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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARAEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500501

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation. Le juge constate que le requérant réside dans le Calvados et qu'aucune circonstance particulière ne justifie la compétence territoriale du tribunal martiniquais. En application de l'article R. 312-8 du même code, le litige relève du tribunal administratif de Caen. La requête est donc rejetée par ordonnance.

Avocat : BARA CARRE

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503136

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier de liens familiaux stables en France, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant sa présence comme une menace à l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour vols et violences. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARAKAT

29 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214176

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme A n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de ses faibles ressources complétées par des prestations sociales, et ce malgré ses efforts. La décision s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément au code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BARA CARRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204905

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la famille B d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de refus illégaux de visas de long séjour, annulés par un précédent jugement du 18 juin 2020. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de la faute commise par l'administration, qui a maintenu ces refus entre juillet 2019 et mars 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice matériel, faute de justificatifs probants pour la période concernée. En revanche, il a accordé une somme de 1 500 euros à chacun des quatre membres de la famille (M. et Mme B et leurs deux enfants) en réparation de leur préjudice moral et des troubles dans leurs conditions d'existence.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03165

Avocat : BARA CARRE

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03442

Avocat : BARA CARRE

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500747

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait l'admission au séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen complet de la situation de la requérante en ne prenant pas en compte l'ensemble de ses ressources, notamment sa pension de réversion et ses comptes d'épargne, pour apprécier sa demande de certificat de résidence "visiteur" fondée sur l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BARA CARRE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F C et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, ayant entraîné des séquelles graves. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant l’ONIAM à verser diverses sommes au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, tout en réduisant certains montants, notamment pour la tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00835

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL;CABINET VEIL JOURDE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501764

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Caen, rendue par la juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, donne acte du désistement de Mme B. Celle-ci avait saisi le juge pour obtenir, en urgence, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le désistement étant pur et simple, la requête est classée sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : BARA CARRE

7 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01435

Avocat : BARA CARRE

2 juillet 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03070

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500941

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 27 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour le 12 juin 2025, rendant ses conclusions sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocat.

Avocat : BARA CARRE

27 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500881

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A B contestant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure d'audition a respecté les garanties prévues à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'assistance d'un interprète. Il juge également que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'a pas été violé. Enfin, il constate que la décision n'est entachée ni d'erreur de fait ni de défaut d'examen.

Avocat : BOAMAH BARBARA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'EURL Acym et de M. B, qui demandaient réparation du préjudice subi du fait de la loi PACTE du 22 mai 2019. Cette loi a relevé les seuils de désignation obligatoire des commissaires aux comptes, entraînant une perte de clientèle pour les requérants. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies, le préjudice allégué ne présentant pas un caractère grave et spécial. La décision s'appuie sur le principe de responsabilité du fait des lois et les dispositions du code de commerce modifiées par la loi PACTE.

Avocat : CABINET ALDEBARAN

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00398

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501636

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" arrivé à expiration, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, sa situation d'irrégularité administrative étant la conséquence de l'échéance normale de son précédent titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme D, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Lunel de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration justifiait ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires de Mme D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 009,59 euros pour la période de juillet 2020 à décembre 2022. Le tribunal constate que la décision initiale de la CAF du Bas-Rhin du 6 juin 2023 a été substituée par la décision explicite de la Collectivité européenne d'Alsace du 29 juillet 2024, rendant irrecevable le recours contre la première. Sur le fond, le juge écarte le moyen de prescription, car une amende administrative pour fraude a été prononcée contre M. C, portant le délai de prescription à cinq ans en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BARANOWSKA ANGELIKA

12 juin 2025• Juge Unique