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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03024

Avocat : BASSALER

29 octobre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504348

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision était légalement justifiée, compte tenu du refus définitif d'asile opposé à M. A... et de l'absence de risque réel en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : YESILBAS

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309483

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., infirmière libérale, qui contestait la décision de mise hors convention prononcée à son encontre par la caisse primaire d'assurance maladie des Yvelines pour la durée de la convention nationale. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la CPAM, jugeant que le contentieux des sanctions de déconventionnement relève bien de la juridiction administrative. Sur le fond, il a considéré que la sanction était légale et proportionnée au regard des manquements constatés, en application des articles L. 162-12-2 et L. 162-34 du code de la sécurité sociale ainsi que de la convention nationale des infirmiers. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BASRAOUI

23 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03170

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association One Voice pour suspendre 69 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et un arrêté préfectoral fixant un prélèvement maximal pour la perdrix bartavelle. L'association s'est désistée de sa demande concernant l'arrêté préfectoral, désistement dont il a été donné acte. Pour les décisions relatives au tétras-lyre, le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association One Voice visant 111 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et à la perdrix bartavelle pour la campagne 2025-2026. Le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions n'ont pas été examinées au fond. L'intervention de la préfète de la Savoie a également été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction, et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la proportionnalité de la mesure au regard de la vie privée et familiale du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français.

Avocat : ABASSIT

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2017, relative à une indemnité de licenciement de 112 488,29 euros perçue suite à un protocole transactionnel. La requérante soutenait que son licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité était exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le protocole transactionnel ne remettait pas en cause la cause réelle et sérieuse du licenciement, et a également écarté la demande subsidiaire de réduction, jugeant que l'indemnité était imposable comme traitement et salaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 79 et 80 duodecies du code général des impôts.

Avocat : SCP BASTIDE-MARTIN-GOURVAT AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02805

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502409

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc entré en France à 13 ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte les efforts d'intégration scolaire et professionnelle du requérant, ainsi que sa présence continue depuis 2016. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : YESILBAS

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01811

Avocat : BASSET

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Oppizi France, qui contestait le refus du maire de Toulouse d’abroger un arrêté de 2012 restreignant la distribution de prospectus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre l'arrêté de 2012, le délai de recours étant expiré, et a estimé que la demande d'abrogation ne relevait pas de son office dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus d'abrogation était légale, les restrictions étant justifiées par des motifs d'ordre public et de salubrité, et proportionnées au regard des pouvoirs de police du maire. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALLO SÉBASTIEN

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contestant un indu de RSA de 5 973,19 euros et une amende administrative de 300 euros qui lui avaient été infligés par le département de l’Aveyron pour défaut de déclaration d’aides familiales et du produit d’une vente d’objets. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la notification de l’indu était régulière au regard des articles R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-92-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les ressources non déclarées devaient être prises en compte pour le calcul du RSA, sans que le requérant puisse invoquer un droit à l’erreur en l’absence de bonne foi établie. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

15 octobre 2025• Cellule juge unique
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01668

Avocat : YESILBAS

15 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201651

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... demandant la condamnation de la commune du Broc pour non-respect d’un engagement de construire un mur de soutènement et pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant irrecevables les conclusions à fin d'injonction et d'annulation, et prescrites ou non fondées les demandes indemnitaires. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale et le défaut de démonstration d'une faute de la commune engageant sa responsabilité.

Avocat : BASQUIN LAETITIA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01683

Avocat : ABASSIT

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502840

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BASILI

13 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant la décision du directeur de l'OFII du 4 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les éléments de droit et de fait. Il a ensuite appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA, constatant que M. A... avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : BASILI

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière