LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARREAUEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302891

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de l’opération de prothèse de hanche réalisée le 28 août 2013 au groupe hospitalier du Havre. Le groupe hospitalier n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a demandé que les montants réclamés soient réduits. Le tribunal a condamné le groupe hospitalier du Havre à verser à Mme A une somme en réparation de ses préjudices, ainsi qu’à la caisse primaire d’assurance maladie du Havre le remboursement de ses débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400744

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin gynécologue, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le centre hospitalier intercommunal d'Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les faits de gestes médicaux non conformes et de propos inappropriés constituaient des fautes graves justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 4127-2, R. 4127-3, R. 4127-7 et R. 6152-626 du code de la santé publique, confirmant la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Mongrenier, titulaire du lot n° 7 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs, contestant le refus du maire de procéder à la levée des réserves et réclamant le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision du 14 avril 2022 et les injonctions associées, jugeant irrecevable la demande d’annulation d’une mesure d’exécution du contrat. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la commune, estimant que le décompte général était devenu tacite et définitif, et a condamné la commune à verser à la société le solde dû, assorti des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire, sur le fondement des articles 13 du cahier des clauses administratives générales et 8.3 du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501164

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 12 août 2024 par le maire de Dieulefit pour une maison individuelle. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis le 6 mars 2025 à la demande de la bénéficiaire. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants et par la bénéficiaire du permis sont rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302519

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caudebec-lès-Elbeuf refusant un permis de construire pour trois bâtiments de 40 logements. La société soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, car le règlement départemental d'incendie n'était pas directement opposable. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité publique, et sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole de Rouen Normandie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge de la SARL Arconance au titre des frais de justice.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Martin-Osmonville pour les nuisances sonores provenant d’un city-stade voisin. Les requérants invoquaient une carence fautive de la maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 du CGCT, R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) ainsi qu’un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a estimé que les nuisances sonores n’étaient pas établies avec certitude, que l’ouvrage préexistait à l’installation des requérants et que les horaires d’ouverture étaient adaptés, excluant toute faute de la commune ou excès des sujétions normales du voisinage. La demande d’injonction a également été rejetée comme irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation solidaire de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un accident médical fautif lié à une luxation du coude non correctement réduite. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour faute médicale sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, tout en évaluant la perte de chance à 75 %. L'ONIAM a été mis hors de cause, les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étant pas remplies. En conséquence, l'AP-HP a été condamnée à verser à M. C une somme totale de 31 556,60 euros au titre de ses préjudices (assistance par tierce personne, souffrances endurées, déficits fonctionnels temporaire et permanent, préjudice esthétique), et à rembourser à la CPAM de Paris 18 879,75 euros pour ses débours, assortis des intérêts légaux et d'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302487

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Terroir de Caux à lui verser 50 000 euros pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et fautes liées à la modification de son contrat et à une déclaration fiscale erronée. La juridiction a estimé que les faits reprochés n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la collectivité n'avait pas manqué à ses obligations. Concernant la modification du contrat de travail, le tribunal a rappelé que l'administration doit proposer une régularisation en cas d'irrégularité, mais a jugé que Mme D n'établissait pas de préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la demande de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, tandis que la communauté de communes a obtenu 1 500 euros sur ce fondement. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403343

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, contestant l'arrêté du 6 décembre 2023 de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, et demandant le rappel de son traitement pour la période du 28 novembre 2023 au 8 juillet 2024 ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur la demande indemnitaire, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, dès lors que l'agent ne peut percevoir son traitement en l'absence de service effectué et que la procédure de licenciement pour inaptitude était en cours. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401579

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour rappel de salaire et préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la requête en annulation était irrecevable car tardive, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur le fond indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’employeur n’était établie, l’agent ne pouvant prétendre à son traitement en l’absence de service effectué et la procédure de licenciement pour inaptitude n’étant pas soumise à un délai impératif. Les décisions ont été rendues en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502402

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les limitations de la spéléologie dans le gouffre du Puits merveilleux, imposées par l'Office national des forêts (ONF). La requête a été jugée irrecevable car les conclusions de suspension n'ont pas été présentées par une requête distincte de l'instance au fond, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, la demande a également été rejetée pour défaut d'urgence, M. B n'ayant fourni aucune justification à cet égard. Enfin, la demande de mesures pour enlever les déchets du gouffre a été rejetée pour le même motif d'absence d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

12 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01738

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 12 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant a abandonné ses conclusions à fin d’annulation tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

12 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400016

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, aide-soignante, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf-Louviers-Val de Reuil à l'indemniser des préjudices résultant d'une tuberculose pulmonaire contractée en service en mars 2020, reconnue comme maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire, estimant que cette décision avait uniquement lié le contentieux. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité sans faute de l'employeur public au titre des maladies imputables au service, en application des principes généraux du droit de la fonction publique et du code général de la fonction publique. Le tribunal a ainsi condamné le CHI à verser à Mme A une indemnité de 124 273,74 euros en réparation de ses préjudices, sous déduction de la provision déjà accordée, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501277

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’une requête en indemnisation par la société Everest Saveurs contre la ville de Metz pour éviction irrégulière du marché de Noël, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la Moselle. Par ordonnance du 4 juin 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

4 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301170

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD