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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASSETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508929

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre les décisions de la commission de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruction en famille pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés matérielles et d'adaptation invoquées ne justifiant pas une situation d'urgence au sens de la jurisprudence. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, prises en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens privés et familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés comme infondés ou insuffisamment précis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASSET

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507599

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une étudiante de Sciences Po Grenoble pour contester une décision de redoublement. La requérante s'est désistée de son instance. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité des décisions du jury n'a donc été effectué.

Avocat : BASSET

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404695

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (Np) et le maintien d'un emplacement réservé, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement litigieux était justifié par la nécessité de prévenir les risques liés à la pollution des sols et par la cohérence avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). La solution retenue confirme la légalité du PLUi et des décisions de l'autorité compétente, en application des articles R. 151-24 et R. 151-31 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508240

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 portant fermeture temporaire de l'aire d'accueil des gens du voyage de Reignier-Esery. En cours d'instance, le syndicat intercommunal de gestion des terrains d'accueil (SIGETA) a retiré l'arrêté contesté. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle. Les conclusions de leur avocat fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BASSET

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508143

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie portant prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français de un à quatre ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence de liens familiaux établis et de sa condamnation pénale. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507600

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la délibération du jury du 30 juin 2025 prononçant son redoublement en 1ère année à l'IEP de Grenoble, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux du 18 juillet 2025. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison de ses projets d'études au Japon, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, irrégularité des épreuves, erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : BASSET

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507441

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 10 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'accord de prise en charge par la Belgique était démontré et que la demande de transfert avait été effectuée dans les délais prévus par le règlement UE n°603/2013. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement n°604/2013.

Avocat : BASSET

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403341

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SASU Espace Promotion France contestant le refus du maire de Marly de lui délivrer un permis de construire pour 96 logements. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet était incompatible avec les orientations du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Valenciennes Métropole, notamment l'OAP MAR02 en faveur de l'habitat collectif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 111-11 et L. 600-4-1, ainsi que sur le règlement de la zone 1AU du PLUi.

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire, estimant que la procédure prévue par le code de la route, notamment l'article L. 235-1, constitue une procédure contradictoire particulière dispensant de l'application de l'article L. 121-1 du même code. Enfin, le tribunal a rappelé que la suspension administrative est une mesure de police indépendante de l'issue de la procédure pénale.

Avocat : BASSET

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300432

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cervione du 13 décembre 2022, accordant un permis de construire deux bâtiments collectifs de 16 logements à la SARL Costa Verde Constructions. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 24 avril 2024 retirant et annulant ce permis. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

6 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Recyclage des Vallées, qui contestait la procédure d'attribution du lot n°12 d'un marché public de traitement des déchets lancé par le SIAVED. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations d'allotissement prévues à l'article L.2113-10 du code de la commande publique, en scindant artificiellement des prestations de tri et de transport des encombrants. Elle invoquait également une irrégularité dans la méthode de notation du critère technique et environnemental, estimant que le SIAVED avait violé l'article L.2152-7 du même code en ne retenant pas l'offre économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le SIAVED avait correctement défini les prestations et appliqué une méthode de notation transparente et non discriminatoire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de l'offre de la société a été rejetée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303921

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’attribution de dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 21 juillet 2014 au 30 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que les fonctions exercées par l’intéressée ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, notamment au regard de l’arrêté du 2 mai 2002. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) de lui verser l'allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et de lui accorder dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de mars 2018 à août 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que les fonctions de l'agent, affecté à une brigade de surveillance intérieure, ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, conformément au décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et à l'arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 27 février 2017 au 1er septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que les fonctions de l’agent ne relevaient pas des critères d’attribution fixés par le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., contrôleur des douanes, contestant le refus de la direction générale des douanes et droits indirects de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 11 janvier 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable et les conclusions à fin d’injonction. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du même jour relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501672

Avocat : BASSET

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501752

Avocat : BASSET

4 mars 2025• Reconduite à la frontière