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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BASEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603493

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet du Nord d'héberger d'urgence une famille avec trois enfants mineurs. Le juge a considéré que l'absence de proposition d'hébergement stable, malgré des problèmes de santé graves et une reconnaissance de priorité, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602599

**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une mère et ses enfants, formée sur le fondement de l'urgence et d'une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande d'injonction d'hébergement d'urgence, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans l'exercice de ses obligations. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASILI

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602414

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir son extraction pour assister à une audience. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait été notifié en temps utile et n'avait pas sollicité de visio-audience. La requête, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'allocation, a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BASILI

11 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602419

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction au préfet pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'absence de titre de séjour régulier de la requérante, suite au rejet définitif de sa demande d'asile, faisait obstacle à l'application du droit à l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASILI

11 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601541

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à un risque de perte d'emploi lié à l'inexécution d'un jugement antérieur, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSIT

4 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme Barbé, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser des indemnités pour préjudice financier et moral. La requérante soutenait que l’administration avait commis des fautes en refusant de lui octroyer l’indemnité de départ volontaire et en acceptant sa démission sous condition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car les décisions de refus de l’indemnité, devenues définitives faute de recours dans les délais, ne pouvaient être contestées via une action en responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RABASSA

26 février 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301279

**Sujet principal** : Recours contre une amende administrative pour défaut de repérage d'amiante avant travaux de rénovation d'un établissement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI et confirme l'amende de 4 000 euros, estimant que l'obligation légale de repérage préalable incombait bien au maître d'ouvrage (la SCI) et que les documents fournis n'étaient pas conformes. **Textes appliqués** : L'article L. 4412-2 du code du travail et l'arrêté du 16 juillet 2019 relatifs au repérage obligatoire de l'amiante, ainsi que l'article L. 4754-1 du même code concernant les sanctions administratives.

Avocat : GUILLOTIN LE BASTARD

26 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601503

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à contraindre le préfet du Nord à enregistrer sa demande d'asile en France. Le juge a estimé que la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne (État responsable selon le règlement Dublin III) à 18 mois, suite à la non-présentation du requérant à une convocation, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 29 du règlement Dublin III.

Avocat : BASILI

16 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600154

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Akkus visant à mettre fin à la suspension du permis de construire délivré par la maire de Calais le 3 avril 2025. La société invoquait un permis modificatif du 17 décembre 2025 comme élément nouveau, mais le juge a estimé que ce permis ne remédiait pas aux illégalités constatées, notamment la méconnaissance des articles UC 12 et UC 3 du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs au stationnement et à l'accès. La solution retenue confirme le maintien de la suspension, les places de stationnement projetées ne respectant pas les dimensions réglementaires et l'accès ne satisfaisant pas aux exigences de largeur minimale.

Avocat : BAS

29 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501750

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a accordé une provision à M. et Mme A... pour leur fils mineur B..., victime d’une tétraparésie suite à une compression médullaire causée par le mauvais positionnement d’un cathéter lors d’une transfusion en 2012. La solution retenue condamne l’ONIAM à verser une provision de 20 937,39 euros pour les frais de fauteuils roulants et de 12 107 euros pour l’adaptation d’un véhicule, rejetant la demande de prise en charge intégrale du véhicule. Cette décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASLE

19 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508437

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de récupération d'indu de RSA prise par la CAF de l'Hérault. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux introduit par M. B... contre cette décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif interdisant déjà à l'administration de poursuivre les retenues. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet.

Avocat : VIDAL SÉBASTIEN

24 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 935,82 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2023, ainsi qu’une amende administrative de 300 euros. Le juge a estimé que les versements récurrents effectués par les parents du requérant, bien que présentés comme des présents d’usage, constituaient des ressources à déclarer en application des articles R. 262-6 et R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. La décision du 20 novembre 2023 a été regardée comme s’étant substituée à celle du 16 janvier 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. Enfin, l’amende a été confirmée en raison du caractère réitéré et volontaire des omissions déclaratives.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée en 2021, car elles relèvent d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2023.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311036

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510133

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion de Mme M'mah B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du comportement violent et agressif de l'intéressée, qui compromettait la sécurité des personnels et des résidents, et faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Mme B... contestait ces accusations et faisait valoir sa vulnérabilité, notamment en tant que mère d'un jeune enfant et en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les faits de violence n'étaient pas suffisamment établis et que la situation de vulnérabilité de Mme B... justifiait le maintien de son hébergement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

5 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301853

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... et de la SARL Bâtiment & Ingénierie, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice et de son assureur pour une faute lors de la prise en charge de M. A... aux urgences le 10 décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour cette faute, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance, réduisant les montants alloués par rapport aux demandes initiales. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques, et rejette certaines demandes comme celles liées à la privation de liberté. Les préjudices indemnisés incluent le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, tandis que les pertes d'exploitation et de revenus ont été écartées.

Avocat : ABASSIT

4 novembre 2025• 5ème Chambre