindre au CNG de lui accorder cette autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas privée de revenus et un éventuel recrutement restant hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601514

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour parent d'enfant malade, assortie d'une demande d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de non-lieu à statuer présentée par le préfet, considérant que la simple convocation pour instruction de la demande ne fait pas disparaître l'objet du litige. La décision sur le fond de la demande de suspension n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : La procédure de référé est engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire s'appuie sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le fond du dossier relève des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

27 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02326

Avocat : BALDE SORY

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604217

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante tchadienne ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti son injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour d'une ressortissante centrafricaine, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit dans l'appréciation de la condition de résidence de l'enfant français, exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : CHEBBALE

26 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603967

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile ivoirienne et à sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un retard dans le dépôt de la demande d'asile, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, évaluée comme mineure isolée et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision a été annulée pour méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un examen individualisé de la situation.

Avocat : BALLU

26 mars 2026• Reconduite à la frontière