3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 783
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 732
Avec résumé IA
Avocat : CHABAL AMANDINE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants albanais en situation irrégulière, qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale invoquée, la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants pouvant reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également relevé que la saturation des capacités d'hébergement ne permettait pas de leur accorder une priorité sur d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans retenir la violation des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes, et la durée d’attente, bien qu’importante, n’étant pas suffisante pour caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, entrée en France en 1968 sans visa, ne justifiait pas d'une entrée régulière, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en tant que conjoint de français selon l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Algérie.
Avocat : BALESTRI
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant pakistanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de garanties de représentation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DERBALI ASSIA
Avocat : BALME LEYGUES
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées annulant sa nomination et son affectation en tant que fonctionnaire stagiaire, sur le fondement de l’article L. 4139-2 du code de la défense. Par un acte enregistré le 14 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025.
Avocat : BALDIN
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de l'administration fiscale de leur accorder une remise gracieuse de 13 514 euros d'impôt sur le revenu. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir directement la remise gracieuse, le juge ne pouvant pas accorder une telle faveur. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, compte tenu des revenus et du patrimoine élevés des contribuables.
Avocat : BALI NADIA
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en anesthésie-réanimation. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la commission n’était pas étayé et que les évaluations médicales, soulignant des lacunes théoriques et une incapacité à exercer en autonomie, ne permettaient pas de créer un doute sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Avocat : BALME LEYGUES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l’OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil pour M. B... et sa fille mineure C.... Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit propre de l’enfant, titulaire d’une attestation de demande d’asile, à bénéficier de ces conditions, et en omettant d’évaluer sa vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Avocat : CHEBBALE
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que l’absence de précision sur la nature exacte de la demande de titre formulée par le requérant ne lui permettait pas d’identifier la décision contestée ni sa portée, rendant impossible l’appréciation d’un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Avocat : BALIMA ROMUALD
Avocat : CHEBBALE
Avocat : CHEBBALE
Avocat : GUEY BALGAIRIES
Avocat : GUEY BALGAIRIES
Avocat : GUEY BALGAIRIES
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de plusieurs fichiers de police (LRPPN, TAJ, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant du ressort du Tribunal Administratif de Lyon en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seule juridiction compétente pour connaître du litige.
Avocat : BALLOUL
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction compétente, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Avocat : BALLOUL
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon.
Avocat : BALLOUL