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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 588

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARONEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401470

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour des motifs d'illégalité (terrain hors partie urbanisée et risque d'inondation), était tardif. Il a été notifié après l'expiration du délai impératif de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant l'acte illégal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 2 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601520

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre sa sanction disciplinaire de quatre mois d'exclusion temporaire prononcée par l'Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les griefs de comportements fautifs (propos dénigrants, autoritarisme, consignes contradictoires) étant suffisamment étayés par l'enquête administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la privation de rémunération, en l'absence d'éléments précis sur une situation financière critique.

Avocat : BARONE

31 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du ministre des grands travaux refusant de convoquer la commission ad hoc et de statuer sur la demande d'autorisation d'exercer la profession de taxi de la requérante. Le tribunal a jugé que le courrier litigieux du 4 août 2025, par son caractère dilatoire, constituait une décision faisant grief susceptible de recours. Il a enjoint au président de la Polynésie française de statuer sur la demande dans un délai de deux mois, en application des articles LP. 10 et suivants de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018.

Avocat : BARON

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'étranger ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence et de l'insuffisance de motivation, tout en prononçant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARON

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601776

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de délivrance d'une carte d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'absence de pièce d'identité, et qu'aucun des moyens soulevés ne faisait naître un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au fichier des personnes recherchées (FPR).

Avocat : BARON

2 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Saint-Denis confirmant des indus d'aides sociales (APL, prime d'activité, aide exceptionnelle et RSA). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'irrégularité de la procédure et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BARON

18 février 2026• 5ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209641

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes (catégories A, B et C) et son inscription au fichier FINIADA. La demande d'annulation de l'arrêté initial du 8 mars 2021 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours étant expiré. Concernant le refus d'abroger cet arrêté (décision du 12 octobre 2022), le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Aucune circonstance nouvelle justifiant l'abrogation n'ayant été démontrée, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500306

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., qui a réalisé des aménagements (notamment un enrochement) sur le domaine public maritime à Moorea. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de M. D..., qui invoquait une demande de régularisation en cours, et a jugé que la matérialité des faits était établie par le procès-verbal. Il a condamné M. D... à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal et des dommages-intérêts, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : BARON

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509843

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 septembre 2025 pris par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que, bien que la décision d'expulsion crée en principe une situation d'urgence, cette urgence n'était pas établie en l'espèce, le requérant s'étant désisté de sa demande d'aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les exigences de sécurité publique, compte tenu du lourd passé criminel de l'intéressé (condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité), primaient sur la situation personnelle de ce dernier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BARON

6 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302844

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) avait dépublié les offres de bilan de compétences de la société ETCO LIBRES D’APPRENDRE et lui avait interdit d’en publier de nouvelles pendant un mois. Le tribunal a jugé que la CDC avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur la seule présentation des offres sur la plateforme EDOF, aucun texte n’imposant un formalisme particulier pour cette publication. Il a également estimé que le bilan de compétences analysé respectait les trois phases prévues à l’article R. 6313-4 du code du travail, et que la CDC n’apportait pas la preuve d’un défaut de remise d’un document de synthèse. La décision de la CDC a donc été annulée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506806

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

Avocat : LE BARON

28 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204500

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine au paiement d’heures de travail impayées et d’une indemnité pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions, jugeant que les bulletins de paie ne constituent pas des décisions faisant courir le délai de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative au préjudice moral, considérant que la demande préalable indemnitaire lie le contentieux pour l’ensemble des dommages découlant du même fait générateur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre