164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
164
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 274
Avec résumé IA
Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant de créditer son permis de conduire des points d'un stage et maintenant son invalidation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant notamment démissionné de son emploi nécessitant un véhicule et n'établissant pas que son nouveau poste exigeait l'usage du permis de conduire, tout en ayant contribué à sa propre situation. En outre, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Avocat : BARATA CHARBONNEL
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : BARA CARRE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision du 28 octobre 2025 qui retirait son nom d’un arrêté de délégation de signature. Le juge a estimé que cette décision, relative à l’organisation du service, ne faisait pas grief car elle était sans incidence sur les droits statutaires ou les prérogatives du requérant et ne constituait pas une sanction déguisée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BARALO
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 retirant la délégation de signature de M. C..., directeur des ressources humaines de la DIRPJJS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à l'intérêt général. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : IBARA
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution du jugement du 15 mars 2024, qui annulait le refus de regroupement familial pour son fils et enjoignait au préfet de la Manche de réexaminer sa demande. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir autorisé la venue de l’enfant par une décision du 22 juillet 2025. Constatant que le jugement avait ainsi été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à l’autorité consulaire française à Agadir de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous en dehors de la procédure en vigueur, malgré l’absence de réponse à ses demandes antérieures. La décision rappelle qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai déterminé à l’autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa.
Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... D... pour obtenir la communication d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré cette attestation le 5 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.