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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407891

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours contre un refus de visa de long séjour sollicité par Mme A..., ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d’un ressortissant français. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence du sous-directeur des visas, estimant que seul la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour était compétente pour examiner ce recours, en application de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BALG

16 janvier 2026• 8ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03072

Avocat : BALLU

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600087

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a constaté que le recours, introduit le 12 janvier 2026, était tardif car il n'avait pas été formé dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à compter de la notification de l'acte le 18 décembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 922-17 du CESEDA, sans examen au fond.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515744

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de clôture du dossier prise le 26 mai 2025 par la préfète, en raison du caractère incomplet de la demande, s’était substituée à la décision implicite antérieure. Cette décision de clôture, qui ne constitue pas un refus de titre de séjour, n’est pas susceptible d’être contestée par la voie du référé suspension, rendant la demande irrecevable.

Avocat : BALLU

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502192

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes d’accès aux rendez-vous en préfecture et de la situation précaire du requérant, présent en France depuis 2017 et y poursuivant ses études. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502298

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, de sa présence continue en France depuis 2015, et de sa situation familiale (mère de quatre enfants nés en Guyane, dont trois scolarisés). La solution retenue fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502311

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante colombienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2024 et d'une situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un récépissé, enfant né en Guyane) créant une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502313

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation personnelle (présence en France depuis 2018, mère d’un enfant français). Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512634

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, était saisi par la société Coffraloc d’un litige portant sur le refus du comptable public d’accepter un nantissement de fonds de commerce comme garantie pour obtenir un sursis de paiement de diverses impositions (IS, CVAE, TVA). Le juge a rejeté la requête, estimant que la garantie proposée ne présentait pas un degré de sécurité et de disponibilité suffisant pour assurer le recouvrement de la créance du Trésor, en raison de l’absence de formalisation du nantissement et de l’existence d’autres créanciers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 552-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l’Isère d’une demande d’éclaircissement sur les modalités d’exécution d’une décision rendue le 18 mars 2025, fondée sur l’article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, adressée au président du tribunal, a été enregistrée par erreur comme un recours en interprétation. Le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, considérant qu’il ne s’agit pas d’un nouveau recours contentieux.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant son affectation au CHU de Caen. La juge a relevé que la requérante n’établissait pas l’urgence, faute de justifier des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 6152-902 du code de la santé publique n’était pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’affectation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BALME LEYGUES

14 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203493

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., militaire de la Marine nationale, et sa mère, Mme C..., d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de jet-ski survenu le 24 janvier 2016 lors d’une escale du porte-avions Charles-de-Gaulle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’accident n’était pas imputable au service au sens de l’article L. 121-1 du code des pensions civiles et militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a jugé que la chute de jet-ski, survenue pendant un temps de loisir lors d’une escale, ne constituait pas un accident survenu par le fait ou à l’occasion du service, ni un accident d’entraînement ou de mission opérationnelle. Par conséquent, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et les demandes indemnitaires des requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIBAL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Genis-Pouilly visant à contraindre la SCCV Le Park de Saint-Genis à exécuter une participation d'urbanisme (cession de terrains et paiement) prévue par un permis de construire de 2006 et une convention de programme d'aménagement d'ensemble (PAE). Le tribunal a relevé d'office deux moyens d'ordre public : l'incompétence de la juridiction administrative pour ordonner le transfert de propriété d'un bien immobilier privé, et l'irrecevabilité des conclusions en injonction de paiement, la commune disposant de la faculté d'émettre un titre exécutoire. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 4 000 euros à la SCCV au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 332-9 et L. 332-10 du code de l'urbanisme (dans leur version alors en vigueur) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les SCI Tovats, Allobroges et Cogeco d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 du maire de Crest-Voland accordant un permis de construire à la société MGM pour treize logements. Après avoir donné acte du désistement de la SCI Cogeco, le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérantes au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504184

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., épouse B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : COULIBALY

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502344

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant dominicain entré en France à l'âge de onze ans, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la scolarisation et de la présence de toute sa famille en Guyane. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406274

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC Marignan pour un ensemble de 8 maisons et un immeuble collectif de 20 logements, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'insuffisance du dossier de demande, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de plans de coupe, mais les a écartés en considérant que le projet était directement desservi par une voie publique et que les documents fournis étaient suffisants. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-9, R. 431-10 et R. 431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : DJABALI

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504182

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COULIBALY

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G... et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 juin 2024 du maire de Saint-Nicolas-La-Chapelle. Cet arrêté délivrait à la SCI les marronniers de Poncet un permis de construire pour le changement de destination d'une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant, notamment en ce qui concerne le plan de masse, les places de stationnement et l'assainissement, et que les requérants ne pouvaient pas utilement contester le classement de la parcelle par le plan local d'urbanisme dans le cadre d'un recours contre le permis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour par les autorités consulaires à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a ordonné la délivrance du visa sollicité le 5 janvier 2026, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : JEBALI

12 janvier 2026