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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : YESILBAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518397

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, qui visait à remédier à une carence de l'administration dans le traitement de sa demande déposée en ligne, relevait en réalité d'un litige pour lequel le requérant disposait d'une autre voie de recours, à savoir le référé "suspension" ou "liberté" prévu aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête a été jugée mal fondée et rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASSALER

14 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501836

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C... contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, puis contre la prolongation de cette interdiction pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (prolongation de l'interdiction de retour et assignation à résidence) étaient justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, dès lors que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation personnelle et familiale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301993

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., épouse C..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BASILI

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510133

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion de Mme M'mah B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du comportement violent et agressif de l'intéressée, qui compromettait la sécurité des personnels et des résidents, et faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Mme B... contestait ces accusations et faisait valoir sa vulnérabilité, notamment en tant que mère d'un jeune enfant et en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les faits de violence n'étaient pas suffisamment établis et que la situation de vulnérabilité de Mme B... justifiait le maintien de son hébergement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

5 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503874

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 61 500 euros infligée à M. A... par le ministre de l’intérieur pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant n’étaient pas suffisamment établies pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 8253-4 du code du travail.

Avocat : MARMIN SÉBASTIEN

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301853

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... et de la SARL Bâtiment & Ingénierie, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice et de son assureur pour une faute lors de la prise en charge de M. A... aux urgences le 10 décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour cette faute, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance, réduisant les montants alloués par rapport aux demandes initiales. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques, et rejette certaines demandes comme celles liées à la privation de liberté. Les préjudices indemnisés incluent le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, tandis que les pertes d'exploitation et de revenus ont été écartées.

Avocat : ABASSIT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305885

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a refusé de requalifier en contrat à durée indéterminée le contrat de Mme B..., aide-soignante, au motif que la durée totale de ses contrats à durée déterminée successifs (six ans et un mois) excédait la limite de six ans fixée par l’article L. 332-17 du code général de la fonction publique. Le tribunal condamne l’AP-HP à verser 1 000 euros à Mme B... en réparation de son préjudice moral, et lui enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois. Enfin, l’AP-HP est condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ DESACTIVE_BASIC

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301009

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., professeur certifié, qui contestait l'avis « à consolider » du 10 juin 2023 et l'arrêté du 20 juin 2023 portant tableau d'avancement au grade hors classe. Le tribunal a jugé que l'avis du 10 juin 2023 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours. Concernant l'arrêté du 20 juin 2023, le tribunal a relevé un vice de procédure lié à l'incompétence du signataire, mais a estimé que ce vice n'était pas de nature à entraîner l'annulation de la décision dans les circonstances de l'espèce. La solution s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

30 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00003

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504348

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision était légalement justifiée, compte tenu du refus définitif d'asile opposé à M. A... et de l'absence de risque réel en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : YESILBAS

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309483

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., infirmière libérale, qui contestait la décision de mise hors convention prononcée à son encontre par la caisse primaire d'assurance maladie des Yvelines pour la durée de la convention nationale. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la CPAM, jugeant que le contentieux des sanctions de déconventionnement relève bien de la juridiction administrative. Sur le fond, il a considéré que la sanction était légale et proportionnée au regard des manquements constatés, en application des articles L. 162-12-2 et L. 162-34 du code de la sécurité sociale ainsi que de la convention nationale des infirmiers. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BASRAOUI

23 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03170

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association One Voice pour suspendre 69 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et un arrêté préfectoral fixant un prélèvement maximal pour la perdrix bartavelle. L'association s'est désistée de sa demande concernant l'arrêté préfectoral, désistement dont il a été donné acte. Pour les décisions relatives au tétras-lyre, le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association One Voice visant 111 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et à la perdrix bartavelle pour la campagne 2025-2026. Le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions n'ont pas été examinées au fond. L'intervention de la préfète de la Savoie a également été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02805

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2017, relative à une indemnité de licenciement de 112 488,29 euros perçue suite à un protocole transactionnel. La requérante soutenait que son licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité était exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le protocole transactionnel ne remettait pas en cause la cause réelle et sérieuse du licenciement, et a également écarté la demande subsidiaire de réduction, jugeant que l'indemnité était imposable comme traitement et salaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 79 et 80 duodecies du code général des impôts.

Avocat : SCP BASTIDE-MARTIN-GOURVAT AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Oppizi France, qui contestait le refus du maire de Toulouse d’abroger un arrêté de 2012 restreignant la distribution de prospectus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre l'arrêté de 2012, le délai de recours étant expiré, et a estimé que la demande d'abrogation ne relevait pas de son office dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus d'abrogation était légale, les restrictions étant justifiées par des motifs d'ordre public et de salubrité, et proportionnées au regard des pouvoirs de police du maire. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALLO SÉBASTIEN

16 octobre 2025• 4ème Chambre