1 221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 221
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Avocat : BALIMA
Avocat : BALIMA ROMUALD
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A se disant M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa situation familiale précaire et l’absence de démarches antérieures à 2024. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré sa présence en France depuis 2019 et sa pré-demande déposée en septembre 2023. L'ordonnance admet toutefois Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée remplie par le préfet, n'a pas suffi à justifier la suspension.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, entrée en France en 2012, n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2024 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté en l'absence d'urgence spécifique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante haïtienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être spécialement motivée.