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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BATIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406811

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 1er juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412907

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme C B et M. A B, ressortissants algériens, contre les arrêtés du 26 novembre 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de justification de la composition régulière du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500726

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé le 11 mars 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé comme prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501089

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par deux requérants demandant d'enjoindre à la préfète du Rhône de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture leur ayant accordé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance de récépissé, jugée prématurée. L'État a été condamné à verser 300 euros à chaque requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412906

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. B, de nationalité algérienne, contre les arrêtés du 26 novembre 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de justification de la composition régulière du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans cet extrait.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400702

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400518

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500602

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a abrogé le refus implicite initial. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D contestant le refus implicite de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La décision attaquée, qui s’appropriait le motif consulaire d’inauthenticité des actes d’état civil, a été jugée fondée sur une erreur d’appréciation non établie. Le tribunal a considéré que le ministre de l’intérieur pouvait légalement opposer ce motif d’ordre public, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ne soient retenus. La solution s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

7 février 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500396

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà délivré une attestation de décision favorable et qu'une carte de séjour temporaire allait être prochainement remise à l'intéressé, rendant ainsi sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Toutefois, il a condamné l'État à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

6 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et MM. H, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Beaucroissant. La juridiction a jugé que l'arrêté, qui constatait la limite de la voie publique au droit de la parcelle voisine, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, la bande de terre séparant la propriété des requérants de la chaussée ne pouvant être regardée comme affectée à l'usage du public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de la voirie routière, qui définissent le domaine public routier et la procédure d'alignement.

Avocat : SABATIER

6 février 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307770

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. La décision explicite de refus du 5 décembre 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le tribunal a statué sur ce seul acte. Il a rejeté la demande d'annulation, estimant que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412101

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 23 juillet 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré la carte de résident à M. A C comme ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution sous 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407490

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Par conséquent, la décision d'éloignement a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407491

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500389

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant albanais, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous depuis plus de vingt mois, malgré ses relances, et de sa situation personnelle et professionnelle précaire. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement automatique de la demande ni l'astreinte sollicitée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A C, ressortissant algérien, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous depuis mars 2022 malgré ses relances, et de sa situation familiale (épouse titulaire d'un titre de séjour de dix ans, deux enfants). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'astreinte sollicitée a été refusée, mais l'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307632

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la décision explicite du 5 décembre 2024 s’était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500440

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à ce qu'il soit ordonné à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que l'administration a fait droit à sa demande, ce qui a conduit la préfète à conclure au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à Mme A la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400398

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 janvier 2025• 2ème chambre