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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de la préfète de l'Isère d'autoriser un regroupement familial. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de procès.

Avocat : BASSET

20 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601503

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à contraindre le préfet du Nord à enregistrer sa demande d'asile en France. Le juge a estimé que la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne (État responsable selon le règlement Dublin III) à 18 mois, suite à la non-présentation du requérant à une convocation, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 29 du règlement Dublin III.

Avocat : BASILI

16 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600630

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces mesures, fondées sur la situation irrégulière et le casier judiciaire du requérant, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502325

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, en raison du caractère frauduleux du mariage contracté par le requérant avec une ressortissante française. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : ABASSADE

13 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500110

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500110.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312427

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du ministre de la justice du 12 octobre 2023 était légale, car elle reposait sur une appréciation des risques liés à la personnalité et au parcours de la requérante, conforme aux critères de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code pénitentiaire (notamment L. 6, L. 211-4 et D. 223-11) et a estimé que la mesure, justifiée par des impératifs de sécurité et d'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée.

Avocat : PAULUS-BASURCO

12 février 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502515

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, soutenant que son état de santé (thrombocytémie, hypotension orthostatique, vertiges, périmètre de marche limité à 50 mètres) réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les critères légaux et réglementaires, notamment l’arrêté du 3 janvier 2017 fixant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, n’étaient pas remplis. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : POIX BASTIEN

12 février 2026• CH 1 JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du directeur académique des Bouches-du-Rhône réduisant à 12 heures par semaine la scolarisation d'un enfant handicapé en ULIS. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 351-2, D. 351-4, D. 351-5 et D. 351-7 du code de l'éducation, ainsi que de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'atteinte à la situation de l'enfant n'étant pas suffisamment grave et immédiate au regard des éléments fournis.

Avocat : CHABAS

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404381

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer l'agrément d'agent de police municipale. La décision préfectorale du 28 octobre 2024, fondée sur des faits de violences, d'infractions routières et de comportements inappropriés établis par une enquête de moralité, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ces faits, bien que non sanctionnés pénalement, étaient matériellement exacts et de nature à justifier légalement le refus d'agrément au regard des articles L. 511-2 et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

9 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un préparateur en pharmacie, qui contestait la décision de l'AP-HP le déclarant guéri d'un accident de service à compter du 30 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure substantiel n'était caractérisé, et que les éléments médicaux produits par le requérant n'étaient pas de nature à remettre en cause l'avis de la médecine statutaire concluant à la guérison. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404040

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. A..., agent de police municipale, contre le refus d'agrément du procureur de la République. La décision de refus, fondée sur des faits de violences et d'infractions, a été jugée suffisamment motivée. Toutefois, le tribunal a constaté que les faits de violences par conjoint invoqués n'étaient pas imputables au requérant, constituant une erreur de fait. En revanche, les autres faits (violences sur mineurs et infractions routières) étaient matériellement établis et de nature à justifier légalement le refus d'agrément, en application des articles L. 511-2 et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : BOUFLIJA BASMA

9 février 2026• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01946

Avocat : CANTAROVICH SÉBASTIEN

6 février 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505608

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens visant à annuler leurs obligations de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et leurs interdictions de retour. La juridiction a estimé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, considérant notamment l'absence de liens familiaux particulièrement intenses en France et la possibilité de reconstituer leur vie familiale en Algérie. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

6 février 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ghanéen. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France (plus de dix ans), de son état de santé grave nécessitant un suivi médical continu et de son insertion professionnelle stable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : ABASSADE

5 février 2026• 10ème chambre