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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600997

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne justifiait pas de la poursuite effective et sérieuse d'études. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

Avocat : BARA CARRE

7 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502991

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la décision implicite de rejet initialement attaquée a été remplacée par un arrêté préfectoral exprès de refus, qui fait l'objet d'un nouveau recours. La demande d'allocation de frais de l'instance est rejetée. La juridiction s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : BARA CARRE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501573

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement justifiée, notamment au regard des conditions de séjour régulier et de maîtrise de la langue française prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation ou les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503730

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet du Calvados rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant congolais, remplissait les conditions légales pour être rejoint par sa fille mineure, notamment au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500247

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le juge a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé son refus de renouvellement de titre de séjour sur l'absence de justification de la contribution du requérant à l'éducation de ses enfants et sur une menace pour l'ordre public. La juridiction a considéré que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARA CARRE

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510160

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la courte durée de séjour et de l'absence d'intégration familiale ou sociale établie en France. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : BARA

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600910

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la pré-demande de carte de séjour étudiante de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la requérante, devenue majeure après l'expiration de son visa "mineur scolarisé", aurait dû solliciter un nouveau visa depuis son pays d'origine. Il ne relève par ailleurs aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au régime spécifique des anciens titulaires d'un tel visa.

Avocat : BARA CARRE

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605614

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car il résultait du rejet par le requérant d’une orientation en région, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les allégations d’erreur matérielle et de défaut d’information, notamment sur la base d’un entretien avec interprète en bengali, n’étaient pas fondées.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant espagnol, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605610

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en examinant la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment son absence de liens anciens avec la France et sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les griefs d'erreur d'appréciation, de disproportion et de méconvention des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605949

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504113

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête de Mme A... C... visant à annuler le refus implicite de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette solution est motivée par le fait que le préfet du Calvados a, postérieurement à l'introduction du recours, fait droit à la demande et fabriqué le certificat de résidence sollicité, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : BARA CARRE

16 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600622

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. E... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, justifiée par des infractions routières répétées (conduite sans permis), et que les conditions légales pour l'assignation à résidence étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 731-1.

Avocat : BARA CARRE

13 mars 2026• Autres délais-Etrangers-3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600724

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment parce que la requérante dispose d'une autorisation provisoire de séjour valide et que son recours au fond sera examiné à brève échéance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, relatif aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BARA CARRE

2 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600468

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 21 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII avait méconnu l'autorité de la chose jugée attachée au précédent jugement du 2 décembre 2025, qui imposait un réexamen complet de la situation, et n'avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir sans délai les conditions matérielles d'accueil, incluant l'hébergement et l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BARA CARRE

26 février 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'était substituée à celle de la préfète, rendant irrecevable le moyen d'incompétence du signataire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

20 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ERIC BARATEAU

19 février 2026• Eloignement 72 heures
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503466

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., de nationalité turque, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue après application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BARAKAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Fronton du 24 décembre 2025, pris sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, lui ordonnant la démolition d’installations et la remise en état d’un terrain agricole sous astreinte. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, l’arrêté contesté visant des travaux réalisés pour le compte d’une association dont il est président. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORBARA JEAN-GABRIEL

2 février 2026